Publié le 13 Septembre 2012

  Le site doit sa renommée à Rodolphe d'Erlanger, baron anglais qui découvre le village en 1912, s'y installe et fait restaurer les anciennes maisons en imposant la couleur bleue aux portes et fenêtres de toutes la maisons du village.
L'origine du village remonte au XIIIè lorsque vers 1207 vient se retirer à son emplacement un ermite marocain, Abou Saïd Khalafa pour y vivre selon les principes du soufisme. A sa suite s'installent de nombreux disciples. Mort en 1236, il devient le saint patron du village. Son marabout devient un lieu de pèlerinage. Les corsaires choisissent Sidi Bou comme patron de la piraterie contre les chrétiens. Le village est d'ailleurs interdit aux roumis jusqu'en 1820. Une légende raconte que Sidi Bou ne serait autre que Saint Louis, converti à l'Islam après une rencontre avec une belle Berbère et un "échange" avec un sosie mort de la peste...
Du XVIIIè à nos jours, le village devient la résidence des notables et hauts fonctionnaires tunisiens et accueille des célébrités européennes: Chateaubriand, Flaubert, Lamartine, Bernanos, Gide, Colette, Simone de Beauvoir, Montherlant, Klee...
Considéré comme le "Saint Tropez de la Tunisie" ce village très fréquenté, est le plus fameux village de Tunisie ou le blanc et le bleu se mêlent avec harmonie.
Tout le village vaut une visite, avec la café des Nattes, les belles portes aux arcatures de pierres sculptées, les grilles métalliques ou kharrajs, les loges ou moucharabiehs, le phare, le cimetière marin ou repose le sage Sidi Dhrif "Le gracieux", qui, dit-on fut l'ami de Saint Louis, roi de France... 

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Publié dans #bou, #devient, #saint, #sidi, #village

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Publié le 13 Septembre 2012

Gabès, signifie « porte du sud » en arabe. Connue durant l’antiquité sous le nom de Syrtis Minor, la ville occupe, au milieu du golfe de Gabès, une position stratégique à l’intersection de la route du commerce saharienne et de la route côtière en direction du nord, qui lui a valu de bien vivre et même de prospérer au Moyen Age.

 

            Le principal attrait de la ville est sa vaste palmeraie comptant plus d’un demi-million de palmiers-dattiers et d’innombrables autres arbres fruitiers. Elle possède une très longue plage de sable. Son industrie lourde qui gâte quelque peu l’image romantique de la ville, laquelle ne vit plus tant aujourd’hui de l’agriculture que des phosphates, du ciment et du raffinage du pétrole.

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 Le marché 













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Publié dans #cotiere, #gabes, #nord, #route, #ville

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Publié le 13 Septembre 2012

570.JPG   Est le principal centre touristique du littoral tunisien et la plus grande station de villégiature du pays. Une centaine d’hôtels s’étirent le long de la baie sablonneuse. En haute saison, on dénombre environ douze touristes pour un habitant. Toute la région étant axée sur la satisfaction des besoins des vacanciers, on peut y pratiquer toutes sortes de sports nautiques ainsi que le golf et l’équitation. Une plage somptueuse, la seule du pays à être orientée au sud, et une situation à l’abri des vents grâce au rempart formé par les collines.

 

            Dans les années 1920, Hammamet retient l’attention d’un millionnaire roumain, George Sebastian, qui y bâtit une maison alors que ce n’est encore qu’un village de pêche endormi. D’autres villas discrètes mais élégantes sont construites à sa suite, et des étrangers aisés s’installent dans le village. Au nombre des premiers visiteurs célèbres figurent Oscar Wilde, Paul Klee et André Gide. La Seconde Guerre Mondiale met fin à ce développement et, durant la campagne d’Afrique, la maison de George Sébastien est réquisitionnée par les Allemands et occupée quelques nuits par Rommel.

 

            A la fin de la guerre, Hammamet retrouve son rôle de destination de vacances, mais son essor ne commence véritablement que dans les années 1960. La résidence du millionnaire est intégrée au Centre culturel tandis que la plupart des villas sont noyées sous les aménagements entrepris pour faire d’Hammamet un lieu de villégiature.

 

            La vieille ville se prolonge par-delà les remparts de la médina (XVème siècle), étonnamment préservée malgré l’afflux de touristes. Dominée par une casbah aux murs élevés, elle s’étend sur un promontoire rocheux qui s’avance dans la mer. La médina abrite la Grande Mosquée édifiée au XVème siècle et, à proximité, la mosquée Sidi Abdel Khader du XVIIIème siècle. 

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Publié le 13 Septembre 2012

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Les maisons se cachent dans des jardins débordant de jasmin. Sur la place, quelques boutiques et un vieil artisan transforme les tiges d’alfa en paniers et autres objets. hergla1.jpg Une légende raconte qu’un marabout réussit à transformer un mouchoir en un miraculeux tapis volant sur lequel il grimpa pour rejoindre La Mecque. En arrière plan, un cimetière marin regarde le ciel se noyer dans la mer.












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Publié le 13 Septembre 2012

img035.jpg   Riche cité commerçante romaine d’Hadrumète prend le nom de Sousse sous le dynastie aghlabide. Occupée successivement par les Normands de Sicile, les Espagnols, les Français et les Vénitiens, elle sera très abîmée par les bombardements pendant la campagne de Tunisie (1942-1943) et en partie rasée.

 

            Capitale su Sael, troisième port de Tunisie et grand centre touristique, elle n’en est pas moins une des villes les plus agréables de Tunisie. Elle s’organise en trois grands quartiers : le nord, truffé d’hôtels ; la ville européenne avec, autour du port, des immeubles de style hispéano-mauresque et enfin la médina , une des plus belles de Tunisie.

 

            Derrière les hautes murailles crénelées, on aperçoit le minaret de la Grande Mosquée.

 

            Au long des rues pentues entrecoupées d’escaliers, les souks débordent d’étalages de tissus vifs, d’éponges, de poteries, d’épices, de bijoux.

 

            La tour de Khalef, un « manar » haut de 30 mètres érigé en 859 pour émettre des signaux, domine les remparts.

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Rédigé par orange8454

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