Publié le 23 Septembre 2024
topkapi
Publié le 23 Septembre 2024
Publié le 13 Septembre 2012
La fontaine publique d'Ahmet III, édifiée à l'extérieur de Topkapi, elle dispose de petites fontaines semi-circulaires à chacun
de des angles. Les façades dont décorées de sculptures et de fines calligraphies en lettres d'or.
Vue depuis les jardins
Publié le 13 Septembre 2012
2e jour : vendredi 13 mai 2005
GUIDE : UGUR.
Départ 09 h 00. Visite du palais de Topkapi, ancienne résidence
des sultans ottomans (salle du trésor avec suppl. sur place). Déjeuner local, entrées diverses + kébab brochettes et légumes, coupe de fruits. Découverte de la Corne d'Or avec la mosquée de
Soliman le Magnifique, admirable par sa sobriété. Le Grand Bazar. Un marchand de cuir.
Dîner de poissons. Retour à l’hôtel à 22 h 30.
Le palais
Topkapi
L'organisation architecturale se structure autour des quatre cours en enfilade, chacune séparée par des portes " inviolables ".
C'est le palais le plus étendu de Turquie, sur 700.000 m2 dont 4 cours encadrées par des centaines de salles, des bibliothèques, de nombreux kiosques, mosquées, jardins, fontaines, et son Harem
de 400 chambres !
Jusqu'à 4.000 personnes y vécurent à l'apogée de l’Empire Ottoman. Maintenant, le Palais de Topkapi est un musée national qui contient les Trésors des Sultans et les Collections Ottomanes :
bijoux, orfèvrerie, argenterie, parures, mobiliers, objets d'art, portraits, miniatures, calligraphies, armes, porcelaines chinoises et japonaises.
Les sultans ne faisaient pas une taille 40 !!!
Publié le 13 Septembre 2012
TOPKAPI

Le Palais de Topkapi
Le domaine du palais de Topkapi s’étend sur la pointe du Sérail, à l’extrémité orientale du promontoire occupé par la vieille ville. Ce site magnifique, qui domine l’embouchure de la Corne d’Or, offre de superbes panoramas sur la rive asiatique, au-delà du Bosphore.
De ce palais, habité par les eunuques, les femmes du harem et les farouches janissaires, les sultans régirent l’Empire ottoman pendant plus de 400 ans. Contre toute attente, il n’exhibe aucune splendeur ostentatoire, comme le palais de Versailles ou celui de Buckingham. D’une étonnante sobriété, il se compose d’une enfilade de cours ombragées, bordées de bâtiments aux dimensions modestes. On image aisément combien la vie devait y être douce.
L’édification du palais commença au milieu du XVème siècle, quelques années après la conquête de la ville et sa promotion au rang de capitale de l’Empire ottoman. Au fil des siècles, les souverains firent ajouter divers ailes et pavillons, qui parachevèrent le sublime ensemble asymétrique de cours et d’édifices qu’ils nous ont légués.
L’entrée au palais proprement dit s’effectue par Ortakapi (la porte du Milieu), qui s’ouvre sur les vastes espaces de la deuxième cour. A l’angle gauche, au fond, se dresse le célèbre harem, que l’on ne découvre qu’en groupe accompagné d’un guide. Contrairement aux idées reçues, le harem n’abritait pas seulement les appartements des femmes et des concubines du sultan, mais aussi les quartiers d’où ce dernier dirigeait son Empire. Aussi cette section du palais renfermait-elle les salles de réception destinées à recevoir ministres , conseillers et autres généraux en visite officielle. Bien évidemment, le quartier des femmes était strictement isolé, et quiconque s’égarait dans ce dédale risquait non seulement de tomber face à un eunuque menaçant, mais aussi d’en devenir le compagnon d’infortune.
Topkapi recèle bien d’autres trésors, comme la fabuleuse salle du trône, dans la troisième cour. Cette dernière renferme également la superbe bibliothèque d’Ahmed III, ainsi que le Trésor impérial, plus loin à droite, où sont exposées d’inestimables reliques, comme l’énorme diamant baptisé Kasikçi, ou Pigot.
Le trésor est abrité dans le ravissant pavillon de Mehmet II, dont la terrasse à colonnade, véritable havre de fraîcheur, offre l’un des plus beaux panoramas sur le Bosphore. Puis le visiteur entre dans la quatrième et dernière cour, qui surplombe la Corne d’Or. Elle renferme le bassin où Ibrahim le Fou folâtrait avec son harem, ainsi qu’un charmant pavillon baptisé Baghdad Köskü (c’est du turc Kösk que dérive le mot français « Kiosque »).
LE GRAND BAZAR

/image%2F0650892%2F20250129%2Fob_756ff6_ezgif-36d06c8720607.gif)



















