Publié le 13 Septembre 2012

Il était une fois un jeune homme dont la femme, en mourant, laissa un fils encore jeune. Son père ne se remaria pas afin d'en prendre soin. Des années passèrent et l'heure de la mort survint ; il dit alors à son fils :

« Fils, tu n'as personne qui te soit proche, personne ! Ne te fie en rien à des amis. Fais comme moi, tu réussiras !

Bien, dit le fils. »

L'homme mourut, on l'enterra, et son fils resta seul. Un jour, des amis de son père vinrent l'appeler :

« Hé ! Un tel !

Oui ?

Ouvre-nous la porte, nous sommes des amis de ton père.

Mon père, répondit-il, n'a laissé aucun ami.

Allons, allons ! Reprends-toi ! Nous sommes de vieux amis de ton père : nous le connaissons… »

Il leur ouvrit finalement la porte :

« Soyez les bienvenus ! » Dit-il.

Il les introduisit dans la chambre d'invités, fit tuer un mouton, les reçut avec faste, à la semoule de blé. Pendant qu'on préparait le repas, l'un des invités dit :
« Jouons aux cartes en attendant le souper.

Volontiers », dirent-ils.

Ils jouèrent, jouèrent, lui prirent un de ses champs. Ils continuèrent, lui prirent un deuxième champ ; après, ils gagnèrent sa maison ; à la fin ils lui prirent sa femme.

Ils s'arrêtèrent de jouer et prirent le repas du soir. Puis ils s'en allèrent, emmenant la femme avec eux.

Le lendemain, le jeune homme, à peine levé, se rendit sur une colline sur laquelle se trouvait une grande roche ; il s'assit près d'elle et se mit à pleurer. Au bout d'un moment, apparut le Roi des Génies :

« Pauvre créature ! J’ai entendu tes pleurs. Me voici, que veux-tu ?

Bon seigneur, répondit-il, j'ai, hélas ! fait hier ce que personne ne fait : j'ai joué ma femme aux cartes !

Ta femme te reviendra, dit le Roi des Génies. Je vais te donner ce qu'il faut pour cela mais jure moi que tu reviendras me voir.

Il lui donna une carte :

Retourne, dit-il, jouer avec eux : tu retrouveras tous tes biens et même ta femme.

Bien ! » Dit-il.

Il alla appeler ceux qui lui avaient pris sa femme :

« Je veux jouer encore avec vous, dit-il. Venez finir la partie.

Que veux-tu que nous te prenions maintenant ? Tes champs, ta maison, tu les as perdus et tu as même perdu ta femme.

Eh bien ! Je deviendrai votre domestique, dit-il.

Alors allons-y » répondirent-ils.

Ils se mirent à jouer : au bout de quelques heures, il leur avait repris un champ, puis un deuxième champ, sa maison et enfin sa femme. Il ramena celle-ci chez lui. En arrivant à la maison, il dit :

« Par dieu, il faut que je retourne chez le Roi des Génies qui m'a donné cette carte pour te reprendre et récupérer tous mes biens.

N'en fais rien », lui dit sa femme.

Il ne l'écouta pas : le lendemain, il retourna et s'assit. Bientôt les filles du Roi des Génies sortirent, sous l'apparence de colombes : elles allaient au bain. La plus jeune demanda :
« Qui es-tu, toi, là ?

J'attends le Roi des Génies pour lui parler.

Va-t-en l'ami : s'il sort, il te dévorera. Ce n'est pas la peine de rester ici.

J'ai juré de revenir.

Alors, dit-elle, prends-moi deux plumes et mets les sur ton cœur. Quand il viendra, il te dira : "procure-moi un œuf du septième ciel". Réponds-lui : "c'est entendu". Tu presseras mes plumes et tu auras tout ce que tu voudras. »
Le Roi des Génies arriva :

« Trouve-moi, commanda-t-il, un œuf du septième ciel.

Parfait », répondit le jeune homme.

Il pressa les plumes qui étaient sous son habit et un œuf se trouva devant lui.

« Tu vas, dit le Roi des Génies, épouser une de mes filles. Je vais les mettre dans un puits : tu étendras la main : celle qui te la prendra, tire-la. »

Il étendit le bras : ce fut la plus jeune qui lui prit la main. Il la tira au dehors. Mais le Roi des Génies se rétracta :

Le jeune homme étendit le bras une autre fois : la plus jeune saisit la main de nouveau.

« Cette fois, cela suffit ! dit le Roi des Génies : je te la donne. » Mais il dit à sa femme :

« Avoir donné ma fille à cet homme ne me plaît pas. Ce soir, prépare leur lit tout près du puits : place l'homme près de l'ouverture du puits et mets ta fille de l'autre côté. »

La femme prépara le lit. Quand la jeune fille arriva, elle dit à son mari :

« attends que je refasse ce lit. »

Elle retira la natte et les couvertures.

« Tu vois, dit-elle, la fourberie de mon père : il voulait te faire tomber dans le puits ! »

Elle refit le lit et ils dormirent jusqu'au matin.

Le jeune homme se rendit à l'assemblée des hommes. Le Roi des Génies y alla aussi et l'y trouva ; surpris de la chose, il revint dire à sa femme :

« Tu n'avais donc pas fait leur lit au bord du puits ?

Mais si, par Dieu ! C’est juste au bord du puits que je l'avais fait !

Recommence, aujourd'hui, je serai là.

C'est bon », dit-elle.

La femme fit le lit comme la première fois ; la place de l'homme était tout près de l'ouverture, celle de sa fille de l'autre côté. Quand les jeunes gens vinrent se coucher, la jeune femme dit à son mari :

« Homme, mon père veut ta mort. Viens ! Partons d'ici.

Nous ferons comme tu voudras », répondit-il.

Elle refit le lit. Elle alla chercher la bague magique de son père ; puis elle alla prendre la. Ils montèrent sur la jument et partirent. Quand le Roi des Génies s'éveilla, il constata leur disparition. Il envoya à leur poursuite ses serviteurs montés sur la jument aussi rapide que le vent.

Ils allèrent si vite qu'ils faillirent rattraper les fugitifs. Mais la jeune fille se transforma en mosquée, le jeune homme en taleb, la jument en natte. Les serviteurs arrivèrent et interrogèrent le jeune homme :

« Taleb ! N’as-tu pas vu passer un homme et une femme sur une jument ?

Oui, répondit l'autre : on a annoncé la prière du soir, mais celle de la nuit pas encore. »
Les serviteurs rentrèrent à la maison et dirent au Roi des Génies :

« Seigneur, nous avons cherché tant que nous avons pu : nous avons vu un Taleb dans une mosquée, il nous a dit : on a appelé à la prière du soir, mais à celle de la nuit, pas encore.

C'est eux, misère de vous autres ! dit le roi.

Allez ! Retournez et ramenez-les-moi. »

Ils repartirent et marchèrent longtemps. Les jeunes gens les virent arriver. La jeune fille se métamorphosa en vigne grimpante ; son mari en paysan ; la jument fut changée en chienne. Les serviteurs arrivèrent :

« Salut, dirent-ils au paysan : n'as-tu pas vu un homme et une femme montés sur une jument ?
Pour ce qui est des pastèques, répondit-il, elles sont mûres ; les melons pas encore. »

Ils rentrèrent faire leur rapport.

« Cette fois, dit le Roi des Génies, c'est moi qui irai ; vous n'êtes pas capables de les reconnaître. »

Sur-le-champ, ils partirent tous ensemble, ils marchèrent, marchèrent, et ils allaient rejoindre les fugitifs quand la jeune fille, ayant reconnu son père, entraîna son mari vers la mer.

La jeune fille fit tourner sa bague, en disant : je veux qu'un chemin s'ouvre ici pour nous.

« Ma fille, tu m'as trompé, lui cria son père.

Père, répondit-elle, je suis mariée : tu aurais dû t'attendre à ce qui est arrivé. »

Ils avancèrent dans la mer. Le Roi des Génies rentra chez lui. Ils arrivèrent dans un lieu désert. La jeune fille fit faire un tour à la bague magique, en disant : « Seigneur, je voudrais que cet endroit désert soit habité. »

Aussitôt, il y eut de nombreuses habitations. Ils devinrent Roi et Reine de ce pays.

Ils vécurent heureux, mais le jeune homme se souvint un jour de sa première épouse. Il dit alors à la fille du Roi des Génies :

« Femme, il y a une chose que je ne t'ai pas dite : j'ai une femme et un fils, je vais aller les voir.

C'est bien, dit-elle. Va la chercher ; elle vivra avec moi, mais tu ne la considéreras pas comme ta femme.

Bien », dit-il et il accepta.

Mais elle lui fit une recommandation :

« Prends garde, lui dit-elle, qu'on ne te donne pas un baiser au-dessus de l'œil droit quand vous vous direz bonjour tes proches et toi !

C'est entendu », dit-il. Il partit. Il arriva chez lui, trouva sa femme, son fils et sa sœur. Sa sœur lui sauta au cou et lui donna un baiser au-dessus de l'œil droit : à l'instant même il perdit le souvenir de la fille du Roi des Génies.

Un an passa avant que la mémoire ne lui revint :

« Allons, femme, dit-il, partons d'ici, car j'ai une autre femme dans un autre pays.

Bien ! », Dit-elle.

Ils partirent donc. Ils arrivèrent chez la fille du Roi des Génies qui fit bon accueil à la première femme et à son fils : elle les fit loger dans son château et leur fit servir une excellente nourriture. Quant à son mari, elle le fit mettre en prison et il y resta jusqu'à ce qu'il fût à la dernière extrémité.

Un jour, le gardien de la prison dit à la reine :

« Madame, votre mari est près de mourir, que devons-nous faire ?

Fais-le sortir, dit-elle. Qu'on me l'amène ! » Elle lui fit donner à manger et le soigna jusqu'à sa guérison.

« C'est moi, lui dit-elle, qui t'ai fait mettre en prison, parce que tu ne m'avais pas écoutée. Si je n'avais pas pitié de toi, je t'y laisserais mourir. Mais c'est assez : tu y as passé le temps prévu pour ta punition. Tu redeviens roi comme avant. »

Ils furent heureux tous deux, ainsi que la première femme qui avait un fils. Ils gouvernaient le pays dans la paix et la prospérité.

Voila mon histoire finie

Conduite le long de la rivière

Pour des gens de qualité !

A moi, que Dieu me pardonne

Et les chacals, qu'il leur en cuise !

Puissions-nous ne jamais manger sans sel

Ni marcher pied nu.



Voir les commentaires

Rédigé par orange8454

Publié dans #femme, #genies, #homme, #jeune, #roi

Repost0

Publié le 13 Septembre 2012

Un jour, l'âne d'un fermier est tombé dans un puits. L'animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il a décidé que l'animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne.

Il a invité tous ses voisins à venir et à l'aider. Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits.

Au début, l'âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier
terriblement.

Puis, à la stupéfaction de chacun, il s'est tu.

Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu'il a vu. Avec chaque pelleté de terre qui tombait sur lui, l'âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.

Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l'animal, il se secouait et montait dessus. Bientôt, chacun a été stupéfié que l'âne soit hors du puits et se mit à trotter !



Voir les commentaires

Rédigé par orange8454

Publié dans #ane, #animal, #fermier, #pelleter, #puits

Repost0

Publié le 13 Septembre 2012

Il y a de cela très longtemps, vivait près de Rabat au Maroc, un garçon appelé Bretal. C'était un jeune homme maigre, très pauvre et qui n'avait connu ni son papa ni sa maman. Pour survivre dès son plus jeune âge, il louait ses services dans des fermes en échange d'un peu de nourriture et d'un coin de paille pour dormir.
Bien entendu, comme souvent dans ses situations, Bretal était maltraité. On lui donnait à faire les plus durs travaux malgré son jeune âge et sa faiblesse et parfois il recevait même des coups de bâton.
Bon, en quelques mots, Bretal était bien malheureux. Bretal, en marocain, c'est le nom d'un tout petit oiseau qui vit un peu partout dans le pays.
On donna un jour ce nom à cet enfant comme il n'en avait pas, pourquoi pas après tout Bretal. Tu vas voir que plus tard ce nom bizarre va beaucoup l'aider.
Bretal seul toute la journée, au milieu des champs, a pour seul ami le vent. Du lever au coucher du soleil seul le vent passe un moment avec lui et Bretal a l'habitude de lui parler.
- Ah le vent, du matin à la nuit je vis dans les champs. Je ne mange pas comme il le faut et j’ai toujours faim. Que faire le vent pour manger trois repas par jour ?
Un le matin, un à midi et un dernier le soir. Vois-tu le vent un jour à la ville j’ai vu un magicien, les gens l’écoutaient et lui donnaient de l’argent. Evidemment, lui il doit manger trois repas par jour sans peiner autant que moi. Oui mais lui est magicien.
Et à sa grande surprise ce jour-là, Bretal entendit le vent lui répondre :
- Deviens magicien Bretal !...

Voir les commentaires

Rédigé par orange8454

Publié dans #bretal, #jour, #magicien, #nom, #vent

Repost0

Publié le 13 Septembre 2012

Il y a longtemps, vivait au Maroc, au cœur du haut atlas, une jeune fille nommée Tislit. En secret, elle aimait Isli, un grand jeune homme d’une tribu ennemie. Isli, de son côté, avait rencontré une seule fois Tislit, mais depuis cet instant, son cœur ne battait plus que pour elle.

Un jour, Tislit confia son amour à sa mère. Un peu plus tard, celle-ci parla de l’amour de sa fille à son mari. Mais, son père menaça Tislit de punition si elle revoyait Isli.

Ce même jour, dans un village voisin, Isli pria son père de le laisser épouser Tislit. Mais celui-ci ordonna à son fils de ne plus la voir. Il encouragea même Isli à se marier avec sa cousine, il ignorait qu’Isli préférait Tislit à sa cousine.

Alors, Isli encouragea Tislit à la fuite. Ils se retrouvèrent en cachette sur une colline située entre les deux villages. Là, les deux jeunes gens, pleurèrent toute la nuit sans arrêt.

Au matin, leurs larmes mélangées avaient rempli deux grands lacs.

En voyant cela, les parents acceptèrent le mariage de leurs enfants. Alors ces derniers exigèrent la réconciliation de leurs parents.



Voir les commentaires

Rédigé par orange8454

Publié dans #deux, #encouragea, #isli, #jeune, #tislit

Repost0

Publié le 13 Septembre 2012

Le Sultan Abd-el-Moumème qui régnait sur Fez était un prince cruel et sanguinaire hait de tous. Il avait comme confiant un nain affreux qui s’appelait Arbo.


Arbo était encore plus méchant que son maître. Un jour l’affreux nain rôdait dans le souk en quête de quelque vilain tour à faire arriva devant l’échoppe de Ghomari, qu’il haïssait parce qu’il était beau et que lui-même était laid ; la fiancée Djeunara travaillait sur un tapis le visage dévoilé, Arbo en l’apercevant fut frappé de saisissement : il ne soupçonnait pas qu’une telle perfection pût appartenir à une créature humaine.


Les jours suivants, Djeunara trouvait souvent le nain sur son passage. Un jour il l’aborda et lui dit qu’il était riche et disposé à la demander en mariage.


La jeune fille prit peur et le repoussa, dès lors la soif de la vengeance habita la poitrine d’Arbo.


Il alla voir le Sultan et lui décrit en détail la beauté de la jeune fille. Le Sultan le chargea de la ramener au palais afin d’en faire une de ses épouses. Avec l’aide des serviteurs il enleva la jeune fille.


Ghomari devint fou de douleur. L’image de Djeunara le hantait, il se mit à tisser jour et nuit un tapis à l’effigie de sa bien-aimée. Il l’avait représentée debout, le visage dévoilé, les yeux chargés de haine, avec un poignard levé comme si elle allait l’enfoncer dans la poitrine d’un être détesté. L’œuvre de Ghomari était une merveille. L’ayant montrée à des parents proches, d’autres personnes voulurent l’admirer, les gens se glissaient dans l’échoppe aux volets clos et béaient de ravissement devant l’image.


Arbo, l’infâme nain, ne tarda pas à être au courant et il prévint le Sultan qui envoya ses mokhasnis. Ghomari fut jeté en prison et le tapis ramené au Sultan.


A sa vue, le Sultan éprouva un curieux sentiment, mélange de colère et d’admiration. Il le fit accrocher dans la chambre où il dormait.


Un jour il le fit voir à Djeunara. La malheureuse passait des heures à pleurer dans le harem et à se lamenter sur son triste sort ; lorsqu’elle se trouva en présence de la tapisserie elle dit :


« Ghomari »


« Oui c’est lui le traite qui a tissé ce tapis, il sera exécuté avant que le soleil se couche ».


Le soir même il fut égorgé.


A partir de ce moment Djeunara cessa de pleurer, elle fut constamment de bonne humeur, elle plaisantait…


Le Sultan et Arbo en furent tout surpris…


Un jour Djeunara expliqua à Arbo son désir de posséder un bracelet d’une valeur inestimable qui se trouve chez le rabbi Yakoub au bout du mellah ; « il coute très chère et je n’ose les demander au maître », as-tu les moyens de me l’acheter ? ».


« Tes désirs sont des ordres » dit l’affreux nain, mais son idée était plus de voler le bracelet que de l’acheter.


Arbo partit, Djeunara se faufila dans les appartements du Sultan, ce dernier reposait sur un divan au pied de la tapisserie ; son oreille toujours inquiète perçut un léger bruit, il venait de voir Djeunara qui tenait dans sa main droite un poignard et l’élevait en l’air exactement comme le faisait la Djeunara de la tapisserie.


Il se mit à crier de toutes ses forces. Les gardes, serviteurs… accoururent.


Djeunara s’était reculée jusqu’au mur, appuyée à la tapisserie, le hasard avait voulu que la jeune fille se trouvât exactement devant son effigie et en épousait parfaitement sa représentation.


Le Sultan criait : « tuez-là, tuez-là ».


Les personnes présentent regardèrent vers la tapisserie sans voir la jeune fille. Ils le prirent pour un fou.


Un à un ils sortirent de la pièce ; lorsque le dernier eût quitté la pièce, la lourde porte peinte de couleurs vives fut refermée, la barre de fer tirée. Un fou n’est-il pas déjà un mort ?


Le successeur du Sultan Sidi Ahmed, fut prévenu de l’état d’Abd-el-Moumème.


Le Sultan enfermé s’approcha doucement de la tapisserie, peut-être avait-il eut une hallucination !... Il étendit la main pour la toucher… Un mouvement vif, le poignard était tombé et s’était enfoncé jusqu’à la garde entre ses deux épaules.


Au matin, Sidi Ahmed entra dans le palais, il ouvrit avec précautions la lourde porte de la chambre.


Le Sultan gisait mort sur le divan, baignant dans son sang, et, près de lui, une femme riait, riait…



Voir les commentaires

Rédigé par orange8454

Publié dans #arbo, #djeunara, #fut, #sultan, #tapisserie

Repost0