Publié le 13 Septembre 2012
Bangkok est la capitale de la Thaïlande. C'est à la fois une ville et une province.
Le nom entier de la cité est : กรุงเทพมหานคร อมรรัตนโกสินทร์ มหินทรายุธยามหาดิลก ภพนพรัตน์ ราชธานีบุรีรมย์ อุดมราชนิเวศน์ มหาสถาน อมรพิมาน อวตารสถิต สักกะทัตติยะ วิษณุกรรมประสิทธิ์ (Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit), ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn".
L'appellation courante de Krung Thep ou Krung Thep Mahanakhon est reflétée dans un chant populaire (กรุงเทพมหานคร/Krung Thep Mahanakhon par อัสนี-วสันต์ โชติกุล/Asanee-Wasan Chotikul).
Le Livre Guinness des records le note comme le nom de lieu le plus long au monde.
Géographie et démographie
La population officielle de Bangkok est de 6.568.456 habitants. Ce nombre est toutefois considéré comme étant très sous-estimé puisqu'il ne prend en compte que les habitants de la ville officiellement enregistrés dans celle-ci et non leur nombre réel (bon nombre de Thaïlandais restent enregistrés dans leur ville de naissance). Les estimations les plus sérieuses, bien que spéculatives, estiment que la population vivant dans les limites de la province de Bangkok est de 12 millions d'habitants. Bangkok est traversée par le fleuve Chao Phraya qui détermine deux grandes zones, la rive droite (l'ancien Thonburi) qui est restée plus traditionnelle, parcourue de nombreux klongs, réseau de canaux reliés au fleuve et qui avaient valu à Bangkok le surnom de Venise de l'Asie, et la rive gauche, plus développée, là où se trouvent presque tous les attraits touristiques, le centre des affaires, le réseau de métro et les grandes tours modernes.
Le développement de la ville sur la rive droite a été plutôt anarchique et réalisé sans plan d'urbanisme. Les grandes voies ont été créées en bétonnant les anciens klongs. Les îlots ainsi créés ont été pourvus de voies secondaires appelées soï. Ceux-ci ont la particularité de se finir très souvent en impasse, ce qui empêche énormément la création d'itinéraires transversaux et concours à l'encombrement des axes principaux.
La ville possède depuis 1999, un métro aérien, appelé Bangkok Skytrain (BTS). Celui-ci est composé de deux lignes en viaduc. Le métro est devenu réalité avec l'ouverture d'une première ligne semi-souterraine en août 2004. Le métro de Bangkok a été une entreprise particulièrement contraignante vu le sous-sol de la ville.
Administration
La ville est dirigée par un gouverneur, personnage important, élu pour quatre ans. L'élection d'août 2004 a été remportée par Apirak Kosayothin, un jeune candidat du Parti démocrate, opposant au Premier ministre Thaksin Shinawatra.
Monuments remarquables
La ville possède essentiellement des temples. Aucun n'est antérieur à la fin du XVIIIème siècle.
- Le plus ancien est le Wat Pho (ou Wat Phra Chetuphon) et son grand Bouddha couché
- L'enceinte du Palais Royal renferme le Wat Phra Si Ratana Sasadaram (Wat Phra Keow) et son Bouddha d'Émeraude, emblème national.
- Le Wat Benchama Bophit est en marbre de Carrare.
- Le Wat Saket ou temple de la montagne d'or est construit sur une colline artificielle de 75m de haut, son chedi doré renfermerait une partie des véritables cendres du Bouddha.
- Le Wat Traimit tire sa gloire du Bouddha d'or de 5,5 tonnes, la plus importante statue d'or au monde.
- Le Wat Arun ou temple de l'aube, au bord du fleuve, a la forme d'un prang de style khmer, haut de 85 mètres.
- Le sanctuaire d'Erawan a une histoire anecdotique très intéressante.
- Le Vimarn Mek, ancien palais royal devenu musée, considéré comme le plus grand bâtiment en teck doré au monde.
Enseignement
Bangkok est le siège de nombreuses universités, dont les plus connues sont l'Université Thammasat et l'Université Chulalongkorn.
Il existe également l'AIT Bangkok, c'est à dire l'Asian Institute of Technology fondée en 1959, elle est basée au nord de Bangkok.
Centres Commerciaux
- Siam Paragon
- Emporium
- MBK Center
- Panthip Plaza (produits électroniques)
- Carrefour
- Bangkapi The Mall
- World Trade Center (en rénovation)
- Geysorn
- Century Plaza
- Platinium (prêt à porter)
Économie
Le tourisme est très important et celui de la chirurgie vient s'y ajouter, notamment pour l'hôpital Bumrungrad. Bangkok veut devenir une des places fortes de l'Asie, principalement avec l'avènement du nouvel aéroport international Suvarnabhumi qui fera de Bangkok le centre de l'Asie du Sud-Est.
Une importante communauté chinoise (300.000 personnes) tient les rênes de l'économie de la ville et même du pays. Beaucoup d'entreprises thaïlandaises sont dirigées par ces chinois. Ainsi le Nouvel An chinois est de facto un jour férié dans bon nombre d'entreprises en Thaïlande.
HISTOIRE
Bangkok (aujourd'hui le quartier de Thonburi) était un village situé sur la rive droite du fleuve Chao Phraya. À la suite de la destruction d'Ayutthaya, capitale du royaume, par les Birmans en 1767, le général Chanhda, devenu roi, se replia en aval sur ce site et décida d'y fonder la nouvelle capitale. Devenu dément, il fut assassiné et remplacé par le général Chakri qui, sous le nom de Rama Ier, devint le premier roi de la nouvelle dynastie Chakri régnant encore aujourd'hui. En 1782, il décida, pour des raisons de défense, de transférer la capitale sur la rive gauche et commença des constructions fortifiées, aujourd'hui le Grand Palais. C'est cette date qui est retenue comme fondation de la ville.
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L’Argolide, dont le nom signifie « plaine », fut habitée sans interruption depuis les temps préhistoriques. Terre « nourricière de chevaux », selon Homère. L’Argolide est une plaine triangulaire, longue d’environ 20 km, s’ouvrant sur le golfe de Nauplie. Protégée par une suite continue de montagnes qui la séparent de l’Arcadie et la Corinthie, elle se prolonge par une péninsule montagneuse, le massif Didymon.
D’abord base navale d’Argos, la ville devint réellement importante sous les Francs, qui la prirent aux Byzantins en 1210, puis sous la domination vénitienne. Appelée par ces derniers Napoli de Romanie, elle fut dotée de fortifications, encore en bon état aujourd’hui, que même les Turcs ne parvinrent jamais à violer. Seul un traité de paix leur livra la forteresse, en même temps que la ville en 1520, mais Venise reprit le tout au début du XVIIIe s. En 1829, cette petite cité devint la capitale de la Grèce libérée et accueillit, quatre ans plus tard, son premier souverain en la personne d’Othon de Bavière.
Argolique, Nauplie est l’une de ces petites villes grecques où il fait bon vivre et qu’un tourisme pourtant massif n’affecte pas trop.
La Laconie, c’est le pays des Spartiates, prodigues en coups d’épée et avares en paroles – d’où notre mot « laconique ». Ici commence le Sud. Les cyprès se multiplient, les chèvres cherchent l’ombre, tandis que s’affirment les traits méditerranéens de la péninsule.
En 1349, l’empereur Jean VI Cantacuzène décida d’envoyer en Morée son fils Manuel, afin de lutter plus efficacement contre les incursions franques et vénitiennes dont souffrait toujours le Péloponnèse. Doté des pleins pouvoirs par son père, Manuel parvint rapidement à pacifier la région, et fit de Mystra la capitale de la Morée. Jusqu’à l’arrivée des Ottomans en 1461. La ville ne cessa de prospérer et devint un centre intellectuel, artistique et industriel (tissage de la soie) de tout premier plan.
Cette église servait en même temps de chapelle au palais des Despotes et de catholicon d’un monastère. Son plan est le même que celui de la Péribleptos, c’est-à-dire cruciforme, et elle semble avoir été construite au début du XIVe s.. Quelques rares fresques subsistent à l’intérieur.
Nous arrivons au palais des Despotes après être passé près d’une petite mosquée, l’un des rares souvenirs, avec les bains proches, de la domination turque sur Mystra.
En descendant le sentier qui longe la colline, nous arrivons ensuite au couvent de la Pantanassa
Le monastère de la Péribleptos est accolé à la falaise dont il épouse la forme. C’est l’un des plus beaux monuments de Mystra. Sa fondation, mal connue, remonterait peut-être à la période franque, mais le monument que l’on voit aujourd’hui appartient vraisemblablement au XIVe s. Après avoir remarqué l’originalité du plan et les nombreuses réminiscences latines « chevet et tour crénelées », vous pénétrez dans l’édifice entièrement recouvert de fresques exécutées dans les années 1340-1380 dont la lecture est rendue délicate par l’imbrication de trois cycles iconographiques (Eucharistie, Passion du Christ et Vie de la Vierge).
Fondée au IIème millénaire par Cécrops, le dieu serpent
légendaire, Athènes connaît un essor comparable à Mycènes avec laquelle elle rivalise très tôt. Vers 1587 av. J.C., la lignée royale issue de Cécrops est renversée par Erechthée, dont le culte
s’associe rapidement à celui de Poséidon et d’Athéna, respectivement symbolisés par le cheval et l’olivier.
La guerre du Péloponnèse, qu’immortalise Thucydide, sonne le
glas des ambitions impérialistes de la cité. Déclenchée afin de venir à bout de sa rivale continentale, Sparte, elle se solde par le fiasco total de 405 av. J.C., date à laquelle Athènes perd sa
fameuse flotte victorieuse à Salamine, piteusement capturée par l’Amiral lacédémonien Lysandre. Vaincue, la ville doit raser ses fortifications, et son système démocratique pourtant éprouvé est
même mis à mal.
Vers l’an 1000, Athènes sort de sa léthargie. Le grand Basile II
vient y fêter sa victoire sur les bulgares, signe de l’importance retrouvée ce cette ville qui se couvre par ailleurs de monastères byzantins. Mais cette prospérité relative est de courte durée.
La IVème croisade, détournée de son but par les vénitiens en 1204, touche non seulement Constantinople mais aussi Athènes, qui connaît jusqu’à la conquête ottomane le joug successif des Francs,
des Catalans, des Florentins et des Vénitiens.