Publié le 13 Septembre 2012
La ville fut détruit eet abandonnée en 1969 après une crue record de 22 jours, le vieux village est un amas de ruines qui se fond doucement dans ce paysage de montagnes.
loisirs, Photos, Nature, Photographie, Poésie, Voyages
Publié le 13 Septembre 2012
La ville fut détruit eet abandonnée en 1969 après une crue record de 22 jours, le vieux village est un amas de ruines qui se fond doucement dans ce paysage de montagnes.
Publié le 13 Septembre 2012
5 mois après je retourne au Maroc en famille pour les villes impériales, je ne m'en lasse pas.
Le périple recommence par Marrakech, ensuite Meknès, Fès, Rabat, Cassablanca et retour sur Marrakech.
Un petit tour historique pour ce nouveau voyage.
MARRAKECH – la perle du sud ou ville rouge -
Ville phare des Almoravides au XIème siècle, elle a jadis prêté son nom au Maroc, elle en perpétue la magie. Oasis aux portes du désert, joyau au pied de l'Atlas, c'est Marrakech, l'éblouissante et superbe capitale du Sud Marocain.
Tout converge vers la place Jemaa el Fna. Musiciens, danseurs, guérisseurs, écrivains publics, conteurs, vendeurs d'oranges pressées ou de graines grillées, offrent un spectacle hallucinant.
Puis les gargotiers s'installent. Alors les quinquets et les étoiles s'allument et les fumets des viandes rôties, du couscous, de la harira, des beignets emplissent l'air de la nuit. Dans la médina, le spectacle continue avec ses souks, labyrinthe d'ombre et de lumière, ramifié à l'infini sous des treillages de roseaux, festival marocain de couleurs, de sons, de parfums qui invitent à suivre le rythme de la foule, à pénétrer plus avant dans le dédale.
Et soudain, au détour d'une étroite ruelle, par une porte entrebaîllée, se révèle un palais au vaste patio où chante une fontaine : Palais de la Bahia qui s'ouvre sur des jardins embaumant le jasmin et l'oranger ou Dar Si Saïd, aujourd'hui musée des arts marocains.
Tout est à voir à Marrakech : la beauté froide et muette des tombeaux saâdiens, la médersa Ben Youssef, les majestueux vestiges du palais el Badii, construit par Ahmed el Mansour avec les matériaux les plus précieux, or, onyx, marbre d'Italie, troqués contre leur poids en sucre...
La visite des jardins fournit une occasion rêvée de parcourir Marrakech en calèche. Jardin de la villa Majorelle où pépient joyeusement des oiseaux de toutes espèces. La Ménara et son pavillon qui mire ses proportions parfaites dans les eaux languissantes de son bassin, tableau inoubliable sous le soleil couchant. La Palmeraie et ses 13 000 hectares de palmiers, d'orangers, d'oliviers, de pommiers...
Défendue par ses immenses remparts ocres, veillée depuis 800 ans par sa fière Koutoubia, Marrakech conserve intacte la faculté d'émerveiller.
Palais de la Bahia
Publié le 13 Septembre 2012
A pied dans les ruelles jusqu’au tombeaux des Saadiens
Parc de la Koutoubia
Publié le 13 Septembre 2012
Les souks et la place
Publié le 13 Septembre 2012
Depuis la nécropole des Mérinides, Fès est un calme océan de toits plats hérissés de minarets, une douce cascade de terrasses qui glisse sur les deux versants de l'oued Fès. Mais dès qu'on y entre, quelle activité !
Une multitude de passages, d'escaliers, de courettes débouchent dans un enchevêtrement de ruelles percées d'échoppes où s'achètent continuellement bijoux en argent, plateaux en cuivre, poteries peintes au bleu de Fès, djellabas multicolores, gâteaux de miel, brochettes d'agneau, amandes grillées, thé à la menthe... Car ici tout est profusion. Jusqu'à Fès qui est multiple. Outre la ville européenne aux larges avenues construite après la première guerre mondiale, Fès se dédouble en Fès el Jédid et Fès el Bali.
Fès el Bali elle-même se compose de deux quartiers. Au VIIIème siècle, 8000 familles arabes, chassées d'Andalousie par les armées chrétiennes, s'installèrent sur la rive droite de l'oued Fès. Cent ans plus tard, 2000 familles kérouanaises s'établirent sur l'autre rive.
Les Arabes d'Andalousie apportèrent dans leurs bagages l'art et le savoir d'une civilisation à l'apogée de sa gloire comme en témoignent les superbes zelliges, stucs et mosaïques de la mosquée des Andalous et de la médersa Es-Sahrij.
Aux Kérouanais, on doit l'imposante et splendide mosquée al Qaraouiyyîn, la première université du monde occidental avant Oxford et la Sorbonne. Aujourd'hui encore, elle reste l'un des principaux centres intellectuels du Maghreb.
Quand les Mérinides prirent le pouvoir au XIIIème siècle, ils trouvèrent Fès el Bali trop petite pour contenir les palais que méritait leur magnificence. Ils les construisirent hors des murs et ajoutèrent jardins, mosquées, écoles coraniques, souks... C'est ainsi que naquit Fès la nouvelle ou Fès El Jédid.
Première capitale du royaume en 809 avec Idriss II, puis deux fois encore, au XIIIème siècle sous le règne de Moulay Abdallah, centre spirituel et culturel du Maroc traditionnel : Fès est la plus impériale des villes impériales.
Visite d'un potier

La Médersa Bou Attarine
Magasin de tapis