Publié le 13 Septembre 2012

souffleur2.JPG  

















souffleur1.JPG



















Les égyptiens sont réputés pour leurs flacons à parfum de toutes formes, couleurs et grosseurs.






lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll.gif

Voir les commentaires

Rédigé par orange8454

Publié dans #egyptiens, #flacons, #reputes, #souffleur, #verre

Repost0

Publié le 13 Septembre 2012

Transfert à l’aéroport d’Assouan pour le site d’Abou Simbel à 290km au sud d’Assouan. 

abou1.jpg   abou3.JPG

 

Le sauvetage des temples reste dans la mémoire collective le symbole de l’extraordinaire campagne de sauvetage des monuments de Nubie menacés par la mise en eau du haut barrage d’Assouan Une visite à ne pas manquer sans aucun prétexte.

 

 

LE GRAND TEMPLE DE RAMSES II

 

L’étroite porte qui donne accès à l’intérieur, surmontée d’une niche abritant le dieu solaire Rê, est flanquée de 4 colossales statues (20 m de haut) du roi assis en majesté. A ses pieds figurent à une échelle réduite Néfertari, la reine mère, des princes, princesses, enfants de Ramsès II. Au sommet court une frise de 22 cynocéphales adorateurs du soleil levant. 

abou2.JPG

 

LA PREMIERE SALLE

 

Soutenue par 8 piliers osiriaques à l’effigie du roi. Les parois sont ornées de reliefs qui presque tous célèbrent les vertus guerrières et pacificatrice du roi. La bataille de Qadesh occupe la quasi-totalité de la paroi nord. La paroi sud des reliefs relatent les victoires de Ramsès II.

abou5.JPG   IMAG0094.JPG

LE SANCTUAIRE

 

4 piliers massifs décorés, comme les parois, de scènes liturgiques. Contre le mur au fond trônent [1]les 4 statues dégagées de la roche que les rayons de soleil atteignent 2 fois l’an. Devant elle, un autel servait de reposoir à la barque sacrée. 

abou6.JPG

 

LE TEMPLE DE NEFERTARI

 

Dédié à l’épouse préférée de Ramsès II ainsi qu’à la déesse Hathor, divinité de la danse et de l’amour. Six statues de 8 mètres de haut en façade, deux représentant la reine, les autres le souverain. A leurs pieds, à moindre échelle, les enfants royaux.

 

La reine et le roi sont représentés côte à côte à taille égale, une innovation dans la statuaire royale. Ramsès II fit graver sur la façade du temple : « Néfertari par amour de laquelle se lève le soleil ». 

nefertari.JPG   nefertari2.JPG

 

L’INTERIEUR

 

Vestibule soutenu par 6 piliers à chapiteaux hathoriques. Dans le sanctuaires figure l’effigie de la déesse Hathor, sculptée à même la roche, sous sa forme de vache.



[1] Une orientation savamment calculée

Au fond du naos trônent quatre statues côte à côte : de g. à d., Ptah, Amon, Ramsès et Rê. L’orientation du temple fut calculée de sorte que, à deux époques de l’année, entre le 10 janvier et le 30 mars et entre le 10 septembre et le 30 novembre, les rayons du soleil pénètrent profondément à l’intérieur du sanctuaire. Deux fois par an, le 20 février et le 20 octobre, ils viennent même caresser les effigies de grès. En février, la lumière touche d’abord Amon qui se déplace sur la statue de Ramsès. En octobre, c’est le contraire : les rayons du soleil irradient Rê, puis le roi.  C’est ainsi que les dieux transmettent au roi leur puissance divine. Quant à Ptah, le vieux dieu Memphite dont Ramsès II avait ranimé le culte, seule son épaule gauche est touchée quelques instants par les rayons du soleil. Lors de la reconstruction du temple à son nouvel emplacement, l’orientation du temple fut strictement respectée afin que l’effigie de Ramsès II puisse toujours être revivifiée par l’irradiation divine.


LE SAUVETAGE DES TEMPLES D'ABOU SIMBEL

La construction du haut barrage d’Assouan mettait définitivement l’Egypte à l’abri des caprices des crues du Nil. Mais le remplissage du lac de retenue, le lac Nasser , condamnait 24 temples antiques à être engloutis. La célèbre égyptologue française, Christiane Desroches-Noblecourt, parvint à mobiliser la communauté internationale pour une entreprise titanesque : le sauvetage des temples de Nubie et, en premier lieu, de ceux d’Abou Simbel.

 

 

L’APPEL INTERNATIONAL

 

Convaincre la communauté internationale de se mobiliser pour sauver des temples d’Egypte ne fut pas une tâche aisée. Il fallut cinq années, au cours desquelles l’affaire de Suez ne contribua pas à accélérer le processus pour qu’enfin, le 8 mars 1960, soit lancé, sous l’égide de l’Unesco, un appel international pour le sauvetage des monuments de Nubie. A cette époque, les relations diplomatiques étaient encore rompues entre l’Egypte, la France et l’Angleterre. Une trentaine de pays répondirent à l’appel, ainsi qu’un grand nombre de particuliers.

 

 

UN GIGANTESQUE PUZZLE

 

Après l’étude de divers projets, le choix du procédé de remontage fut définitivement arrêté le 16 novembre 1963. Les deux temples seraient sciés en blocs, certains de taille gigantesque afin de préserver l’intégrité du visage des statues, puis remontés 100 m plus haut, à l’abri des eaux du lac. Pour conserver au site son aspect originel, une immense voûte de béton, parée des pierres prélevées in situ, devait recouvrir l’ensemble. Et surtout, il fallait respecter scrupuleusement l’orientation d’origine, afin de laisser deux fois l’an le soleil pénétrer jusqu’au fond du temple.

 

TROIS ANNEES DE TRAVAUX

 

En août 1965, les travaux commencèrent. On procéda tout d’abord à l’arasement des collines jusqu’à 80 cm environ des plafonds des temples. L’eau du lac montant dangereusement, il fallut protéger le site par un batardeau long de 370 m et haut de 37 m ; l’infiltration des eaux nécessita de plus l’installation de pompes. Avant de procéder à la découpe des blocs supérieurs, on prit soin de recouvrir les façades de sable (380 000 m3) afin de les protéger de tout choc éventuel. Puis vint le découpage proprement dit : pas moins de 1 042 blocs, certains pensant 20 tonnes. Une fois numérotés, ils étaient transportés par des camions au fond desquels on avait disposé un lit de sable, sur le nouveau site. En juillet 1966, les deux temples étaient entièrement démontés. Ne restait plus qu’à assembler ce puzzle de géant que vint coiffer une immense voûte de béton, la plus grande voûte porteuse du monde à cette époque. Par sécurité, le béton fut coulé au plus chaud de l’été par une température de 58° C L’inauguration officielle eut lieu le 22 septembre 1968.

 

LE PATRIMOINE DE L’HUMANITE

 

« Le 8 mars 1960, pour la première fois, toutes les nations sont appelées à sauver ensemble les œuvres d’une civilisation qui n’appartient à aucune d’elles ». Ainsi débutait la réponse d’André Malraux, alors ministre de la Culture du général de Gaulle, à l’appel lancé par l’Unesco en faveur d’Abou Simbel. C’est en effet à la suite du sauvetage des temples de Nubie qu’est née parmi les nations l’idée d’un patrimoine mondial. Aujourd’hui, plusieurs centaines de sites du monde entier, historiques ou naturels, figurent sur une liste établie par l’Unesco et se sont placés ainsi sous la protection de la communauté internationale. Une réalisation que n’eût pas désavouée André Malraux qui concluait ainsi son adresse à l’Unesco : « il n’est qu’un acte sur lequel ne prévalent ni l’indifférence des constellations ni le murmure éternel des fleuves : c’est l’acte par lequel l’homme arrache quelque chose à la mort ». 

zp3ou4m4.gif

Voir les commentaires

Rédigé par orange8454

Publié dans #ainsi, #deux, #ramses, #sauvetage, #temple

Repost0

Publié le 13 Septembre 2012

Envol pour Le Caire

  envol-pour-le-caire.jpg

Gizeh est située à 11 km au sud-ouest du centre du Caire. Cette banlieue s’étend sur ce qui était encore récemment le désert, jusqu’à un plateau sur lequel se dressent les vestiges les plus célèbres et les plus énigmatiques de l’Egypte ancienne : les grandes pyramides, défi pour les égyptologues, à l’origine de centaines de théories. Gizeh compte trois pyramides principales, chacune étant flanquée de plus petites où étaient enterrées les femmes des pharaons. La construction des pyramides a commencé sous la 1ère dynastie, lorsque le pharaon Ménès réunit la Haute et la Basse Egypte en un seul royaume et établit la capitale à Memphis, au sud de Gizeh. Plus de 80 pyramides furent érigées à Saqqara, première nécropole des pharaons, mais ce sont les grandes pyramides, plus récentes, plus imposantes et mieux préservées, qui ont captivé de tout temps les imaginations. Le lever du soleil sur les pyramides a toujours été l’une des expériences les plus inoubliables pour les visiteurs en Egypte, et tous les soirs, le spectacle son et lumière vaut le déplacement3. Chacune des grandes pyramides est située précisément à 8,5 degrés à l’ouest du nord magnétique, les constructeurs les ayant sans doute placées par rapport à l’étoile polaire. La signification de leur emplacement et leurs proportions sont toujours source de spéculations.

ville-de-gizeh.jpg

5gevfucb.gif

 

Voir les commentaires

Rédigé par orange8454

Publié dans #chacune, #gizeh, #grandes, #pharaon, #pyramides

Repost0

Publié le 13 Septembre 2012

pyramides.jpg

Le matin c'est toujours brumeux, mais le spectacle est magnifique.

Gizeh est située à 11 km au sud-ouest du centre du Caire. Cette banlieue s’étend sur ce qui était encore récemment le désert, jusqu’à un plateau sur lequel se dressent les vestiges les plus célèbres et les plus énigmatiques de l’Egypte ancienne : les grandes pyramides, défi pour les égyptologues, à l’origine de centaines de théories. Gizeh compte trois pyramides principales, chacune étant flanquée de plus petites où étaient enterrées les femmes des pharaons. La construction des pyramides a commencé sous la 1ère dynastie, lorsque le pharaon Ménès réunit la Haute et la Basse Egypte en un seul royaume et établit la capitale à Memphis, au sud de Gizeh. Plus de 80 pyramides furent érigées à Saqqara, première N2CROPOLE DES PHARAONS, mais ce sont les grandes pyramides, plus récentes, plus imposantes et mieux préservées, qui ont captivé de tout temps les imaginations. Le lever du soleil sur les pyramides a toujours été l’une des expériences les plus inoubliables pour les visiteurs en Egypte, et tous les soirs, le spectacle son et lumière vaut le déplacement3. Chacune des grandes pyramides est située précisément à 8,5 degrés à l’ouest du nord magnétique, les constructeurs les ayant sans doute placées par rapport à l’étoile polaire. La signification de leur emplacement et leurs proportions sont toujours source de spéculations..

 

C’est à Chéops, fils de Snéfrou , que l’on doit l’érection de la plus grande pyramide jamais réalisée. Son fils (ou frère) Chéphren suivit les voies cyclopéennes ouvertes par son prédécesseur. Mais dès le règne de Mykérinos, on en revint à de plus modestes dimensions. Jusqu’à la XIIIe dynastie, et à l’exception des rois de la XIe dynastie qui préférèrent être inhumés à Thèbes, leur ville d’origine, on verra ainsi les souverains dresser une pyramide au-dessus de leur tombeau. Les pharaons du Nouvel Empire choisiront des tombeaux secrets, dissimulés aux convoitises des pillas au fond d’une vallée à l’ouest de Thèbes, la vallée des Rois. Mais la forme pyramidale ne disparut pas pour autant : elle signalait désormais les sépultures des civils. Et les derniers souverains indépendants se réclamant de la tradition pharaonique, les rois de Méroé, dans leur lointaine Nubie et jusqu’à ‘époque romaine, choisirent des pyramides de pierre pour demeure d’éternité.

 

La pyramide de Chéops repose sur un quadrilatère de 230 m de côté. Ses quatre faces triangulaires présentent une pente de 54°30 jusqu’au sommet, à 146,59 m du sol. Le volume de pierre est estimé à 2,6 millions de mètres cubes, pour une masse de 6 millions de tonnes. Elle se répartit en 2,5 millions de blocs, d’un poids moyen oscillant entre 2 et 6 tonnes. Les savants de Bonaparte calculèrent que les blocs de la Grande Pyramide pourraient servir à édifier un mur de 2 m de haut et 30 m de large tout autour de la France.

 

Quant aux deux autres pyramides, celle de Chéphren atteint 215,25 m de côté sur 143,50 m de hauteur ; celle de Mykérinos 108,40 m sur 62, avec des blocs atteignant 60 et même 200 tonnes.

 

Une géométrie de géant

 

Stupéfaits par les dimensions colossales de la Grande Pyramide, es anciens égyptiens firent de Chéops un tyran sanguinaire, réduisant son peuple en esclavage afin de mener à bien son entreprise colossale. Et les guides locaux qui servirent de cicérones à Hérodote, au Ve s. avant notre ère, renchérissaient sur l’ignominie du souverain : il as ajoutaient qu’à court d’argent, Chéops avait réuni la somme nécessaire à l’achèvement des travaux en contraignant sa propre fille à se prostituer. Outre ses proportions, ce sont les qualités architecturales de l’édifice qui étonnent : le strict alignement des faces par rapport aux points cardinaux ; la parfaite assise de l’ensemble obtenue grâce à une simple rigole remplie d’eau qui servit de niveau ; la perfection des joints entre les bloc, qui ne permettent pas d’y glisser une lame ; le système de répartition des masses, dans les parois de la rampe d’accès, en léger décrochement, de même que les pièces de dégagement qui surmontent la chambre funéraire. Pour mener à bien une telle tâche , les maîtres d’œuvre disposaient de modèles : Saqqara tout d’abord, ais surtout les expérimentations de Snéfrou, aux chantiers desquelles il n’est pas interdit de penser que travaillèrent quelques-uns des bâtisseurs de la pyramide de Chéops.

lllllllllllllllllll.gif

Voir les commentaires

Rédigé par orange8454

Publié dans #bloc, #cheops, #grande, #jusqu’a, #pyramide

Repost0

Publié le 13 Septembre 2012

Des milliers d’hommes au travail

 

L’inondation permettait d’acheminer les blocs par barges jusqu’au pied du plateau, et les paysans alentour, réduits à l’inactivité, étaient sans doute conviés (sous forme de corvées) à se joindre au chantier où quelque 30 000 hommes pouvaient être employés simultanément.

 

Les mystères de la construction

 

L’utilisation de tout engin de levage étant exclue pour hisser de tels blocs, l’hypothèse communément admise est celle de l’utilisation d’une rampe. Faite de terre et de brique et étayée de poutres, elle offrait une chaussée enduite de limon sur laquelle on halait les blocs disposés sur des rondins. Cette technique de halage est attestée dans plusieurs peintures funéraires. Une expérience conduite dans les années 1930 a montré qu’un seul homme pouvait tirer un bloc d’une tonne sur une piste recouverte de limon et en terrain plat. Cette rampe s’élevait au rythme de la pyramide, en même temps qu’elle s’allongeait pour maintenir une pente d’environ 10°, permettant le halage. Reste que si l’on prend pour base les vingt années qu’Hérodote attribue à la construction (Chéops a régné 22 ans), c’est un bloc toutes les 4 minutes qui aurait été mis en place, cela de nuit comme de jour, et sans interruption durant toutes ces longues années. Quant à la rampe, elle aurait dû mesurer près de 1 500 m de long pour atteindre le sommet en maintenant de près de 8 millions de mètres cubes de matériaux (2,6 pour la seule pyramide).

 

La pyramide de Chéops

 

Claustrophobes s’abstenir. Il faut parcourir un long couloir d’à peine plus d’un mètre de haut, plié en deux, avant d’atteindre la rampe qui conduit à la chambre funéraire, au beau milieu de cette phénoménale mass de pierre. Et tout ça pour ne voir qu’une chambre vide…

 

L’extérieur : au sommet manque aujourd’hui le pyramidion doré et surtout le revêtement de calcaire blanc (extrait des carrières de Tounah, à une dizaine de km au sud du Caire) qui rendait les côtés lisses et brillants au soleil. Des siècles de pillages ont laissé les blocs à nu, dessinant une suite de gradins que des générations de touristes se sont fait un devoir d’escalader. L’ascension est aujourd’hui strictement interdite. L’accès à l’intérieur, sur le flanc nord comme pour toutes les pyramides, se fait par une petite brèche ouverte par des pillards dès l’Antiquité, au-dessous de l’entrée monumentale d’origine.

 

L’intérieur : comporte trois chambres funéraires qui correspondent peut-être à trois projets successifs. La première se trouve à 30 m au-dessous du niveau du sol ; la seconde, à 21 m au-dessus du sol, exactement dans l’axe de la pyramide. La dernière enfin, qui renferme le sarcophage de granit, à 42 m de hauteur. On y accède par un étroit couloir descendant, puis par une galerie ascendante longue de 47 m et dont la construction soignée mérite une attention particulière. Des banquettes aménagées à la base de chacune des parois réduisent à 1 m le passage pour les visiteurs. Le plafond s’élève à 8,50 m, donnant pour la première fois depuis l’entrée l’impression d’espace. Un système d’encorbellement réduit l’écartement des parois à mesure qu’elles s’élèvent. Puis, après deux chambres basses, ouvre la chambre funéraire où se trouve le sarcophage de granit, toujours en place. Ici,, ni peinture, ni relief, mais des blocs cyclopéens soigneusement appareillés ; les neuf dalles qui composent le plafond et qui totalisent un poids de 400 tonnes. Au-dessus, neuf chambres de décharge permettaient de soulager la poussée de l’énorme masse de pierre.

 

La barque solaire

 

la-barque-solaire.jpg

Lors des travaux d’aménagement en 1959, deux fosses furent mises au jour au pied du flanc méridional de la Grande pyramide. Elles contenaient chacune une embarcation en bois de cèdre, déposée en pièces détachées. L’une d’entre elles est toujours en place ; l’autre a été reconstituée : elle ne compte pas moins de 1 244 pièces dont l’assemblage a pris une dizaine d’années. Le résultat est exposé aujourd’hui dans un édifice spécialement construit à cet effet. Par un promenoir, on peut faire le tour de cette splendide embarcation et la découvrir ainsi sous toutes ses faces. Avec un peu d’attention les éléments du bateau ne sont pas fixés par des clous mais reliées avec des cordages. On pense communément qu’il s’agit d’une embarcation rituelle, la barque solaire qu’utilisait le pharaon ressuscité au cours de son long voyage dans l’au-delà.


meteo-soleil-00021.gif

Voir les commentaires

Rédigé par orange8454

Publié dans #bloc, #chambre, #d’un, #funeraire, #pyramide

Repost0