Publié le 13 Septembre 2012

TOPKAPI

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Le Palais de Topkapi

 

 

            Le domaine du palais de Topkapi s’étend sur la pointe du Sérail, à l’extrémité orientale du promontoire occupé par la vieille ville. Ce site magnifique, qui domine l’embouchure de la Corne d’Or, offre de superbes panoramas sur la rive asiatique, au-delà du Bosphore.

 

            De ce palais, habité par les eunuques, les femmes du harem et les farouches janissaires, les sultans régirent l’Empire ottoman pendant plus de 400 ans. Contre toute attente, il n’exhibe aucune splendeur ostentatoire, comme le palais de Versailles ou celui de Buckingham. D’une étonnante sobriété, il se compose d’une enfilade de cours ombragées, bordées de bâtiments aux dimensions modestes. On image aisément combien la vie devait y être douce.

 

            L’édification du palais commença au milieu du XVème siècle, quelques années après la conquête de la ville et sa promotion au rang de capitale de l’Empire ottoman. Au fil des siècles, les souverains firent ajouter divers ailes et pavillons, qui parachevèrent le sublime ensemble asymétrique de cours et d’édifices qu’ils nous ont légués.

 

            L’entrée au palais proprement dit s’effectue par Ortakapi (la porte du Milieu), qui s’ouvre sur les vastes espaces de la deuxième cour. A l’angle gauche, au fond, se dresse le célèbre harem, que l’on ne découvre qu’en groupe accompagné d’un guide. Contrairement aux idées reçues, le harem n’abritait pas seulement les appartements des femmes et des concubines du sultan, mais aussi les quartiers d’où ce dernier dirigeait son Empire. Aussi cette section du palais renfermait-elle les salles de réception destinées à recevoir ministres , conseillers et autres généraux en visite officielle. Bien évidemment, le quartier des femmes était strictement isolé, et quiconque s’égarait dans ce dédale risquait non seulement de tomber face à un eunuque menaçant, mais aussi d’en devenir le compagnon d’infortune.

 

            Topkapi recèle bien d’autres trésors, comme la fabuleuse salle du trône, dans la troisième cour. Cette dernière renferme également la superbe bibliothèque d’Ahmed III, ainsi que le Trésor impérial, plus loin à droite, où sont exposées d’inestimables reliques, comme l’énorme diamant baptisé Kasikçi, ou Pigot.

 

            Le trésor est abrité dans le ravissant pavillon de Mehmet II, dont la terrasse à colonnade, véritable havre de fraîcheur, offre l’un des plus beaux panoramas sur le Bosphore. Puis le visiteur entre dans la quatrième et dernière cour, qui surplombe la Corne d’Or. Elle renferme le bassin où Ibrahim le Fou folâtrait avec son harem, ainsi qu’un charmant pavillon baptisé Baghdad Köskü (c’est du turc Kösk que dérive le mot français « Kiosque »).



LE GRAND BAZAR

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Publié le 13 Septembre 2012

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Ankara veut dire Chat.

  

            A l’époque romaine, Ankara n’était guère qu’une petite localité d’éleveurs de moutons. Les ovins étaient d’ailleurs réputés pour leur laine « angora », terme qui n’est autre qu’une déformation du nom de la cité.

 

            Lorsque Atatürk accéda à la présidence du pays, à l’issue de la Première Guerre mondiale et de la défaite turque, il éleva Ankara au rang de capitale de la Turquie nouvelle. A l’époque, la petite agglomération de province n’était ni électrifiée, ni équipée de chaussée ou de tout-à-l’égout, et sa population ne dépassait pas 30 000 habitants. Fermement décidé à l’occidentaliser, Atatürk chargea l’architecte allemand Hermann Jansen, « l’homme qui bâtit la Berlin moderne », d’en faire une capitale digne de ce nom.

 

            Au cœur de l’Anatolie, à 425 km d’Istanbul, l’Ankara d’aujourd’hui compte plus de 3 millions d’habitants. Ce n’est pas une ville très engageante à première vue, car totalement dénudée des splendeurs exotiques qui font tout le charme d’Istanbul – mais ses habitants la préfèrent ainsi : le symbole d’une Turquie moderne et tournée vers l’avenir.

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Le Mausolée d’Atatürk

 

 

            Nul ne peut quitter Ankara sans avoir visité le mausolée d’Atatürk, édifié en mémoire du « père des Turcs ». Moderniste et austère, cet édifice gardé en permanence rappelle étrangement l’Acropole d’Athènes.


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Le musée des civilisations anatoliennes

 

 

 

            Il se dresse à quelque 300 mètres à l’est de la mosquée Aslanhane. Ce musée incontournable renferme la collection d’antiquités hittites la plus riche du monde. La civilisation hittite, qui s’épanouit en Anatolie au cours du IIème millénaire avant notre ère, rivalisa avec la puissante Egypte. Les fascinantes reliques et statues exposées au musée apportent un éclairage étonnant sur cette culture extrêmement méconnue. Remarquez notamment les curieuses représentations de la déesse-mère, dont les postures évocatrices suggèrent  une symbolisation de  la fertilité ;  certaines  statuettes  furent  façonnées  voici 8 000 ans. 

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

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La Cappadoce signifie la région des beaux chevaux.

 

          La Cappadoce s’étend à quelque 180 km au sud-est d’Ankara. Au fil des siècles, le vent, la neige, la pluie et l’érosion ont sculpté piliers et colonnes aux  formes fantastiques dans la roche volcanique tendre. Puis la main de l’homme y laissa d’autres empreintes, façonnant une étonnante diversité de grottes et de cités souterraines.

 

         Les Hittites firent œuvre de pionnier en colonisant la région, mais les habitations rupestres n’apparurent vraiment qu’avec l’arrivée des premiers ermites chrétiens – grecs et arméniens pour la plupart -, au IVème siècle av. J.C.. La Cappadoce devint alors l’un des principaux  foyers paléochrétiens du bassin méditerranéen oriental. Au XIème siècle, lorsque les Turcs musulmans conquirent la région, les chrétiens ne furent pas inquiétés. Ils continuèrent à y vivre jusqu’à la Première Guerre mondiale. anti_bug_fck
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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

La vallée de Göreme

  

         Ce site, qui reste le plus impressionnant de la vallée du même nom, possède un superbe musée en plein air riche de fascinantes églises millénaires. (Il est conseillé de se munir d’une lampe de poche pour admirer les pans de fresques qui ornent encore les murs, car il fait en général sombre à l’intérieur des habitations et des lieux saints rupestres). Hérissées d’étranges formations rocheuses, les vallées avoisinantes sont criblées de mystérieuses habitations troglodytes.
 














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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

 

une spectaculaire cité souterraine, dont rien ne laisse soupçonner l’existence à la surface, s’étage sur plusieurs niveaux. Ce véritable dédale de tunnels ventilés par des puits d’aération abritait les salles où vivaient les hommes et les animaux, parmi les caves à vin et autres fours à pain. Claustrophobes s’abstenir !

 

            Les portes de pierre épaisses de 60 cm, hautes de 170 cm et pesant 500 kg ont été fabriquées à l’intérieur. Veuillez à suivre les flèches qui balisent le parcours pour éviter de tourner en rond pendant des heures avant de retrouver la sortie ! Image175.jpg Image176.jpg

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Rédigé par orange8454

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