Publié le 13 Septembre 2012
Situé face au mellah, il est surnommé « l’Alhambra du Maroc ».
Construit à la fin du XIXème siècle par un grand vizir de Hassan 1er, il arbore une façade simple et des murs plus hauts que les
maisons environnantes pour préserver l’intimité des habitants du palais 150 pièces.
D’un agencement intérieur unique, il offre une succession de jardins d’agrément, de cours intérieures, de salles et d’appartements. L’eau des fontaines est amenée par le système des khettara, mis en place au Xème siècle. Ces canalisations souterraines qui relient entre eux des puits parfois distants de plusieurs kilomètres ont permis l’irrigation de l’oasis de Marrakech et offert à ses palais leur fraîcheur.
Les cours et les appartements sont richement décorés de zelliges et de stucs. Les plafonds de cèdre peints témoignent de l’habileté des artisans de Marrakech.
La cour d’honneur, pavée de marbre de Carrare et entourée d’un déambuloire aux colonnes peintes et ornées de zelliges. Dans cette cour comme dans les patios fleuris se trouvent des vasques à jet d’eau en marbre de Meknès. Les nombreuses salles de réception sont tapissées de faïence de Tétouan et surmontées de plafonds en Cèdre de l’Atlas. Les appartements de la favorite, décorés de bois peint à fond rouge, présentent une hauteur de plafond considérable.
Les moucharabiehs (fameux grillages de bois placés devant les fenêtres) qui ornent la partie supérieure de la pièce sont en stuc et en plâtre, tandis que
les vitraux sont faits de verre importé d’Irak (uniques au Magreb).
Les appartements qui ouvrent sur le méchouar intérieur sont fermés au public, car ils sont encore aujourd’hui utilisés par
les proches de la famille royale quand celle-ci réside dans le palais royal de Marrakech.
/image%2F0650892%2F20250129%2Fob_756ff6_ezgif-36d06c8720607.gif)
Ouverts de 8 h 30 à 20 h 00. Le souk de Marrakech est à lui seul le monument : 40 000 artisans travaillent à l’intérieur de ce dédale de ruelles et de venelles aux couleurs
chatoyantes et aux odeurs caractéristiques, protégées du soleil par des lattis de bois.
Les mots manquent pour décrire cette vaste place en bordure de la médina. Dans la journée, elle n’est guère plus qu’une aire de stationnement. Mais, peu avant
le coucher du soleil, elle s’anime et semble retrouver sa vocation ancienne de point de rencontre des bateleurs, conteurs, musiciens, charmeurs de serpents, acrobates et voleurs. Tout autour, les
lampes à kérosène des vendeurs de jus de fruits secs attirent le chaland comme la flamme de papillon. Ceux qui ont faim pourront, à moindre pris, s’installer sur les bancs d’un des multiples
bouibouis en plein air qui enfument toute la place. Quant aux autres, ils pourront flâner, ébahis, charmés et amusés, de spectacle en spectacle.
accueil par une haie de cavaliers.
et ensuite le spectacle dehors, cracheurs de feu, chants,
danses, tirs fantasia...