Publié le 13 Septembre 2012

Sparte dans l’histoire

 

Image4-copie-2.gif Rivale historique d’Athènes, Sparte a laissé le souvenir d’une expérience politique singulière, basée sur un état oligarchique et militaire resté figé pendant des siècles.

 

Tout commença avec le réel ou mythique législateur Lycurgue vers la fin du IXe s.. Il fonda une société divisée en trois classes. Au sommet se trouvaient les descendants des conquérants donens, citoyens de plein droit qui jouissaient de l’usufruit d’un domaine national et se consacraient uniquement au métier des armes ou au service de l’Etat. Leurs terres, dont ils percevaient les revenus, étaient cultivées par la classe asservie des hilotes, d’origine achéenne. Au milieu de cette rigide hiérarchie, les pénèques tenaient les leviers du commerce et de l’artisanat.

 

Image3-copie-2.gif Premier état aristocratique de l’histoire, Sparte domina l’ensemble du monde grec à l’issue de la guerre du Péloponnèse grâce à son armée surentraînée. L’orgueil d’Agésilas (398-358 av. J.C.) et une politique impérialiste particulièrement brutale souleva contre elle la Grèce entière, et la bataille de Leuctres (371 av J.C.), perdue contre Thèbes, marqua le début de la fin. Dominée par les macédoniens puis par les romains (en 146 av. J.C.), le déclin de Sparte fut consommé par les invasions des Goths d’Alaric en 396 ap. J.C..

Quelques siècles plus tard, devant la poussée des slaves, une bonne partie de sa population émigra vers le Magne.

 

La cité végéta ensuite, petite et oubliée, dans l’ombre de la brillante Mystra ! avant de tomber sous le contrôle des vénitiens et des ottomans. Reconstruite sous le règne d’Othon, elle a aujourd’hui des allures de ville moderne.

 

 

A 120 km au sud-ouest de Nauplie.

Entièrement reconstruite sous le règne d’Othon de Bavière, l’ancienne Lacédémone est aujourd’hui une ville moderne aux longues artères rectilignes ponctuées de places aérées. Bien qu’un peu aseptisée, Sparte est tout de même animée.

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Publié le 13 Septembre 2012

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Fronton du temple de Zeus
















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Cette splendide statue ne marbre mesure 2,13 m de hauteur. Elle est considérée comme peut-être l'oeuvre la plus connue de la sculpture grecque. Elle a été trouvée en 1877 lors des fouilles de l'Héraion d'Olympie. C'est une représentation d'Hermès appuyé fermement sur son pied droit, le gauche touchant à peine le sol. Il tient dans son bras gauche dionysos enfant. L'avant-bras gauche s'appuie contre le tronc, d'un arbre, sur lequel est posé son vêtement. Sa main droite est levée, et il devait tenir quelque chose qu'il montrait à l'enfant. Certains archéologues soutiennent qu'il s'agit d'une copie d'époque romaine. Pourtant la plupart d'entre eux considèrent que cette oeuvre est un original du grand sculpteur de l'antiquité : Pratitèle. Elle est datée du 340-300 av. JC.

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Olympie dans l’histoire

 

Image5-copie-1.gif  L’histoire du site se confond avec les origines légendaires de la Grèce : Zeus y tua notamment son père Cronos à la lutte. La légende fondatrice est néanmoins celle de Pélops, le premier prince du Péloponnèse, vainqueur du souverain Oenomaos lors d’une course de char. Ce dernier, doté de chevaux invincibles et sachant par oracle que son futur gendre le tuerait, avait imposé cette épreuve à tous les prétendants à la main de sa fille.

Mais le rejeton de Tantale sabota le char de son adversaire, gagna ainsi la course, épousa Hippodamie et s’empara du Péloponnèse après avoir assassiné son beau-père.

La prédiction s’était donc réalisée. Plus tard, Héraclès, venu se reposer après son nettoyage épique des écuries d’Augias, y aurait fondé les premiers jeux en l’honneur de Pélops, auxquels participèrent les dieux eux-mêmes.

 

Image6-copie-1.gif En 776 av J.C., l’audience au départ limitée de ces festivités s’étendit à l’ensemble de la Grèce grâce à une trêve conclue entre Iphitos, roi d’Elide, et Lycurgue, le législateur de Sparte. Une loi, interdisant toute hostilité entre grecs pendant environ un mois, fut promulguée. Elle permit non seulement le bon déroulement des jeux et des conditions de transit depuis leurs cités d’origine.

Pendant de nombreux siècles, cette « trêve sacrée » fut scrupuleusement respectée. L’ensemble du monde grec pouvait ainsi se rencontrer en toute quiétude, sacrifier aux divinités et assister aux jeux tous les quatre ans.

 

A la suite d’un long déclin les dernières fêtes furent données en 393 ap. J.C., avant l’interdiction des cultes palens par Théodose. Elles ressuscitèrent en 1896 à Athènes à l’instigation du Baron de Coubertin.

 

 

A 120 km au nord de Kalamata et à 90 km à l’ouest de Tripolis.

Nulle aridité ici mais au contraire une campagne faite de lauriers-roses et d’arbres emmêlés aux colonnes antiques. La rivière Alphée, qui coule au pied des vestiges, ajoute un peu de fraîcheur et complète l’harmonie de ce site réellement enchanteur. En visitant Olympie, vous comprendrez bien vite pourquoi s’évanouissaient là, le temps de la trêve des jeux panhelléniques, toutes les querelles qui secouaient le monde grec.

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Le site

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Image7-copie-2.gif    La palestre d’époque hellénistique (fin du IIIe s. av. J.C.) et encore entourée de colonnes, servait de logement aux athlètes. Ils pouvaient également s’entraîner dans la cour centrale au pugilat, au saut et à la lutte.

 

 

Image8-copie-1.gif   Les établissements thermaux (bains, piscines). Tout près, les byzantins installèrent une basilique (VIe s.) encore très évocatrice avec ses croix sculptées. Elle occupe partiellement l’emplacement de l’atelier de Phidias (490-430 av. J.C.), le maître d’œuvre de l’Acropole d’Athènes qui sculpta ici la fameuse statue chryséléphantine (or et ivoire) de Zeus, considérée comme l’une des Sept Merveilles du Monde.

 

De vastes arasements indiquent les fondations du Léonidaion, construit au IVe s. av. J.C. afin d’héberger les hôtes officiels des jeux, et dont le centre était occupé par un bassin.


Image9-copie-2.gif Le Bouleutérion, l’ancien palais du Sénat olympique. Les athlètes y prêtaient serment de respecter les règles des jeux. L’édifice, sans cesse remanié, est aujourd’hui d’une lecture difficile.

 

Image10-copie-2.gif Le temple de Zeus Olympien, œuvre de l’architecte Libon d’Elis (Ve s.), c’est un périptère d’une parfaite orthodoxie avec six colonnes en façade et seize sur les côtés. L’ordre en est bien sûr dorique, c’est-à-dire celui qui s’accorde mieux à la virilité ambiante. Dans la cella se trouvait la fameuse statue de Zeus de 12 m de haut du génial Phidias. Admirez les tambours et les gigantesques chapiteaux répandus sur le sol, vous aurez alors une petite idée de l’aspect véritablement colossal de ce bâtiment.

 

L’Héraion, le plus ancien temple dorique connu (fin VIIe s. av. J.C.). En fouillant les lieux, on a trouvé là l’Hermès de Praxitèle.

 

OLYMPIE-LE-PHILIPPEION.jpg   Les fondations du Philippéion, un édifice circulaire de style ionique élevé par Philippe II de Macédoine.

 

Image11-copie-3.gif   OLYMPIE-ACCES-AU-STADE.jpg   Par un tunnel voûté du Ier s. ap. J.C., on entre, comme les athlètes de l’Antiquité, dans le stade dont la piste, les lignes de départ et d’arrivée, ainsi que quelques vestiges de tribunes sont étonnamment bien conservés. Après avoir goûté la sérénité des lieux, on termine la visite par le portique d’Echo, ainsi appelé parce que la voie s’y réverbérait sept fois. Il permettait d’accéder à l’hippodrome aujourd’hui disparu.



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Le stade

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

   Troisième ville de Grèce et capitale du Péloponnèse, Patras a la réputation d’une ville agitée. C’est à Patras que l’apôtre André aurait été crucifié, sur sa fameuse croix en « X » - première lettre grecque du mot « Christ ». Ce n’est qu’en 1966 que le Vatican a PATRAS-EGLISE-ANGIOS-ANDREAS.jpgrendu son crâne et Marseille sa croix à l’église métropolite Saint-André, où les popes veillent farouchement sur les reliques du patron de la ville.

 

De juin à août, l’antique odéon accueille un festival musical, et une semaine avant le Carème, Patras vit à l’heure du plus grand carnaval de Grèce.

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Difficile de croire que ce petit port intimiste ait pu abriter toute une flotte turque. Le fortin qui garde l’entrée a vu nombre de galères ottomanes prendre la mer pour disparaître dans la bataille de Lépante. Du château en haut, il ne reste que quelques murailles et des citernes au milieu des pins.

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Rédigé par orange8454

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