femme

Publié le 13 Septembre 2012

Une histoire qui passe de génération en génération en Tunisie. Qui ne l’a pas entendue ? Dans la maison de Messaoud, tous les membres de la famille sont sourds. Ecoutez le dialogue dans cette maisonnée.

Messaoud a loué une nouvelle maison avec son épouse sa fille et sa mère. Il venait de se lever du lit, terminant sa toilette, quand on frappa à la porte d’entrée. Il courut ouvrir, les cheveux encore mouillés, et la serviette à la main. C’était le propriétaire venu lui faire des souhaits favorables et lui présenter ses meilleurs vœux.

- Merhaba bikoum ! Soyez les bienvenus.

Messaoud étant sourd, comme tous ses proches d’ailleurs, n’entendit pas la formule de politesse et répondit de mauvaise humeur :

- Je vous ai promis Ya Sidi, de vous payer aujourd’hui le loyer du premier trimestre... Avant midi vous serez réglé.

Sur ces paroles, il retourna à ses préparatifs, fit une courte prière, sans oublier de demander la bénédiction divine à sa demeure actuelle. Ensuite il alla à la cuisine siroter un bon café, essaya de repousser ce petit nuage de colère et pour ce, se confia à sa femme en maugréant contre le manque de patience du propriétaire et ne manqua pas de faire des commentaires à ce sujet.

Sa femme, bien entendu n’a rien compris et pensa que Pâques approchait et que son mari voulait lui offrir une robe.

- Achètes le tissu qui te plaira et choisis la couleur, je ne suis pas difficile.

Sur ces mots, pleine de joie elle alla réveiller sa fille.

- Pressons nous de faire le ménage, recommanda-t-elle, ton père m’achète du tissu pour une robe. L’après midi nous serons occupées par la couture.

La fille en âge de se marier, mais aussi sourde que ses parents, pensa à un mariage proposé éventuellement, et toute rougissante répondit :

- Maman, l’homme que papa choisira sera mon mari. Tu sais que je suis obéissante.

Et elle s’empressa d’aller annoncer la bonne nouvelle à sa grand-mère.

Ayant mangé trop de viande grasse dans la mloukhia d’hier, la grand-maman avait le ventre dérangé. Elle poussa un profond soupir, en pensant qu’on l’invitait à déjeuner.

- Comment vous avez déjà cuisiné ? C’est bien ma chance ! Vous avez préparé l’assidâ juste le jour de ma diète ?

D'après Camus

 

 

 

 


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Rédigé par orange8454

Publié dans #femme, #fille, #mari, #messaoud, #sourds

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Publié le 13 Septembre 2012

Il y a des années et des années, au pied de la colline Baoshi se trouvait un village situé sur la rive du Lac de l'Ouest où habitait un beau couple, le mari s'appelait Liu Chun, et sa femme Hui Niang; l'homme travaillait aux champs et la femme restait à la maison où elle filait la soie.

 

Comme ils étaient laborieux et économes, la famille avait une vie aisée. Hui Niang se trouva enceinte après cinq ans de mariage, ce qui la remplit de joie. Leurs voisins faisaient leur éloge donnant en exemple leur couple harmonieux.

 

Un matin, quand l'aube eut apparu à l'orient, un soleil brillant se leva, alors Liu Chun, la houe sur l'épaule, s'en alla travailler aux champs. Sa femme ayant bien préparé tous les accessoires, s'assit devant son métier à tisser pour se mettre à filer la soie. Tout à coup, un vent furieux se déchaîna; des nuages d'un noir d'encre s'amoncelèrent. Le soleil disparut en un clin d'œil.

La tempête calmée, le soleil ne revint pas. Le monde était enveloppé de froides ténèbres, les feuilles tombaient; les fleurs se fanaient; légumes et céréales ne poussaient plus; les démons firent leur apparition, jetant le trouble dans le pays. L'angoisse étreignait les cœurs, et on n'avait plus de quoi vivre!

 

Où était donc passé le soleil? Un seul homme pouvait le savoir, c'était un vieillard de cent quatre-vingt ans qui vivait au pied de la colline Baoshi.

 

Il dit:

 

- Au fond de la mer de l'Est habite un Roi des Démons, qui a un grand nombre de petits diables à son service. Comme ils commettent leurs forfaits dans l'obscurité, ils ont grand peur du soleil et ont conçu une haine mortelle à son égard; certainement, le soleil a été enlevé par le Roi des Démons.

 

Liu Chun, comme tout le monde, souffrait de vivre dans les ténèbres. Il se rendit chez ses voisins à tâtons. On l'accueillit en lui disant:

 

- Liu Chun, sans soleil, nous allons mourir de froid!

 

Et un autre se plaignit:

 

- Liu Chun, sans soleil, nous allons mourir de faim!

 

Ces paroles et le souvenir des souffrances qu'il avait lui-même connues lui serrèrent le cœur.



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Rédigé par orange8454

Publié dans #chun, #demons, #femme, #liu, #soleil

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Publié le 13 Septembre 2012

Née dans une famille très connue dans la capitale, Dame Wei avait épousé Meng, de la ville de Wuchang, vers la fin du règne de l'Empereur Dali des Tang. Plus tard, Meng et son beau-frère réussirent ensemble dans le concours impérial. Le frère de Dame Wei fut nommé chef de la police de la sous-préfecture de Yangzi et de son côté, Meng, l'époux de Dame Wei, devait aller prendre les fonctions de gouverneur à Langzhou, une des préfectures de la province du Sichuan.

Les deux postes se trouvant éloignés, Dame Wei dut quitter sa maison et suivre son mari. Comme le Sichuan était inaccessible aux voitures, Dame Wei voyageait à cheval. A l'entrée d'une vallée, le cheval s'emballa et la jeune femme tomba dans un précipice profond de mille mètres. On n'y voyait qu'un trou tout noir. Impossible d'y pénétrer ! Son époux et sa famille ne purent que sangloter, et une cérémonie funèbre eut lieu sur place avant le départ de la famille Meng.

Dame Wei, elle, atterrit sur une petite terrasse de quelques dizaines de mètres tapissée de feuilles mortes. Le corps intact, elle s'évanouit un instant, puis reprit connaissance. Une journée passa, elle n'avait à manger que de la neige enveloppée dans des feuilles pour tromper sa faim. Soudain, elle vit entre les parois de rocher une fente d'une profondeur insondable et, levant les yeux, elle réalisa qu'elle était comme au fond d'un puits.

Elle attendait la mort, quand, tout à coup, elle entrevit une lueur qui grandissait. Puis ce furent deux lumières qui s'approchaient peu à peu d'elle. Ah! Les deux yeux d'un Dragon! Terrorisée, elle se colla contre la paroi du précipice.

Un Dragon long d'environ soixante pieds rampa jusqu'au bord du puits. Pour finir, il sortit d'un coup et s'envola. Quelques secondes plus tard, apparurent deux autres lumières devant elle. Un autre Dragon allait sortir :

"Tôt ou tard je mourrai dans cette grotte, se dit-elle, alors je préfère être tuée par les Dragons !

"Profitant de ce que le Dragon sortait du précipice, elle monta d'un coup sur son dos sans qu'il s'en aperçoive. Le Dragon et la femme s'envolèrent vers le ciel.

N'osant pas regarder le monde au dessous d'elle Dame Wei se laissa entraîner par le Dragon. Au bout d'une demi-journée, elle crut avoir parcouru dix mille lis. Alors, elle ouvrit craintivement les yeux et découvrit mer, rivière, arbres et herbes qui devenaient plus nets à mesure que le Dragon descendait. A une cinquantaine de pieds de la terre, de peur que le Dragon ne plonge dans une rivière, elle se laissa tomber dans des herbes drues. Un instant après, elle reprit conscience.

Sans nourriture depuis quatre jours, Dame Wei se sentit épuisée, mais elle erra au hasard. Un pêcheur s'affola à la vue d'une femme aussi squelettique. Aux questions qu'elle lui posa, il répondit qu'elle se trouvait à vingt lis de la sous-préfecture de Yangzi. Ce renseignement réjouit tellement Dame Wei qu'elle raconta toute son aventure au pêcheur.

Pris de pitié pour la jeune femme, celui-ci l'invita à venir boire du thé et du bouillon à bord de son bateau.

- Le jeune seigneur Wei, qui vient d'être nommé chef de la police de la sous-préfecture, est-il arrivé ? demanda la jeune femme.

-Non. Je n'en sais rien, répondit le pêcheur.

- C'est mon frère. Veuillez me conduire là-bas ! Je vous récompenserai bien.

Le pêcheur l'emmena en bateau à la sous-préfecture et l'accompagna jusqu'à la porte de la résidence de son frère.

Celui-ci, qui était entré en fonction plusieurs jours auparavant, fut surpris et incrédule quand on lui dit que sa soeur était là.

- Ma soeur est partie pour le Sichuan avec mon beau-frère, s'exclama-t-il, comment se fait-il qu'elle soit venue ici ?

Même après avoir appris ce qui s'était passé, il resta plus ou moins convaincu.

Quand il arriva auprès d'elle, sa soeur se mit à sangloter tout en se lamentant sur son sort malheureux. Frappé par le dépérissement de sa soeur, le nouveau chef l'invita à se reposer chez lui pour recouvrer la santé.

Toutefois, il demeurait toujours dans l'incertitude. Plusieurs jours passèrent et il reçut en effet une lettre du Sichuan lui annonçant le malheur qui avait frappé sa soeur.

Tranquilisé, il éprouva une joie mêlée de chagrin et il envoya offrir au pêcheur vingt mille sapèques pour le récompenser. La famille de son mari pleura de joie à la vue de la jeune femme retrouvée.

Des dizaines d'années plus tard, cette aventure fut racontée par Pei Gang, le cousin de Dame Wei, qui sous le règne de l'Empereur Zhenyuan, fut nommé chef de la police de Gao'an dans la préfecture de Hongzhou.

Extrait du Taipingguangji
(Chroniques des années de Paix)


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Rédigé par orange8454

Publié dans #dame, #dragon, #femme, #prefecture, #wei

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Publié le 13 Septembre 2012

AFRIKAANS ek het jou lief / ek is lief vir jou

 

ALBANAIS të dua

 

ALLEMAND ich liebe Dich

 

ALSACIEN ich hab die lieb

 

ANGLAIS I love you

 

ARABE DIALECTAL (maghrébin) n'bghick

 

ARABE DIALECTAL (oriental) bahebbak (à un homme) / bahebbik (à une femme)

 

ARABE LITTÉRAIRE أُحِبُّكَ (ouhibbouka) - à un homme أُحِبُّكِ (ouhibbouki) - à une femme

 

ARMÉNIEN yes kez siroumem

 

ASTURIEN quiérote

 

ATTIÉ min bou la yé

 

AZERI men seni sevirem

 

BAMBARA né bi fè

 

BAS-ALLEMAND ik heef di leev

 

BAS-SAXON ik hou van ju

 

BASQUE maite zaitut

 

BAOULE mi klôa

 

BENGALI aami tomakey bhalo bashi

 

BERBÈRE righ kem

 

BIÉLORUSSE Кахаю цябе (kahaju ciabie)

 

BIRMAN  nga nin ko chit te

 

BOBO ma kia bé nà

 

BOSNIAQUE volim te

 

BRETON karout a ran ac'hanout

 

BULGARE обичам те

 

BUSHI-NENGÉ TONGO mi lobi you

 

CATALAN t'estimo

 

CH'TI j't'aquiers

 

CHAMORRO hu guiya hao

 

CHEYENNE ne'mehotatse

 

CHINOIS (MANDARIN) wo ai ni

 

CORÉEN saranghe

 

CORSE amu tè / ti tengu caru

 

CRÉOLE ANTILLAIS mwen enmen

 

CRÉOLE GUADELOUPÉEN mwen enméw

 

CRÉOLE GUYANAIS mo contan to

 

CRÉOLE HAITIEN mwen renmen'w / mouin rinmin'w

 

CRÉOLE MARTINIQUAIS mwen inmin'w

 

CRÉOLE MAURICIEN mo content toi

 

CRÉOLE RÉUNIONNAIS mi aime a ou

 

CROATE volim te

 

DANOIS jeg elsker dig

 

DARI man tu ra dost darom

 

DIOULA mi fê

 

DOUALA na tondi wa

 

ESPAGNOL te amo / te quiero

 

ESPÉRANTO mi amas vin

 

ESTONIEN ma armastan sind

 

FÉROÏEN eg elski teg

 

FINNOIS minä rakastan sinua

 

FLAMAND OCCIDENTAL 'k zien je geeren

 

FRANCIQUE LORRAIN ich lìwe dich

 

FRANCIQUE RHÉNAN ich honn dich gäer

 

FRIOULAN o ti vuei ben

 

FRISON ik hâld fan dy

 

GAÉLIQUE D'ÉCOSSE tha gaol agam ort / tha gaol agam oirbh

 

GAÉLIQUE D'IRLANDE tá grá agam duit

 

GALICIEN amo-te / ámote / quero-te / quérote

 

GALLOIS rydw i'n dy garu di

 

GÉORGIEN me shen mikvarkhar

 

GREC s'agapo

 

GUARANÍ rojhayhû

 

GUJARATI hun tane prem karun chhun

 

HAWAÏEN aloha wau iā ‘oe

 

HÉBREU ani ohev otakh (homme > femme) ani ohevet otkha (femme > homme)

 

HINDI  main tumse pyar karta hoo

 

HMONG kuv hlub koj

 

HONGROIS szeretlek

 

INDONÉSIEN saya cinta padamu / saya cinta kamu

 

ISLANDAIS ég elska þig

 

ITALIEN ti amo

 

JAPONAIS anata ga daisuki desu (plus "mignon")

 

KABYLE hamlagh-kem (homme > femme) hamlaghk (femme > homme)

 

KANNADA naanu ninnanna pritisutteney

 

KHMER bang srolaïgn ôn (homme > femme) ôn srolaïgn bang (femme > homme)

 

KINYARWANDA ndagukunda

 

KURDE ez te hez dikim

 

LANGUEDOCIEN (OCCITAN) t'aimi

 

LAO khoi Mhak tchao lai

 

LATIN te amo

 

LETTON es tevi mīlu

 

LIBANAIS bhebik (homme > femme) bhebak (femme > homme)

 

LIGURE mi te amu / t'amo / t'amu

 

LINGALA na lingi yo

 

LITUANIEN aš tave myliu

 

LUXEMBOURGEOIS ech hunn dech gär

 

MACÉDONIEN te sakam

 

MALAIS aku cinta padamu

 

MALAYALAM enikku ninné ishtamaanu

 

MALGACHE tiako ianao / tia anao aho (plus fort)

 

MALTAIS inħobbok

 

MANXOIS ta graih aym ort

 

MAORI kei te aroha au i a koe

 

MARQUISIEN hinenao au ia oe

 

MONGOL Би чамд хайртай (bi chamd khairtai)

 

MORÉ mam nong-a fo

 

NAPOLITAIN t'ammo

 

NDEBELE niya ku tanda

 

NÉERLANDAIS ik hou van jou

 

NEPALI ma timilai prem garchhu

 

NORVÉGIEN jeg elsker deg

 

OCCITAN t'aimi

 

OURDOU mein tumse mohabbat karta hoon (locuteur M) main tumse mohabbat karti hoon (locuteur F) mujhe tum se pyar heh

 

OUZBEK men seni sevaman / men seni yahshi ko'raman (moins formel)

 

PAPIAMENTO mi ta stima bo

 

PERSAN dustat dâram (formel) / duset dâram (courant)

 

PICARD ej t'a kèr

POLONAIS kocham cię

 

PORTUGAIS amo-te / eu te amo (portugais brésilien)

 

PROVENÇAL t'aimi

 

PUNJABI mein tenu pyar karda han (locuteur M) mein tenu pyar kardi han (locuteur F)

 

QUECHUA de CUZCO munakuyki

 

RAPA NUI hanga rahi au kia koe

 

ROMANI kamaù tut

 

ROUMAIN te iubesc

 

RUSSE Я тебя люблю (ia tibia lioubliou)

 

SAMOAN ou te alofa ia te oe

 

SANGO mbi yé mô

 

SARDE deo t’amo (logudorois) / deu t’amu (campidanois)

 

SAVOYARD jhe t'âmo

 

SERBE volim te

 

SESOTHO ke ya ho rata

 

SHIMAORE ni su hu vendza

 

SHONA ndinokuda

 

SINDHI moon khay tu saan piyar aahay

 

SINHALA mama oyata aadareyi (spoken) / mama obata aadareyi (formal)

 

SIOUX wastewalake

 

SLOVAQUE ľúbim ťa / milujem ťa

 

SLOVÈNE ljubim te / rad te imam (locuteur M) / rada te imam (locuteur F)

 

SOBOTA volim te (courant) / se te volime (littéraire)

 

SOMALI waan ku jecelahay

 

SONINKÉ na moula

 

SOUSSOU ira fan ma

 

SUÉDOIS jag älskar dig

 

SWAHILI nakupenda

 

TAGALOG mahal kita

 

TAHITIEN ua here vau ia oe

 

TAJIKI jigarata bihrum duhtari hola (homme > femme) tra lav dorum (femme > homme)

 

TAMOUL naan unnai kaadhalikkarn

 

TATAR min sine yaratam

 

TCHÈQUE miluji tě

 

TELUGU nenu ninnu premisthunnanu

 

THAI ผมรักคุณ (phom rak khun) - locuteur M ฉันรักคุณ (chan rak khun) - locuteur F

 

TIBÉTAIN na kirinla gaguidou

 

TURC seni seviyorum

 

TURKMÈNE seni söýärin

 

UDMURT mon tone jaratiśko

 

UKRAINIEN Я тебе кохаю (ia tebe kohaiu)

 

VALENCIEN te vullk

 

VÉNÈTE t'amo

 

VIETNAMIEN anh yêu em (homme > femme) em yêu anh (femme > homme)

 

WALLON (orthographe à betchfessîs) dji vs voe voltî

 

WOLOF nob nala

 

XHOSA ndiyakuthanda

 

YIDDISH ich hob dir lib

 

YIPUNU ni wu rondi

 

YORUBA moni ife e

 

ZULU ngiyakuthanda

nti_bug_fck

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Rédigé par orange8454

Publié dans #amo, #creole, #femme, #homme, #locuteur

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Publié le 13 Septembre 2012

Allemand mein Liebe - Allemande : meine liebe

Anglais : my love - my darling

Arabe pour un homme: habbibi - pour une femme : habbiba

Arménien Mon amour se dit Sireliss - Mon Ame = Hokiss (avec un H aspiré) - Ma vie = Kiankss -Mon soleil = Arévess - Mon ou ma chéri(e) = Anouchess - Mon ou ma douce = Kartseress  - Je t'aime = Sirum em kéz (en arménien oriental)

Aymara : Munatajja!

Basque unifié : Nire Maitea. - Formes dialectales : Ene Maitea, Nere Maitia.

Basque : Euskaraz

Breton: ma c'harantez, ma muiañ-karet, man gwellañ-karet, man douss...

Catalan : el meu amor

Catalan -> "amor meu" - chérie : "estimat" pour un homme, "estimada" pour une femme

Cherokee : "amour" se dit soit tsi-lv-quo-di soit tsi-ge-yu-i

Chinois : wôde aìrén

Chinois simplifié : (wa-dah- tchi- naille -deuh)[/i]

Cornique: ow heryas (masc.), ow heryades (fém.), ow huf-colon

Créole: chéri(e) : doudou

Croate: ljubavi moja

Danish : min elskede

Dialecte du Gipuzkoa : Nere Maitea

Dialectes Laboudin-Souletain : Ene Maitia

Espagnol, on dit aussi "amor mío".

Finnois: rakkaani

Gaélique d'Ecosse : mo ghaol

Galicien : Meu amor

Grec: Αγάπη μου = agapi mou

Hébreu mon amour se dit! Ahouvi: si tu es une femme et que tu le dis à un homme - Ahouvati: si tu es un homme et que tu le dis à une femme

Hindi littéraire : méré pyaar ou méré prémi. - Langue courante: jaanou

Hongrois: szerelmem

Indonésien : cintaku(mon amour) - sayangku (ma chérie)

Irlandais : mo ghrá, mo rún, mo stór... (y a des dizaines de termes)

Italien : amore mio

Japonais itoshi

Kurde (Kurmandji): à une femme: dilala min [dîlala mîn] à un homme: dilale min [dîlale mîn]

Laos : khoy rak/hak thyao : je taime : rak/hak khoy : mon amour en aspirant les "h" et roulant les "r"...

Malgache: malalako

Manx : my ghraïh

Néerlandais : Mijn liefde.

Paraguayan Guarani : "che rohayhu" ou "che hayhu".

Polonais : kochanie moje /koranie moye/ słoneczko /swonetchko/, littéralement: mon rayon de soleil

Potugais , cela se dit : "MEO AMOR"   je t'aime   en portugais on dit : "eu amote"

Provençal : moun amour

Québécois Mon amoûr (mais le OU est un peu grave) - Mon tchôme (plus courant)

Quechua : Munasqay!

Roumain : dragostea mea

Roumain : mon chéri : iubitule ma chérie : ... iubito

Roumain bulgare on dit moja ljubov. - "piramni muro" (fem.) - "piramno muro" (masc.)

Roumain : Draga mea si l'on veut s'adresser à une femme - Dragulmeu si l'on veut s'adresser à un homme.

Roumain : iubita mea / dragostea mea


Japonais : daisukina hito / itoshii (=chérie, plutot) - daisukina hito (personne adorée) - itoshii - itoshii signifie (être/personne) aimée - Pour dire mon amour les japonais disent "itoshii mono yo"

Russe : moya lioubov

Sardu-campidanesu : amori miu!

Sardu-logudoresu : amore meu!

Slovaque  Moja láska "Mon amour(e)"

Tahitien : Tau here sa veut dire mon amour

Tchèque : lásko / lasko moje

Tchèque: miláček (m.), miláčka (f.)

Thaï : ที่รัก

Tsigane : miro pirno = mon fiancé - miri pirni = ma fiancée - miro kamadô = mon amour - miri kamadî = mon amour (f.) - miro kamlibén = mon amour - miri djibén = ma vie

Turc on dit "aşkım" (prononcez achkeum) ou en arménien "hokiss"

Urdu : "Mon amour"Mere mehboub (quand l'etre aime est du genre masculin) - Meri mehbouba (quand l'être aime est du genre feminin)

Vietnamien : Anh yêu em (homme à femme) - Em yêu anh (Femme à homme)

Wolof : sama hol

 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #amour, #femme, #homme, #mio, #miro

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