Publié le 13 Septembre 2012

Pour 4 personne(s)

- 4 cervelas rouges portion
- 8 pommes de terre moyennes
- 150g de lardons (voir 200g)
- 300g de reblochon


Cuire les pommes de terre à l'eau salée pendant 40 mn.

 

Couper dans la longueur les cervelas sans les séparer en deux de manière à pouvoir les "fourrer".

Oter la croûte du reblochon et le couper en tranche épaisse.

 

Dans un plat mettre les pommes de terre épluchées , coupées en deux dans la longueur, parsemer de lardons, y déposer les cervelas, dans lesquels on aura coincé une part de fromage et mettre à fondre au four préchauffer thermostat 6 pendant 10 mn

 Bon appétit.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #cervelas, #lardons, #longueur, #pommes, #terre

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Publié le 13 Septembre 2012

En 1151, le verdoyant Val du Reposoir vit s'établir un couvent dont le moine Jean, venu d'Espagne fut le fondateur. Un jour que le grand homme marchait sur la route qui mène au Grand-Bornand, il fut pris d'une fulgurante crise de rhumatismes et dut s'étendre sur l'herbe. C'est alors que la source sulfureuse jaillit tout près de lui. Après quelques frictions, la crise passa et le moine put reprendre le chemin du monastère. C'est pourquoi l'on conseille encore la promenade de la Chartreuse du Reposoir.

 

 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #chartreuse, #crise, #fut, #pris, #reposoir

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Publié le 13 Septembre 2012

Il y a plusieurs centaines d'années, la jolie Berthe habitait dans le manoir de Chaumont. Son époux, qui guerroyait aux côtés du Comte Vert, était rarement près d'elle. Non loin de là, de l'autre côté du vallon, le maître du château de Sallenoves courtisait la belle, qui refusait continuellement ses avances. Par une nuit d'été, où soufflait le foehn qui annonce les plus furieux orages, le sire de Sallenoves monta son cheval et alla se présenter sans prévenir de sa venue dans la cour de Chaumont. Profitant que la châtelaine était seule, il la saisit au vol et repassa ainsi le pont-levis. C'est alors que l'ouragan se déchaîna. Le Cheval, affolé par le tonnerre et les éclairs, se raidit puis partit dans une course folle. Au petit matin, on retrouva les deux corps piétinés par le cheval fou. La légende veut qu'avant que Sallenoves ne soit restauré, on entendait les soirs d'orage le galop et les hennissements furieux du cheval revenu hanter le château de son maître.

 

 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #cheval, #legende, #maitre, #sallenoves, #veut

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Publié le 13 Septembre 2012

Le lac d'Annecy, joyau du paysage savoyard, a bien connu les fées qui habitent les grottes du roc de Châres. C'étaient de bonnes fées, honnêtes et travailleuses, toujours prêtes à aider l'homme. C'est pourquoi elles commencèrent à construire un pont rejoignant les deux rives, entre Talloires et Duingt. Mais le seigneur de Duingt refusa de les rétribuer pour le travail effectué, et on en resta là ... Pourtant, à cet endroit, on entend parfois, le soir tombé, les cloches lointaines d'un village englouti dans les eaux paisibles du lac.

 



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Rédigé par orange8454

Publié dans #bonnes, #duingt, #fees, #lac, #roc

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Publié le 13 Septembre 2012

Au cœur du val de Maurienne s'élèvent les hautes murailles d'une forteresse imprenable qui domine les AlpesVanoise et Ecrins. Les trois plus hautes tours du château touchent le ciel, trois pyramides de roc, sculptées de la main de Dieu. Une vieille légende raconte que les fées logent dans cette bâtisse mystérieuse formée de magnifiques montagnes drapées d'un voile de neige, on les nomme Aiguilles d'Arves. entre

Les fées, en patois on les appelle les "Fayes". Ce sont des femmes d'une grande beauté, des êtres surnaturels aux silhouettes irréelles et diaphanes. Elles sont très discrètes, bien peu de gens les ont rencontrées… On raconte même que leur incomparable beauté fait tourner la tête des hommes ; une fois séduits, elles les entraînent là haut sur la montagne ce qui rend leurs femmes fort jalouses, vous comprenez bien ! En fait, il n'y a que les enfants qui peuvent rencontrer les Fayes, les petits bergers ne craignent rien, protégés par l'innocence et l'insouciance de leur âge.

Il y a bien longtemps une petite bergère gardait son troupeau là haut dans les maigres prairies juste au dessous des rochers. En cette fin de journée, l'étoile du berger, ce minuscule astre orangé venait de se lever, exactement dans la région du ciel où le soleil avait choisi de se coucher, donnant le signal pour rentrer. Une bise légère chargée de l'odeur fraîche des cimes balayait l'alpage, l'écho renvoyait le tintinnabulement feutré du carillon des sonnailles. La jeune fille s'apprêtait à redescendre avec son troupeau lorsqu'une jolie dame, habillée de somptueux vêtements de soie s'approche d'elle. C'était une Faye, mais la petite bergère ne le savait pas, jamais elle n'avait vu de près une dame aussi belle! La fée avait un visage fin au teint couleur fleur d'églantine, une longue chevelure blonde descendait en cascade sur ses frêles épaules. La Faye lui dit d'une voix douce. "S'il te plaît, viens m'aider à étendre ma lessive car ce soir c'est la pleine lune et je n'y arriverai pas toute seule…" Sans rien dire la petite bergère la suivit comme une automate. Elles montèrent toutes deux là haut dans les rochers puis ont étendu le linge mouillé sur de grandes dalles de roc. Ce n'était que des vêtements de soie, de mousseline, de dentelles, jamais notre petite bergère n'avait touché des tissus aussi doux, aussi délicats…

Et puis quand tout a été terminé, la Faye lui a rempli son tablier de feuilles de frêne, un plein "patin" de petites feuilles de frêne toutes neuves et plates comme si elles avaient été repassées ! "Voilà ton payement jeune fille et bien le merci".
La jolie dame alors s'éloigna en sautillant sous les pâles rayons de la lune blafarde.

En cours de route, la petite bergère a jeté toutes les feuilles, ce n'est pas que ce soit lourd, mais c'est encombrant quand on court à la rencontre de son troupeau. Or le tablier avait une petite poche et il resta là trois petites feuilles cachées, qu'elle n'avait pas vues. En arrivant au chalet, ce n'était plus des feuilles de frêne qu'elle retrouva, mais des pièces de vingt francs en or, des louis !

Bien sûr que dès les premières lueurs du matin, la petite bergère est retournée sur place, elle se rappelait bien là où elle avait vidé son tablier… Mais elle eut beau chercher et rechercher encore, elle ne retrouva ni feuilles, ni pièces…

Folklore et Légendes en Albiez


 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #bergers, #bien, #faye, #feuilles, #petite

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