ville

Publié le 13 Septembre 2012

Le vaincu de Jôpou sortit de sa ville avec son écuyer et avec les femmes et les enfants de sa cité, et il vint au devantde Thoutîyi. Il le prit par la main et il l'embrassa et il le fit entrer dans son camp; mais il ne fit pas entrer lescompagnons de Thoutîyi et leurs chevaux avec lui. Il lui donna du pain, il mangea et il but avec lui, il lui dit enmanière de conversation :

« La grande canne du roi  Manakhpirîya, comment est-elle ? »

Or, Thoutîyi, avant d'entrer dans le camp de la ville de Jôpou, avait pris la grande canne du roi Manakhpirîya, il l'avaitcachée dans le fourrage, et il avait mis le fourrage dans les mannes, et il les avait disposées comme on fait lesmannes de fourrage de la charrerie d'Égypte.

Qr, tandis que le vaincu de Jôpou buvait avec Thoutîyi, les gens qui étaient avec lui s'entretenaient avec lesfantassins de Pharaon, et ils buvaient avec eux. Et après qu'ils eurent passé leur heure à boire, Thoutîyi dit auvaincu de Jôpou :

« S'il te plaît tandis que je demeure (avec les femmes et les enfants de ta cité à toi, qu'on fasse entrer mescompagnons avec leurs chevaux pour leur donner la provende, ou bien qu'un Apourou coure à l'endroit ilssont. »

On les fit entrer, on entrava les chevaux, on leur donna la provende, on trouva la grande canne du roi Manakhpirîya, on alla le dire à Thoutîyi.

La manière dont le prince de Radimâ reçut le héros du conte, et, d'une manière générale, l'accueil que trouvaientles Égyptiens, exilés ou simplement émigrés, auprès des petits cheikhs asiatiques.

Il est probable que la canne avait quelque vertu magique cela expliquerait le désir que le prince éprouve de laposséder, sans doute dans l'espoir qu'elle le rendrait invincible.



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Rédigé par orange8454

Publié dans #canne, #entrer, #jopou, #thoutiyi, #ville

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Publié le 13 Septembre 2012

       Plus de 95 % des 68 millions d’habitants sont concentrés dans la vallée du Nil et le delta, de 18 à 20 millions de personnes vivant dans la chaotique zone urbaine du Caire. L’exode vers la capitale s’est accéléré dans les années 1980 et 1990, lorsque les jeunes ont décidé d’abandonner les conditions de vie rudes et le rythme indolent de l’existence villageoise pour les lumières du Caire et des autres métropoles. Mais comme celle du pays tout entier, la population du Caire s’accroît considérablement, conséquence d’un taux de natalité élevé et d’une espérance de vie plus longue, en raison d’une meilleure qualité de vie – eau, alimentation, santé. La population augmente actuellement de 1,25 millions par an, ce qui pourrait avoir des conséquences dramatiques.

 

         La population des grandes villes – notamment Alexandrie et Le Caire – était auparavant cosmopolite. La ferveur nationaliste de la république de Nasser, associée à la naissance d’Israël, a conduit à la confiscation de la propriété privée aux mains des étrangers et au départ des minorités grecque et juive, relativement importantes. Actuellement, l’Egypte est sans doute moins cosmopolite qu’à toutes les périodes de sa longue histoire.

 

         [1]Il existe d’énormes différences entre la vie des citadins et celles des villageois du delta et du Nil, ces disparités tendant néanmoins à s’estomper avec l’arrivée de la télévision et de la vidéo, qui apportent une vision (bien que déformée) du monde extérieur jusque dans les villages les plus retirés. Les Egyptiens des villes partagent les mêmes préoccupations que les citadins du monde entier. Métropoles résolument modernes, Le Caire et Alexandrie abritent des vestiges de l’Egypte ancienne et médiévale, qui semblent parfois sur le point d’être engloutis sous les voitures et les constructions nouvelles. A la campagne, en revanche, les villages ont conservé un rythme de vie beaucoup plus traditionnel. La plupart des villageois se lèvent avec le soleil, et l’âne, la charrette à bœufs et les felouques l’emportent encore comme moyens de transport sur le camion de ramassage. Tout village digne de ce nom possède une mosquée, l’appel à la prière ponctuant la journée. Mais pour les jeunes villageois, les routes modernes, le chemin de fer et les transports aériens impliquent que les tentations de la ville ne sont jamais bien loin.

 

         Si la population se répartit entre les grandes métropoles, les petites villes et les villages agricoles, quelques milliers de nomades pasteurs sillonnent toujours les déserts à l’est et l’ouest du Nil et les terres désolées du Sinaï. Ces bergers bédouins résistent à la volonté du gouvernement de les regrouper dans des villages, s’accrochant à un mode de vie hors du temps qui a peu évolué au fil des siècles. Presque aussi intemporels, les villages éparpillés autour des oasis fertiles du désert occidental ne sont reliés que récemment aux rives du Nil par des routes modernes. Dans l’extrême sud, à la frontière de l’Egypte et du Soudan, vivent des villageois nubiens à la peau noire, qui sont adeptes de l’islam et de langue arabe, mais qui sont ethniquement plus proches des peuples d’Afrique centrale.

 

         Le peuple occupant l’oasis de Siwa constitue une petite minorité ethnique descendant des Berbères venus du nord pour se fixer là il y a plusieurs siècles. Ils ont conservé la plupart de leurs coutumes et même leur propre langue[2].



[1] LES HOMMES

La plupart des Egyptiens sont de races mixtes, descendants d’Arabes, Egyptiens anciens, Berbères, Grecs et Turcs, parmi d’autres origines. Les Nubiens, à l’extrême sud, forment une peuplade distincte, parlant sa propre langue. Quant aux Bédouins, qui vivent dans les déserts du Sinaï et de l’ouest, ils descendent des Arabes de la péninsule arabique.

 

[2] LE SPORT

Le football est le sport favori des Egyptiens, les deux principales équipes, Ahly et Zamalek (otiginaires du Caire) étant soutenues par de fervents supporters. Toutefois, l’Egypte s’est fait peu remarquer sur la scène internationale. La plupart des grandes villes possèdent des piscines et les Egyptiens avisés pratiquent le tennis et l’avion. Des courses de chevaux et de chameaux ont lieu dans le désert, notamment dans les régions bédouines La plongée est de plus en plus prisée des Egyptiens et des touristes, tandis que la population locale apprécie la planche à voile sur les côtes de la Méditerranée et de la mer Rouge.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #caire, #egyptiens, #population, #vie, #ville

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Publié le 13 Septembre 2012

Portugal
Presidente da Câmara (la mairie s'appelle Câmara Municipal = Chambre Municipale ; et le maire est le président de cette Chambre)

On peut aussi utiliser le terme Autarca pour évoquer la personne. Mais si on veut dire "le maire de Lisbonne" on dira "o Presidente da Câmara de Lisboa"

 

GREC

δημαρχειο
prononcé dimarhio (d comme the anglais)

 

Polonais: prezydent miasta ("président de la ville", eg. "prezydent Warszawy" pour le maire de Varsovie), burmistrz

Suédois: borgmästare ("dirigeant de la forteresse")

Finnois: pormestari (emprunt du suédois), kaupunginjohtaja ("dirigeant de la ville")

Estonien: meer, linnapea ("dirigeant de la ville")

 

Allemand : Burgmeister,


Occitan : conse, conse màger, regent.


en hongrois: polgármester


pour le polonais on dit egalement
mer ( maire ) et merostwo pour mairie


Danois: borgmester ou borgermester


En italien, ce serait sindaco.


romani : forosko baro

 

ESPAGNOL : el alcalde

 

En français de Belgique : bourgmestre.

 

en breton le mot c'est maer. Mais en fait on dit presque toujours an aotrou maer (monsieur le maire)

 

GREC

δημαρχειο est la mairie
δημαρχοs est le maire

 

en català és alcalde (o batlle)

 

en néerlandais: burgemeester

 

en Cz et SK, "maire" se dit "starosta"...le radical est "starost", qui veut dire..."souci"

 

En dialecte de l'Attique (territoire d'Athènes), le chef d'un village se nomme le κωμαρχης [kômarkhês]. Le δημαρχος [dêmarkhos] (que les Grecs modernes ont ressuscité) étant à la tête d'un dème, c'est-à-dire plutôt l'équivalent de notre préfet.

 

in english : mayor - lord mayor

 

En Sicile (et donc en Sicilien) le Maire se dit "u Sinnacu" (avec l'accent sur le "ì"), tandis que la Mairie s'appelle "u Municipiu" (qui se prononce mounishìpiou).

 

En néerlandais : burgemeester

 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #dire, #dirigeant, #maire, #president, #ville

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Publié le 13 Septembre 2012

A 377 km au nord de Bangkok. Marque le passage de la région centrale à la région nord. Cette situation géographique est à l’origine de sa vocation historique, puisque cette ville fut capitale siamoise durant 25 ans, sous le règne de Boroma Trailokanat, roi centralisateur d’Ayuthaya (fin XIVème s ;). Sa population fut souvent solollicitée par les princes d’Ayuthaya pour aller combattre les Birmans. Elle est aussi la ville natale du roi Naresuan le Grand. Un gigantesque incendie a ravagé la ville en 1960. Mais le pittoresque du site demeure, avec ses maisons flottantes romantiques sur la rivière Nan.

Le Wat Pra Si Ratana Mahathat

         Situé à la lisière de la ville, il a miraculeusement échappé au désastre de l’incendie. Désigné localement sous le nom de Wat Yaï (le grand temple), sa fondation remonte à 1357. Il abrite une statue particulièrement vénérée, le Phra Bouddha Chinarat, de style Sukhothaï tardif (milieu XIVème s.). Cette statue, qui remonterait à 1438, représente un bouddha assis, en bronze poli (remarquez ses doigts qui sont curieusement de la même longueur). Elle est située dans le bot principal, gardée par des portes sculptées incrustées de nacre, datant de la fin du XVIIIème s. Le roi Rama V souhaita l’installer à Bangkok dans le Temple de Marbre, mais les habitants de la ville s’y opposèrent. Le souverain fit donc exécuter une copie pour le temple de Bangkok et manifesta sa vénération à l’image de Phitsanulok en la recouvrant d’or.

 

         Un prang doré de style Khmer, construit à l’époque d’Ayuthaya, domine l’ensemble, entouré de cloîtres où sont disposés des statues de différents styles (voir album photos).

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Rédigé par orange8454

Publié dans #bangkok, #fit, #style, #temple, #ville

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Publié le 13 Septembre 2012

Ce matin nous avons décidé de faire une promenade et du shopping dans la ville en tuk tuk, super sympa, notre chauffeur avait une bonne tête, ils nous arrêtaient selon notre demande et nos achats. A conseiller...

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Rédigé par orange8454

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