Publié le 13 Septembre 2012
L’accès s’effectue par la rue Thorias. Delà on prend un chemin qui conduit à
l’Acropole. Une autre entrée se situe à droite de la Porte Beulé en contrebas du temple d’Athéna Niké.
On ne présente plus l’Acropole, à la fois le plus bel ensemble architectural laissé par une brillante civilisation à son apogée, et l’un des hauts lieux de l’humanité.
Des acropoles, il y en a dans toute la Grèce et l’Asie Mineure ; Corinthe, à Lindos, à Smyrne… Mais une seule a droit à la majuscule, celle d’Athènes. Cette citadelle n’est pas qu’une ruine antique, c’est toute l’histoire de la Grèce.
L’Acropole dans l’histoire
Avant même de devenir purement religieux, le rôle de l’Acropole (l’endroit le plus haut de la ville) fut surtout défensif. Chaque ville mycénienne en possédait une, bien utile pour le repli en cas d’attaque. Athènes ne dérogea pas à la règle et choisit ce rocher naturellement fortifié, qui surplombe la ville d’une hauteur d’une centaine de mètres, pour y bâtir une forteresse.
Le changement de vocation intervint seulement à l’époque archaïque où elle devint un lieu de culte. La décision de rebâtir l’Acropole à échelle monumentale, après son incendie par les Perses en 480 av. J.C., fut prise par Périclès, au lendemain de la signature du traité de paix avec l’ennemi héréditaire Mède (448 av J.C.). Les travaux durèrent tout le long du siècle. La guerre du Péloponnèse vint ensuite faute de crédits suffisants, ralentir l’activité des centaines de maçons et d’ouvriers, mais n’empêcha pas l’achèvement du temple d’Athéna Niké, en 415 av. J.C., ni celui de l’Erechthéion (460 av. J.C.).
L’aspect général de l’Acropole demeura inchangé jusqu’au début du XIXe s. Certes, le Parthénon se transforma en église puis en mosquée l’Erechthéion en harem et les Propylées en dépôt de poudre (elles explosent pour cette raison en 1650), mais toute cela n’affecta pas la physionomie de l’ensemble.
En revanche, le pillage de Lord Elgin, commencé en 1801, élimina pratiquement l’ensemble des décorations (toujours réclamées par l’Etat grec au British Museum).
Aujourd’hui, un autre péril le menace malgré les restaurations importantes entreprise depuis 1975 : la pollution.
/image%2F0650892%2F20250129%2Fob_756ff6_ezgif-36d06c8720607.gif)

Le centre de l’activité économique, politique et sociale de la capitale s’inscrit dans le triangle que forment les places Syntagma, Omonia et Monastiraki, avec des extensions vers le Musée national, Kolonaki et les environs de l’hôtel Hilton. C’est ici que les architectes du roi Othon (1832-1862) donnèrent libre cours à cette esthétique néoclassique d’inspiration bavaroise, qui fait aujourd’hui partie intégrante du paysage athénien.
Précédé par le
monument aux Martyrs, le cimetière a été hélas largement rogné par l'urbanisation de la ville. On y admire la koubba de l'imam Sidi el Mézeri qui, au XIIè, avait la réputation de guérir les
bébés. L'alignement des milliers de tombes chaulées de blanc est rompu par quelques marabouts à dôme.
A
l'extrémité s'érige la colonnade de marbre et le dôme du Mausolée de Bourguiba (1963, remanié et 1978) où reposent déjà des parents de l'ancien président. Le luxe de l'édifice (Dôme doré, marbre
de Carrare, mosaïque bleue, minarets de 25m de haut) tranche avec la simplicité du cimetière. La décoration est d'une finesse et d'un luxe reflétant bien l'art traditionnel tunisien. Une cour à
arcades dallée de marbre renferme une fontaine de marbre.
Bassins des Aghlabides.
Mosquée du Barbier
Grande mosquée de Sidi Okba