Publié le 25 Janvier 2018
roi
Publié le 8 Mars 2014
Publié le 13 Septembre 2012
Préhistoire et premiers royaumes
Migrations probablement originaires de Chine et de la pénonsule malaise d'autre part. Des traces d'occupation humaine on été trouvé et remonte à plus de 4000 avant j.c..
Au cours des premiers siècles de l'ère chrétiennes émergent l'histoire des entités étatiques réellement structurés.
Le premier royaume est celui du Funan puissance prospère et commerçant avec la chine, l'un des états vassaux le Chena affirme sa puissance et s'émancipe. Il absorbe son ancien maître et sa capitale est installée à Angkor Borei. Rapidement le Chenla s'affaiblit et au VIIIe siècle toute la partie sud du royaume tombe sous la dépendance de Java.
L'empire Khmer
C'est un prince exilé à la cour des rois javanais qui revient dans son pays s'y fait couronner sous le nom de Jayavarman II
(le protecteur)
il établt la dynastie khmère en 802. Il émancipe de Cambodge des rois de Java et lance le culte des dieux rois (devaraja).
C'est la plus brillante période de l'histoire du Cambodge qui durera plus de quatre siècles. L'empire khmer étendra progressivement sa domination sur une bonne partie de la péninsule indochinoise (sud vietnam, laos, une part de la thailande, une fraction de la birmanie).
Chaque rouverrain marque la capitale de son empreinte comme la fait Jayavarman IV
(921-944) ) Koh Ker.
L'apogée
Le 1er souverrain a avoir jeté les bases de la capitale royale à Angkor de période angkorienne est Yasovarman 1er
(889-910) l'un des proches
successeurs du "fondateur" de la lignée.
Le temple d'Angkor Wat est édifié sous le règne de Suryavarman II
(1131-1150) con sidéré comme le plus grand roi de la période.
L'ultime jalon de cette frénésie artchitecturale est le règne de Jayavarman VII
(1181-1218) le plus important et le dernier des grands monarques bâtisseurs angkoriens. Il laisse la cité d'Angkor Thom, le tempke Bayon, le temple fragilisé, le temple
affaibli.
Ensuite la décadence commencera il se délite peut à peu au fil des deux siècles. L'abandon définitif d'Angkor comme capitale face aux troupes siamoises en 1431 marque le crépuscuke de la période.
Déclin et protectorat et la période angkorienne
A compter du XVe siècle, affaibli par les luttes dynastiques le déclin est inexorable et ne cessera de s'accentuer jusqu'au XIXe siècle.
Entre-temps de nouveaux venus sont apparus : les européens. Une brève tentative d'allaince avec les espaglos fin du XVIe siècle, c'est finalement la puissance française qui s'impose dans l'empire Khmer.
En 1863 est signé un traité de protectorat netre la France qui développe en même temps son emprise sur le vietnam et le roi
Norodom
(1860-1904). Période pacifique sauf une rébellion armée en 1884.Le
bilan de près d'un siècle d'administration française est mitigé. Peu d'investissement, d'infrastructure, de développement, mais en revanche un rôle de stabilisateur vis à vis des thais et des
vietnamiens expansionnistes.
L'indépendance
La fin de la seconde guerre mondiale et l'essor des mouvements de libération fragilise le petit royaume. A la mort du roi
Monivong en 1941 l'administration française a placé sur le trône un jeune prince de 18 ans Norodom Sihanouk
Dans les
années après guerre il lance "la croisade royale" pacifique pour l'indépendance. La France s'incline et est proclamée le 9 novembre 1953. 2 ans plus tard, Sihanouk abdique au profit de son père
et en qualité de premier ministre lance un vaste programme de modernisation du pays.
L'indochine en guerre et la République Khmère
Début 1960, la guerre rôde, Sihanouk proclame la neutralité du pays. A partir de 1965, le prince laisse les combattants nord-vietnamiens utliser le Cambodge comme base arrière et envoie son armée combattre l'insurrection communiste khmère rouge qui se répend peu à peu dans les campagnes cambodgiennes.
Les premiers bombardements américains dans l'est du pays en 1970 ajoute à la confusion alors que Sihanouk est en voyage
diplomatique, éclate un coup d'état ; le prince est destitué la monarchie abolie et un militaire Lon Nol
prend les commande du pays rebaptisé République Khmère.
Le Cambodge bascule pour de bon dans la guerre, l'intervention militaire américaine devient officielle, les bombardements sont massifs. Pendant 5 ans les combats font des milliers de victimes et beaucoup de civils.
La Kampuchera démocratique
Le 17 avril 1975, moins de 15 jours avant la chute de Saigon, les khmers rouges victorieux entre dans Phnom Penh. Le nouveau régime du Kampuchera démocratique déporte les citadins à la campagne, abolit l'argent, ferme les frontières et proclame "l'anné zéro". La terreur et dla vioçlence s'installe. Quiconque résiste est exécuté, isolation du pays pendant 4 ans, près de 2 millions de cambodgiens périront dans ce gigantesque génocide.
Après les Khmers rouges
En 1979, les vietnamiens renversent militairement les khmers rouges. Ils occupent 10 années durant le pays avant de céder la place à une force d'interposition de l'ONU, chargée de désarmer et d'organiser des élections libres.
Un plan de paix est signé en 1991, et les élections ont lieu en 1993. Sihanouk revenu triomphalement à Phnom Penh redevient
le roi d'un Cambodge indépendant. Apèrs des hauts et des bas, en octobre 2004, le roi malade abdique. Désigné parle Conseil de la couronne, son fils Norodom Sihamoni règne depuis.
Publié le 13 Septembre 2012
Au sud de la cité d’Angkor Thom, le mythique temple d’Angkor Wat constitue la splendeur absolue du site. Construit au cours de la première moitié du XIIème siècle par le roi Suryavarman II, ce temple-montagne funéraire en grès et latérite, dédié au dieu Vishnou, est l’exemple le plus flamboyant de l’architecture religieuse Khmère. Plus de 80 ha de surface, soit un rectangle de 1,5 km de long sur 1,3 km de large.

Sa forme reprend le principe d’enceintes successives protégeant un édifice central en gradins, et dont la plate-forme supérieure est coiffée de cinq tours en forme de fleur de lotus. La tour centrale, la plus haute, s’élève à 55 m au-dessus du sol.
Très bien préservé, d’une grande richesse ornementale, de magnifiques bas-reliefs, de 2 mètres de haut et d’une facture exceptionnelle, qui court sur la totalité des parois extérieures du temple, à l’intérieur de la seconde enceinte, abrité par une monumentale galerie voûtée en grès.

Ces bas-reliefs illustrent certains des épisodes les plus fameux des grandes épopées mythiques de l’hindouisme, telles que le Mahabharata et le Ramayana, ainsi que des récits historiques sur la puissance et la gloire des rois Khmers.
Au fil de notre promenade et de l'ascencion du temple d'innombrables représentrations, des figurines apsaras, devatas, nagas, lions, démons...

Publié le 13 Septembre 2012
Abraham (vers 1700 av. JC)
Moïse (vers 1200 av. JC)
David (roi d’Israël de 1004 à 965 av. JC)
Salomon (roi de 965 à 931 av. JC)
Hérode le Grand (roi des Juifs de 37 à 4 av. JC)
Jésus (entre 6 et 4 av. JC – 30 apr. JC)
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