Publié le 13 Septembre 2012
Filmé depuis le véhicule, afin de donner un aperçu de la région de CHANG RAI. Nous faisons route en direction de la tribu Lahu.

loisirs, Photos, Nature, Photographie, Poésie, Voyages
Publié le 13 Septembre 2012
Filmé depuis le véhicule, afin de donner un aperçu de la région de CHANG RAI. Nous faisons route en direction de la tribu Lahu.

Publié le 13 Septembre 2012
Le dressage des éléphants est une spécialité des Karens qui entretiennent avec les pachydermes des relations mystérieusement privilégiées et familières.
Doté d’un fort sentiment d’appartenance nationale (conforté par l’existence d’une armée Karen), le peuple Karen négocie difficilement sa mutation économique dans une région particulièrement troublée et instable. Il cultive toujours le pavot dans les régions élevées, intéressante monnaie d’échange pour acquérir des armes, mais la priorité revient au riz, surtout si la topographie permet une riziculture irriguée.
La société Karen a la particularité d’être de type matrilinéaire : la transmission de la propriété passe par les femmes et non par la branche masculine de la famille. Dans les cérémonies religieuses, l’officiant est toujours une femme. Heureusement, cette situation n’affecte pas le moral de messieurs les Karens qui savent se rattraper sur une bonne bouteille d’alcool de riz. Là s’arrêtent leurs débordements car la morale est assez stricte.
Ces tendances puritaines ont contribué à améliorer le score des missionnaires baptistes en Thaïlande, lesquels se prévaudraient de 25 000 ouailles Karens ! Mais les véritables conversions sont exceptionnelles : l’animisme reste profondément enraciné.
Publié le 13 Septembre 2012
Embarquement sur un hang yao (pirogue à longue queue) étroit. La rivière mène sa vie au travers de la jungle, animée par les villages, les bateaux-taxis...
Nous mettons 40 minutes en pirogue pour arriver jusqu’à la tribu des « Karens ».
Retour se fait en 20 minutes à pleine puissance.
Publié le 13 Septembre 2012
Direction la tribu Lahu.
Ils vivent dans des maisons en bambous, en bois et en briques selon l'argent qu'ils disposent. Ils cultivent du riz, du thé, du maïs... élèvent des poules, des cochons...Le village que nous visitons est de 20 à 40 habitants. Dans chaque village il y a un sorcier guérisseur. Les gens du village le consultent le soir. Il invoque les esprits et les fidèles lui donnent des offrandes en remerciement.
C'est lui qui décide aussi du choix de l'emplacement du village. Il lance un oeuf, s'il se casse, le village sera construit à cet emplacement, sinon il reprend son chemin et refait la même chose 3 heures après jusqu'à ce qu'un oeuf soit cassé.
Les maisons sont sur pilotis afin de permettre l'élevage des poules en-dessous. Elles sont construisent en 2 ou 3 jours.
Les feuilles de roseau servent de balai. Il n'y a pas de fenêtres juste 2 portes + 2 pièces avec des nattes.
Ils font la cuisine aux animaux en premier et la famille dîne après. L'école est gratuite jusqu'à 15 ans, ils y en a une soit dans le village s'il est gros ou à quelques kilomètres.
Publié le 13 Septembre 2012