geant

Publié le 9 Septembre 2018

Rédigé par orange8454

Publié dans #boudha, #chine, #geant, #ile, #lantau

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Publié le 13 Septembre 2012

La princesse Anne était une enfant gâtée. Lors de la promenade avec ses parents, elle vit un troupeau de moutons qui broutaient tranquillement dans un pré. Elle remarqua aussitôt un petit agneau tout blanc et demanda à ses parents de l’acheter.

Plusieurs mois passèrent et la petite bête devint une superbe brebis. La princesse en demanda d’autres et au bout que quelques temps elle posséda un véritable troupeau.

Elle aimait passer tout son temps à garder son troupeau, mais son teint halé par le soleil déplaisait à ses parents qui décidèrent de trouver un berger.

Le roi rencontra le jeune Jean-Louis et le ramena au château.

Il dit à sa fille :

-        
maintenant tu n’auras plus besoin d’aller aux champs.

Très triste de cette décision elle demanda à son père de pouvoir les emmener le matin et d’aller les rechercher le soir.

Un matin, à l’approche d’un grand bois elle dit au petit berger :

-        
n’entre pas dans ce bois car il est habité par trois géants méchants.

-        
Je n’y entrerai pas, dit Jean-Louis.

Mais dès que la princesse de fut éloigné, il s’enfonça dans la forêt. Il se trouva face à face avec un géant tout recouvert d’acier.

-        
Que viens-tu faire ici ?

-        
Je me promène et garde les moutons de la Princesse Anne.

-        
Qu’as-tu dans le dos ?

-        
Un sac contenant du pain, de la viande et du vin.

-        
Donne.

Le géant dévora tout et vida la bouteille de vin.

Pas habitué par l’alcool, le géant s’étendit sur le sol et s’endormit.

Jean-Louis tira un couteau de sa poche et le planta dans la gorge du géant qui périt aussitôt.

Le petit berger poursuivit sa promenade et découvrit dans une clairière une grande maison tout en acier.

A l’intérieur tout le mobilier était d’acier, dans l’écurie un cheval était recouvert d’un caparaçon d’acier. Il était dans la maison du géant.

Le soir venu la princesse trouva le petit berger qui gardait paisiblement le troupeau.

-        
Es-tu allé dans le bois ?

-        
Non ma princesse répond t-il ?

-         Bien, car j’ai eu très peur pour toi.

-         Ma princesse, j’ai eu très soif aujourd’hui.

-         Si une boutielle ne te suffit pas, je t’en donnerais une autre.

Le lendemain, sur le chemin elle recommanda à Jean-Louis de ne pas rentrer dans le bois.

A peine partie, le petit berger retourna dans le bois.

Il vit un géant encore plus effrayant tout vêtu d’argent.

-         Que fais-tu ici ?

-         Je me promène et garde les moutons de ma princesse.

-         Qu’as-tu dans ton dos ?

-         Mes provisions pour la journée ; du pain, de la viande et du vin. Tu as faim ?

-         Oui répondit le géant.

Le géant mangeât de bon appétit et but les deux bouteilles de vin.

Le géant s’endormit et Jean-Louis lui trancha la gorge. Non loin de là il découvrit la maison du géant qui était toute d’argent.

Le soir, la princesse lui demanda :

-        
Tu n’es pas entré dans la forêt ?

-         Non ma princesse, mais aujourd’hui il a fait encore plus chaud.

-         Je te donnerai donc trois bouteilles de vins, ta soif sera étanchée.

Le jour suivant, la princesse renouvela ses recommandations.

Mais aussitôt le dos tourné, il lui désobéit.

Il rencontra le troisième géant qui était tout couvert d’or et lui donna son repas et les trois bouteilles de vin.

Jean-Louis le tua, et se mit aussitôt à chercher sa maison. Il la repéra bien vite car elle était toute couverte d’or.

A l’intérieur le mobilier, le harnais du cheval et ses sabots étaient d’or.

Le roi qui voulait marier sa fille organisa un tournoi pendant trois jours. Chaque jour un pot de fleur était en jeu, le chevalier qui remporterait les trois pots épouserait la princesse.

Amoureuse du petit berger, elle lui dit :

-        
Tâche demain de gagner le prix.

Le petit berger endossa l’armure d’acier et personne ne le reconnut. Ayant prit au premier géant l’écu protecteur et la lance qui atteint toujours son but, il triompha aisément de ses rivaux.

La petite princesse était malheureuse car elle n’avait pas vu le petit berger.

Le soir, elle lui demanda :

-        
Pourquoi n’es-tu pas venu ?

-         J’étais malade, mais je viendrais demain.

Le lendemain il revêtit l’armure d’argent.

Le roi le trouva beau sans le reconnaître.

Et comme la veille le petit berger vainquit ses rivaux.

Mais Anne était de plus en plus triste et quand elle rencontra le petit berger le sermonna de ne pas être venu.

-        
Je ne suis pas un chevalier répondit-il.

-         Soit, je te prêterais des vêtements lui dit-elle.

-         Merci, mais je n’en ai pas besoin, demain je viendrais.

Le jour suivant, il se présenta tout couvert d’or. En le voyant le roi en fut ébloui.

-        
Je n’ai jamais vu un aussi beau chevalier.

Le petit berger gagna le troisième pot de fleurs.

Le soir, la princesse alla voir le petit berger et lui dit :

-        
Tu n’as promis de venir, c’est toi que je voulais épouser. Mon père va me donner en mariage à un autre.

-         Demain je vous expliquerai, dit-il.

Le lendemain, il emmena la princesse dans la forêt et lui montra les trois maisons.

-        
Mon dieu dit-elle, tu es plus riche que mon père.

Alors ensemble ils retournèrent au château et Jean-Louis donna au roi les trois pots de fleurs.

Emerveillé par tant de richesse, le roi lui donna sa fille en mariage.

C’est ainsi que Jean-Louis le petit berger épousa Anne la petit princesse.




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Rédigé par orange8454

Publié dans #berger, #geant, #petit, #princesse, #        

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Publié le 13 Septembre 2012

La mère du panthéon grec, protectrice de la continuité de la vie.

 

Génitrice attentionnée d’innombrables enfants et mère du panthéon grec, Gaia, impérieuse, s’obstine à protéger ses rejetons, dût-elle pour cela comploter contre celui d’entre eux qui est devenu son époux, Ouranos. Mais le dieu du Ciel n’est pas le seul à faire les frais de sa colère : Zeus, son petit-fils, doit lui aussi affronter son courroux…

 

Au commencement du monde est un gouffre obscur où règne le silence, Chaos. Puis, apparaissent Gaia, la Terre à la généreuse poitrine, et Eros, l’Amour. Chaos engendre ensuite l’Erèbe, l’endroit le plus sombre et le plus inaccessible des Enfers, et Nyx, la Nuit, qui à leur tour s’unissent pour enfanter Ether, la partie supérieure du Ciel, et Héméra, le Jour.

 

L’union de Gaia et d’Ouranos, de la Terre et du Ciel

 

Le premier enfant de Gaïa est Ouranos, le ciel parsemé d’étoiles. Elle en fait son égal en grandeur afin qu’il la recouvre entièrement. Elle engendre ensuite les hautes montagnes, fruit de son activité terrestre, puis Pontos, la mer sombre.

L’Univers étant désormais créé par les soins de Chaos et de Gaia, reste à peupler cet immense espace. La Terre s’unit alors à son premier fils, Ouranos, le Ciel et tous deux enfantent la race des Titans, au nombre de douze, six mâles et six femelles : Océanos, Coios, Crios, Hypérion, Japet, Cronos, Théia, Rhéa, Mnémosyne, Phoebé, Téthys et Thémis.

 

Une fois cette première espèce établie, Gaia et Ouranos s’unissent à nouveau pour enfanter cette fois-ci les Cyclopes : Brontès, Stéropès et Angès. Trois autres monstres naissent également : il s’agit de Cottos, Briarée et Gyès, les Hécatonchires ou Centimanes, des géants à cent bras.

 

La redoutable Gaia se venge de l’outrage qu’Ouranos lui a fait subir

 

Ouranos est le premier à faire la douloureuse expérience de l’amour maternel que porte Gaia à ses enfants. Horrifié par les monstres issus de son union avec sa mère, Ouranos enferme ses enfants dans le sein de Gaia à mesure qu’ils naissent. Gémissant de douleur, une terrible colère s’empare bientôt d’elle… la punition d’Ouranos sera à la mesure de sa souffrance.

 

Elle convoque alors ses enfants et tente de les liguer contre leur père, mais aucun d’entre eux ne parvient à trouver assez de courage pour affronter Ouranos. Excepté le dernier-né, Cronos, le plus téméraire, qui accepte d’assouvir le désir de vengeance de sa mère. Gaïa arme alors son fils d’une faucille acérée, trempée dans l’acier qu’elle extrait de son sein. Tous deux élaborent ensuite un piège…

 

Le soir venu, Ouranos, comme à son habitude, rejoint son épouse en compagnie de la Nuit. Mais alors qu’il étend sa voûte céleste sur elle, Gaïa donne le signal à Cronos qui, arme à la main, se précipite sur son père endormi et l’émascule.

 

Il s’empare ensuite de ses organes génitaux et les lance à la mer. Le sang noir d’Ouranos s’infiltre dans la terre avant de donner naissance aux terribles Erinyes, aux redoutables Géants et aux Nymphes Méliades. De ses organes emportés par les vagues jaillit Aphrodite, la jeune déesse de l’Amour.

 

Le roi de l’Olympe aux prises avec sa grand-mère

 

Si Gaïa a sauvé Zeus une première fois en le protégeant de l’appétit glouton de son père Cronos, elle n’hésite pas à se retourner contre lui quand celui-ci s’en prend à ses enfants. En effet, les Titans ne tolèrent pas le pouvoir des nouveaux dieux. Ils sont déterminés, à l’exception d’Océanos, à reconquérir le royaume qui leur revient. Une lutte acharnée s’engage alors entre l’Olympe et les Titans. Au bout de dix années de combat, Zeus délivre les Cyclopes et les Hécatonchires, emprisonnés dans le Tartare, et en fait ses alliées.

 

Le roi de l’Olympe obtient des Cyclopes la foudre, et les Hécatonchires, dotés de leurs cent bras, projettent à tours de main d’énormes blocs rocheux sur leurs frères ennemis. Les Titans, terrassés par le foudre que Zeus déchaîne contre eux et écrasés par les rochers des Centimanes, sont ensuite précipités au plus profonds des abîmes terrestres.

 

Comment Zeus vient à bout des géants et du monstrueux Thyphon

 

Mais Zeus n’est pas encore au bout de ses peines. Gaïa, qui ne tolère pas la défaite de ses fils les Titans, n’est pas prête à céder les pleins pouvoirs à son impétueux petit-fils. Elle organise alors la révolte de ses fils, les Géants, issus du sang d’Ouranos et place à la tête de cette armée colossale Porphyrion, Alcyonée et Eurymédon. Le combat qui se livre alors entre dieux et Géants est nommé Gigantomachie. De manière à les rendre immortels, Gaia fournit à ses fils une herbe magique. Zeus, face à ce combat inégal, plonge l’Univers dans l’obscurité la plus totale et dérobe la plante aux Géants. Aidé ensuite des autres dieux de l’Olympe, il enferme les monstres aux tréfonds de la Terre.

 

Gaia est furieuse. Les Titans et les Géants ont été mis hors d’état de nuire par Zeus, elle ne sait plus vers qui se tourner. C’est alors que lui vient l’horrible idée d’enfanter un nouveau monstre. Elle s’unit donc au Tartare et engendre avec lui Typhon, une des plus terrifiantes créatures de toute la Grèce. A la fois dragon, volatile, serpent et géant, il est né pour accomplir les dessins haineux de sa mère. A sa vue, les dieux, terrifiés, s’enfuient en Egypte, à l’exception de Zeus. Typhon terrasse aisément le dieu qui est emprisonné par la multitude de serpents qu’abrite le corps de son adversaire. Le monstre sectionne ensuite les tendons des mains et des pieds de Zeus et le laisse pour mort. Mais, délivré et soigné par Hermès, son fils, Zeus, repart au combat et foudroie impitoyablement Typhon avant de l’enfermer à jamais sous l’Etna.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #fils, #gaia, #geant, #ouranos, #zeus

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Publié le 13 Septembre 2012

Fils de Japet et de l'Océanide Clyméné, ce Géant appartient à la première génération des Dieux. Avec ses frères, il combattit Zeus et, en punition de ce crime, fut condamné à porter le ciel sur ses épaules. On raconte aussi que Persée lui demanda l'hospitalité, mais essuya un refus. Irrité, le héros lui présenta la tête de Méduse, et le Géant, pétrifié, fut changé en une montagne nommée "Atlas", sur laquelle, selon les Anciens, reposait la voûte céleste. Dans sa nombreuse postérité, on compte les Pléiades, les Hyades, Maia, Dioné, Calypso, Hyas.

 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #atlas, #ciel, #fut, #geant, #raconte

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