homme

Publié le 13 Septembre 2012

Une divinité amie des hommes.

Sauvé du bûcher alors qu’il était encore dans le ventre de sa mère, Asclépios, fils du dieu Apollon et de la malheureuse Coronis, est élevé par le sage Centaure Chiron. Il apprend à soigner les hommes avant de subir le courroux de Zeus, qui le foudroie pour avoir ressuscité des morts. Il de vient alors un dieu bienfaisant, dont le culte, à l’origine d’une école de médecine, est célébré par les plus grands médecins antiques : Hippocrate, qui prête serment par Apollon et Asclépios, et Galien de Pergame.

 

Asclépios ne connut jamais sa mère, la belle Coronis

 

En effet, enceinte d’Apollon, cette fille de Phlégyas, roi de Thessalie, est séduite par Ischys, un simple mortel. Son amant divin courroucé demande à sa sœur Artémis de punir la coupable d’une flèche fatale. Alors que Coronis est sur le bûcher funéraire, Apollon pris de remords, arrache l’enfant innocent du sein de sa mère et le confie à Chiron. Asclépios est allaité par une chienne et une chèvre et apprend, auprès du centaure, les incantations qui guérissent, le pouvoir des plantes et la chirurgie. Athéna donne au jeune homme du sang de la Méduse, fluide magique qui, s’il vient du flanc gauche de la Gorgone, est un poison violent, mais cet échantillon-là est tiré du côté droit : il permet de ressusciter les morts.

 

Asclépios se consacre dès lors à soigner les hommes

 

Mais ne résiste pas à la tentation de faire revivre quelques défunts. Hadès, seigneur des Enfers, s’émeut de constater que des mortels lui échappent et Zeus, n’acceptant pas de voir l’ordre naturel ainsi contrarié, foudroie l’apprenti sorcier. Apollon, pour venger la mort de son fils, tue les Cyclopes, responsables de la foudre divine, alors qu’Asclépios rejoint l’Olympe. Il y devient le dieu de la Médecine et s’inscrit dans le ciel sous la forme de la constellation du Serpentaire.

 

Asclépios, « le dieu qui aimes les hommes », est tout en bienveillance

 

On le représente sous les traits d’un vieillard barbu, tenant un bâton sur lequel s’enroule un serpent. De son mariage avec Epioné naissent trois garçons et cinq filles qui perpétuent l’enseignement de leur père. Le culte d’Asclépios et ses rites guérisseurs se répandent dans toute la Grèce et à travers le bassin méditerranéen. Le dieu, connu à Rome sous le nom d’Esculape, se voit élever un temple, en 290 av. J.C., lors d’une épidémie de peste.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #apollon, #asclepios, #dieu, #homme, #medecins

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Publié le 13 Septembre 2012

L’amour charnel – La clé du mystère des passions.

  

L’identité d’Eros, dieu de l’Amour charnel connaît toutes sortes de variations au gré des légendes grecques ou romaines, sous le nom de Cupidon. Pourtant, qu’il soit né du Chaos primitif ou d’une déesse, qu’il prenne l’apparence d’un enfant joufflu armé d’un arc et de flèches ou d’un magnifique jeune homme, il inspire les passions et sait aussi séparer les cœurs aimants.

Dès les plus anciennes traditions, Eros est identifié comme une force fondamentale

 

Cet instinct qui pousse fatalement les dieux, les hommes et les éléments naturels, à s’unir, se reproduire, se prolonger. Ainsi, Eros est le principe originel qui assure à l’intégralité du Cosmos son développement et sa cohésion interne. Une idée reprise par le poète grec Hésiode : « Au début était l’Abîme, puis vinrent la Terre, ainsi que l’Amour qui dompte le cœur et la volonté des dieux et des hommes ».

 

Dans une très vieille histoire des origines, attribuée à Orphée

 

La nuit – premier élément de la création, avec le Vide – engendra un œuf primordial, duquel surgit Eros, pendant que les deux moitiés de l’œuf formaient la Terre et son couvercle, le Ciel.

 

Le mystère de la naissance d’Eros est entier et son empreinte est indélébile. D’aucuns le tenaient pour le fils d’Ilithye, ou d’Iris, ou encore d’Hermès et d’Artémis, une autre version lui donne pour géniteurs Hermès et Aphrodite. On retiendra celle où sa mère, Aphrodite le conçoit avec Chaos, l’incarnation primitive de la nature. Depuis, avec ses compagnons Pathos (La Passion) et Himéros (le Désir), il pimente la vie des dieux et des hommes. Même Zeus, le roi de l’Olympe, ne peut résister à ses pouvoirs. Bien des intrigues qui ont agité l’Olympe sont le seul fait de sa magie. Sous des airs fragiles et innocents, le bellâtre cache une force redoutable.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #dieu, #d’un, #eros, #homme, #–

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Publié le 13 Septembre 2012

Thésée, met sa force au service des hommes, tuant bêtes féroces et bandits sanguinaires. Il parvient à vaincre le Minotaure, monstre qui dévore les jeunes gens d’Athènes.

 

L’enfance de Thésé

 

Thésée est le fils d’Egée, roi d’Athènes. Il grandit loin de sa cité, au côté de sa mère, la princesse AEthra. Egée a caché derrière un rocher une épée et des sandales. « Quand il pourra déplacer seul ce roc, tu lui révéleras qui est son père ! » commande-t-il à Aethra. A 16 ans, Thésée est assez fort pour réaliser cet exploit. Il prend épée et sandales et part rejoindre son père, bravant tous les dangers de la route. A Athènes, Egée reconnaît Thésée comme son fils grâce à son épée.

 

Voyage en Crtète

 

Régulièrement, Athènes doit livrer à la Crète sept jeunes filles et sept jeunes hommes qui seront dévorés par le Minotaure, monstre mi-homme mi-taureau. Thésée par avec eux. Mais comment ressortira-t-il du labyrinthe où vit la bête ? Ariane, fille du roi de Crète, lui offre un fil grâce auquel le héros retrouvera son chemin. Thésée découvre le Minotaure endormi. Il le tue à mains nues et se sauve en suivant le fil jusqu’à la sortie.

 

Un retour dramatique

 

Thésée enlève Ariane et fait voile vers le Grèce, mais il doit laisser la princesse en chemin, peut-être sur ordre de Poséidon Attristé, il en oublie de hisser une voile blanche en signe de succès, comme son père le lui avait demandé. Voyant de loin la voile noire, Egée croit que son fils a péri. De désespoir, il se précipite dans la mer, qui porte désormais son nom.

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Ixion s'unit avec une nuée que Zeus avait façonnée à la ressemblance d'Héra. Les Centaures naquirent. Ils offraient l'aspect monstrueux d'un buste d'homme terminé par un corps de cheval. Ils se nourrissaient de chair crue et vivaient comme des bêtes dans les forêts de Thessalie. Leurs mœurs brutales, leur amour immodéré du vin et des femmes les rendaient redoutables aux mortels. Seuls deux d'entre eux, Pholos et Chiron, se distinguaient de leurs semblables par une bonté et une sagesse exemplaires. Ils sont l'objet de légendes particulières. Quant à leurs congénères, on les voit, parfois, figurer dans les cycles héroïques. Ils interviennent, notamment, dans celui de Thésée : Pirithoos, roi des Lapithes, son compagnon d'armes, ayant l'idée néfaste d'inviter les Centaures à ses noces, ceux-ci s'enivrèrent et cherchèrent à violenter la jeune épouse, Hippodamie. Une mêlée générale s'ensuivit. Elle mettait aux prises les Centaures, armés de troncs d'arbres et de tisons enflammés, et les Lapithes. Ces derniers parvinrent à les mettre en fuite. Les Centaures furent alors contraints de se retirer aux abords du Pinde. Là, Héraclès les pourchassa. Il blessa involontairement le généreux centaure Chiron, qui, pour ne pas souffrir trop longtemps, implora qu'on lui permît de mourir. Il parvint à trépasser en cédant son immortalité à Prométhée. Héraclès, en outre, étouffa le centaure Nessus, qui lui disputait une de ses femmes, Déjanire. Tous ces mythes, qui prêtent aux Centaures l'aspect d'hommes-chevaux, proviennent sans doute du fait que les Thessaliens, habiles dans l'art de l'équitation, semblaient, aux yeux des Grecs, identifier avec leurs montures.

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Fils du Titan Japet et de Clyméné, frère d'Atlas, de Ménoétios et d'Épiméthée, Prométhée était un Géant dont Zeus redoutait la puissance. Prophète, inventeur, il créa d'un bloc d'argile mêlé d'eau le premier homme. Ne voulant pas laisser sa créature démunie de tout, il alla dérober au char du Soleil une étincelle qu'il cacha dans la tige d'une férule, et, de retour sur la Terre, il offrit cette source de feu divin aux hommes qui, durant son absence, s'étaient multipliés. Non content de ce premier exploit et de cette injure faite à la puissance souveraine de Zeus, il en imagina un second. Il tua et dépeça un taureau. D'un côté, il étala la chair, la moelle, les entrailles, qu'il recouvrit de la peau de la bête ; de l'autre, il posa les os, sur lesquels il plaça la graisse de l'animal. Prométhée offrit alors à Zeus de s'attribuer l'une des deux parts, l'autre allant aux hommes. Zeus, attiré par la blancheur de la graisse, choisit celle qui ne refermait que les os. Ayant été ainsi joué, Zeus décida de se venger des mortels et de Prométhée. Aux premiers, il envoya Pandore, belle jeune femme créée par Héphaïstos, qui répandit tous les malheurs sur la Terre, en ouvrant sa fameuse boîte.

Au second, il dépêcha Héphaïstos : Prométhée fut enchaîné par le dieu sur le plus haut sommet du mont Caucase, où, chaque jour, pendant des siècles, un aigle vint ronger le foie sans cesse renaissant du malheureux. Pour avoir averti Zeus de ne pas épouser Thétis, si le dieu ne voulait pas avoir un fils qui le détrônerait, Prométhée eut droit à la clémence de son maître. Héraclès tua le rapace, d'une de ses flèches et délivra le Géant. Cependant, Zeus lui imposa l'obligation de toujours porter au doigt un anneau de fer attaché à un petit morceau de roche. Par la suite, Prométhée acquit l'immortalité que lui céda Chiron.

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Rédigé par orange8454

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