Publié le 13 Septembre 2012
Publié le 13 Septembre 2012
Publié le 13 Septembre 2012
Horus, dieu à tête de faucon,
fils d’Isis et Osiris, c’est l’une des divinités les plus complexes de l’Egypte ancienne : il n’y as en effet pas un, mais plusieurs Horus à travers l’Egypte, dont les
mythologies ont fini par se confondre de manière assez confuse. Le plus ancien semble être le fils de Rê, le dieu faucon associé au Soleil. C’est à une de ces formes d’Horus qu’est consacré le
temple d’Edfou. L’autre Horus est le fils d’Osiris, qui dut combattre son oncle Seth, dieu du mal, pour venger le meurtre d’Osiris. Le pharaon était considéré comme l’incarnation d’Horus de son
vivant, et « l’œil d’Horus », qui symbolisait la perfection et protégeait comme le mal, fut le précurseur des amulettes bleues que l’on trouve toujours en Grèce, en Turquie et dans le
Moyen-Orient. Dieu du mal, mais aussi des calamités, Seth était à l’origine des orages et des inondations.
Publié le 13 Septembre 2012
Représenté sous la forme d’un homme à tête d’animal fantastique, mi-lévrier, mi-âne, le frère maudit
d’Osiris, dieu du chaos et du désert stérile, fut pourtant considéré comme divinité nationale à l’époque thinite (3150-2635), puis, bien plus tard, par les Hyksos (1650-1539) qui l’assimilèrent
au dieu sémitique Baal, maître de la foudre et de l’orage.
Publié le 13 Septembre 2012
Pour le clergé d’Hermonopolis, il était le grand démiurge sous sa forme de babouin. Plus tard, représenté sous
la forme d’un homme à tête d’ibis ou comme un ibis, il devint le patron des scribes en tant qu’inventeur de l’écriture et maître du langage. «Secrétaire perpétuel » de l’assemblée des dieux,
c’est lui en effet qui consigne les annales royales, et tient le compte des péchés des hommes.
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