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Publié le 13 Septembre 2012

mara.JPG Marrakech, maroquin, Maroc : l’étymologie, à elle seule, prouve que l’ancienne cité impériale, née au XIème siècle aux pieds du Haut Atlas, est le cœur battant du royaume. Un cœur protégé par sept patrons et symbolisé par l’animation de la place Djemaa el-F’na, la majesté du minaret de la Koutoubia, le rouge chaud des remparts qui semble défier la blancheur des montagnes enneigées, la sérénité de ses jardins et le bruissement de ses souks.

 

Marrakech est si vivante, si riche de son histoire qu’on ne quitte qu’à regret ses ruelles et ses palais, en se promettant de revenir un jour apprivoiser ses bateleurs et ses charmeurs de serpent. 

x Le théâtre helqa : encore joué place Djemaa el-F’na, il est à l’origine du théâtre populaire de rue, fondé sur l’improvisation. Il a servi d’inspiration à un type de théâtre moderne, notamment celui du dramaturge Tayeb Sediki. Les troupes jouent surtout des farces. Certaines helqas sont présentés par un acteur berbère. Selon la réaction du public, les acteurs modifient leurs rôles et improvisent. Par exemple, un Arabe jour le rôle du paresseux. Si c’est lui qui reçoit le plus d’argent de la part des spectateurs, il devient soudain intelligent et malin, et c’est alors le Berbère qui hérite du mauvais rôle.

 

x  La Fantasia : elle représente, de façon symbolique, l’ardeur et l’habileté guerrières des cavaliers, qui la perpétuent depuis le XIXème siècle dans toutes les grandes fêtes. Fièrement assis sur sa selle brodée, armé d’un fusil à la crosse et au canon richement décorés, penché en avant, bien dressé sur ses étriers, le cavalier lance son destrier à l’assaut des ennemis en lâchant une charge de poudre, appelée baroud, en arabe. Tout de bruit et de tumulte, ce spectacle guerrier rencontre, encore aujourd’hui un franc succès.


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Rédigé par orange8454

Publié dans #cavalier, #coeur, #marrakech, #role, #theatre

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