Publié le 13 Septembre 2012

Après avoir longé, pendant une vingtaine de kilomètres, le lac de retenue du barrage El-Mansour Eddahbi, la route pénètre dans la « vallée des mille kasbahs ». D’immenses oasis accueillent en leur sein ksours et kasbahs. Dans l’oasis de Skoura (à 42 km à l’est de Oauzazate), une vaste palmeraie, la kasbah ben Moro, en bordure de la route, est l’une des plus accessible. Elle est aujourd’hui utilisée comme étable et comme grange.

 

Une cinquantaine de kilomètres plus loin, des roches en équilibre marquent l’entrée du village d’El-Kelaa M’gouna (à 50 km au nord-est de Skoura), réputé pour ses cultures de roses. Au mois de mai, les habitants fêtent la récolte annuelle. De véritables pluies de pétales sont versées sur les danseurs. Les fabriques d’eau de rose sont situées dans la rue principale du village. roses1.JPG

 

L’entrée des gorges du Dadès est gardée par le centre administratif Boulmane du Dadès. La route n’est goudronnée que sur une vingtaine de kilomètres. Ensuite, une voiture tout-terrain est indispensable. Après une série de ksours et de kasbahs surgissent des gorges abruptes et des canyons vertigineux. Une piste mène au village d’Imilchil [1] et une autre, peu recommandée car très difficile, aux gorges du Todra.     roses2.JPG  cueillette dans les champs. L'air embaume de mille odeurs.



x [1]  Le moussem des fiancés d’Imilchil : chaque année, au mois de septembre, se déroule dans ce village des Berbères Aït Haddidou un moussen bien particulier. Selon une ancienne tradition encore bien vivante, les jeunes femmes viennent ici choisir leur futur époux. Si elles trouvent l’âme sœur, des fiançailles sont célébrées et, un an plus tard, le couple revient se marier officiellement. Les femmes arborent, lors du moussem, leurs plus beaux atours.




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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Cette grosse bourgade a un peu plus de 1000 m d’altitude, jouit d’une situation exceptionnelle. Bâtie le long de l’oued Todra sa palmeraie figure parmi les plus belles du Maroc, la végétation y est vraiment luxuriante et les cultures abondantes.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #batie, #d’une, #exceptionnelle, #jouit, #situation

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Publié le 13 Septembre 2012

Les gorges s’étendent depuis Tinerhir jusqu’au village de Tamtatouchk, mais la partie la plus spectaculaire se trouve à 15 kms de Tinerhir.

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Deux gigantesques murailles de granit rose, Hautes de 300 m mais larges seulement de 10 m à l’endroit le plus étroit, les gorges de Todra constituent un des sites naturels les plus beaux du Maroc. Il y coule une eau cristalline. De plus en plus d’amateurs d’escalades viennent y pratiquer leur passion.

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

IMAG0062.JPG  et c'est parti pour une matinée de poussière, secousses en tout genre... IMAG0103.JPG

 

4x4.JPG  à la découverture de paysages, villages, habitants, complètement perdus dans les montagnes. 4x4--1.JPG  

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

mara.JPG Marrakech, maroquin, Maroc : l’étymologie, à elle seule, prouve que l’ancienne cité impériale, née au XIème siècle aux pieds du Haut Atlas, est le cœur battant du royaume. Un cœur protégé par sept patrons et symbolisé par l’animation de la place Djemaa el-F’na, la majesté du minaret de la Koutoubia, le rouge chaud des remparts qui semble défier la blancheur des montagnes enneigées, la sérénité de ses jardins et le bruissement de ses souks.

 

Marrakech est si vivante, si riche de son histoire qu’on ne quitte qu’à regret ses ruelles et ses palais, en se promettant de revenir un jour apprivoiser ses bateleurs et ses charmeurs de serpent. 

x Le théâtre helqa : encore joué place Djemaa el-F’na, il est à l’origine du théâtre populaire de rue, fondé sur l’improvisation. Il a servi d’inspiration à un type de théâtre moderne, notamment celui du dramaturge Tayeb Sediki. Les troupes jouent surtout des farces. Certaines helqas sont présentés par un acteur berbère. Selon la réaction du public, les acteurs modifient leurs rôles et improvisent. Par exemple, un Arabe jour le rôle du paresseux. Si c’est lui qui reçoit le plus d’argent de la part des spectateurs, il devient soudain intelligent et malin, et c’est alors le Berbère qui hérite du mauvais rôle.

 

x  La Fantasia : elle représente, de façon symbolique, l’ardeur et l’habileté guerrières des cavaliers, qui la perpétuent depuis le XIXème siècle dans toutes les grandes fêtes. Fièrement assis sur sa selle brodée, armé d’un fusil à la crosse et au canon richement décorés, penché en avant, bien dressé sur ses étriers, le cavalier lance son destrier à l’assaut des ennemis en lâchant une charge de poudre, appelée baroud, en arabe. Tout de bruit et de tumulte, ce spectacle guerrier rencontre, encore aujourd’hui un franc succès.


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Rédigé par orange8454

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