zeus

Publié le 13 Septembre 2012

Dionysos n’est pas un dieu comme les autres : c’est le fils d’un dieu et d’une mortelle. A la différence des autres Olympiens, il mange de la viande crue, aime danser, rire et boire du vin jusqu’à l’ivresse. C’est le dieu de la folie et de la joie.

 

Sa naissance

 

Zeus aime Sémélé, une mortelle, la fille du roi de Thèbes. Elle attend bientôt un enfant de lui. Mais la jalouse Héra, sous les traits d’une mortelle, conseille à Sémélé : « Demande à Zeus de se présenter dans toute sa puissance et dans son rayonnement divin ! ». Héra sait que nul humain ne peut survivre à cette vision du dieu. Sémélé tombe en effet foudroyée ! Zeus sauve l’enfant qu’elle portait et le cache dans sa cuisse jusqu’à sa naissance. Il s’agit de Dionysos.

 

Les pirates

 

Un jour, Dionysos prend place à bord d’un navire de pirates pour effectuer une traversée. Mais les pirates, qui ne le reconnaissent pas, veulent faire de lui un esclave ! Fou furieux, Dionysos utilise ses pouvoirs pour faire pousser de la vigne et du lierre sur le bateau, et transforme les avirons en serpents. L’embarcation ne peut plus avancer. Dionysos se change soudain en lion. Les pirates, effrayés, sautent à la mer et le dieu, dans sa colère, les transforme en dauphins. Peut-être ce mythe explique-t-il pourquoi, aujourd’hui, les dauphins recherchent la compagnie de l’homme.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #dieu, #dionysos, #d’un, #pirates, #zeus

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Publié le 13 Septembre 2012

Olympie dans l’histoire

 

Image5-copie-1.gif  L’histoire du site se confond avec les origines légendaires de la Grèce : Zeus y tua notamment son père Cronos à la lutte. La légende fondatrice est néanmoins celle de Pélops, le premier prince du Péloponnèse, vainqueur du souverain Oenomaos lors d’une course de char. Ce dernier, doté de chevaux invincibles et sachant par oracle que son futur gendre le tuerait, avait imposé cette épreuve à tous les prétendants à la main de sa fille.

Mais le rejeton de Tantale sabota le char de son adversaire, gagna ainsi la course, épousa Hippodamie et s’empara du Péloponnèse après avoir assassiné son beau-père.

La prédiction s’était donc réalisée. Plus tard, Héraclès, venu se reposer après son nettoyage épique des écuries d’Augias, y aurait fondé les premiers jeux en l’honneur de Pélops, auxquels participèrent les dieux eux-mêmes.

 

Image6-copie-1.gif En 776 av J.C., l’audience au départ limitée de ces festivités s’étendit à l’ensemble de la Grèce grâce à une trêve conclue entre Iphitos, roi d’Elide, et Lycurgue, le législateur de Sparte. Une loi, interdisant toute hostilité entre grecs pendant environ un mois, fut promulguée. Elle permit non seulement le bon déroulement des jeux et des conditions de transit depuis leurs cités d’origine.

Pendant de nombreux siècles, cette « trêve sacrée » fut scrupuleusement respectée. L’ensemble du monde grec pouvait ainsi se rencontrer en toute quiétude, sacrifier aux divinités et assister aux jeux tous les quatre ans.

 

A la suite d’un long déclin les dernières fêtes furent données en 393 ap. J.C., avant l’interdiction des cultes palens par Théodose. Elles ressuscitèrent en 1896 à Athènes à l’instigation du Baron de Coubertin.

 

 

A 120 km au nord de Kalamata et à 90 km à l’ouest de Tripolis.

Nulle aridité ici mais au contraire une campagne faite de lauriers-roses et d’arbres emmêlés aux colonnes antiques. La rivière Alphée, qui coule au pied des vestiges, ajoute un peu de fraîcheur et complète l’harmonie de ce site réellement enchanteur. En visitant Olympie, vous comprendrez bien vite pourquoi s’évanouissaient là, le temps de la trêve des jeux panhelléniques, toutes les querelles qui secouaient le monde grec.

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Le site

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Image7-copie-2.gif    La palestre d’époque hellénistique (fin du IIIe s. av. J.C.) et encore entourée de colonnes, servait de logement aux athlètes. Ils pouvaient également s’entraîner dans la cour centrale au pugilat, au saut et à la lutte.

 

 

Image8-copie-1.gif   Les établissements thermaux (bains, piscines). Tout près, les byzantins installèrent une basilique (VIe s.) encore très évocatrice avec ses croix sculptées. Elle occupe partiellement l’emplacement de l’atelier de Phidias (490-430 av. J.C.), le maître d’œuvre de l’Acropole d’Athènes qui sculpta ici la fameuse statue chryséléphantine (or et ivoire) de Zeus, considérée comme l’une des Sept Merveilles du Monde.

 

De vastes arasements indiquent les fondations du Léonidaion, construit au IVe s. av. J.C. afin d’héberger les hôtes officiels des jeux, et dont le centre était occupé par un bassin.


Image9-copie-2.gif Le Bouleutérion, l’ancien palais du Sénat olympique. Les athlètes y prêtaient serment de respecter les règles des jeux. L’édifice, sans cesse remanié, est aujourd’hui d’une lecture difficile.

 

Image10-copie-2.gif Le temple de Zeus Olympien, œuvre de l’architecte Libon d’Elis (Ve s.), c’est un périptère d’une parfaite orthodoxie avec six colonnes en façade et seize sur les côtés. L’ordre en est bien sûr dorique, c’est-à-dire celui qui s’accorde mieux à la virilité ambiante. Dans la cella se trouvait la fameuse statue de Zeus de 12 m de haut du génial Phidias. Admirez les tambours et les gigantesques chapiteaux répandus sur le sol, vous aurez alors une petite idée de l’aspect véritablement colossal de ce bâtiment.

 

L’Héraion, le plus ancien temple dorique connu (fin VIIe s. av. J.C.). En fouillant les lieux, on a trouvé là l’Hermès de Praxitèle.

 

OLYMPIE-LE-PHILIPPEION.jpg   Les fondations du Philippéion, un édifice circulaire de style ionique élevé par Philippe II de Macédoine.

 

Image11-copie-3.gif   OLYMPIE-ACCES-AU-STADE.jpg   Par un tunnel voûté du Ier s. ap. J.C., on entre, comme les athlètes de l’Antiquité, dans le stade dont la piste, les lignes de départ et d’arrivée, ainsi que quelques vestiges de tribunes sont étonnamment bien conservés. Après avoir goûté la sérénité des lieux, on termine la visite par le portique d’Echo, ainsi appelé parce que la voie s’y réverbérait sept fois. Il permettait d’accéder à l’hippodrome aujourd’hui disparu.



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Le stade

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Une des douze grandes divinités de l'Olympe, Apollon naquit à Délos, où sa mère Léto, séduite par Zeus, vint se réfugier afin d'échapper à la fureur jalouse d'Héra. Apollon eut une sœur jumelle, Artémis, en compagnie de laquelle il est souvent représenté dans les légendes.
Dès qu'il apprit sa naissance, Zeus offrit à son fils une mitre d'or, une lyre et un char attelé de cygnes. Nourri de nectar par la déesse Thémis, le nouveau-né devint en quelques jours un magnifique adolescente, qui partit sur son char, muni d'un carquois et de flèches, pour le pays de Hyperboréens. Après y avoir séjourné un an, il vint à Delphes et commença là sa carrière. Il se distingua, en effet, non loin de cette ville en tuant le serpent Python, qui vivait dans une caverne du mont Parnasse. Mais ses amours sont plus célèbres encore. D'une beauté rayonnante, d'une grande stature, il séduisit de nombreuses nymphes, telle Coronis, qui lui donna un fils, Asclépios, que Zeus en colère foudroya. Apollon, pour se venger du Dieu souverain, perça et tua de ses flèches les Cyclopes qui avaient forgé la foudre. Irrité par tant de présomption, Zeus chassa alors Apollon de l'Olympe. On connaît d'autres amours de ce dieu ; il aima la nymphe Daphné, qui, pour lui échapper, fut transformée en laurier ; il séduisit la nymphe Clytia, fille de l'Océan, et la changea en héliotrope, lorsque, abandonnée, elle révéla au père de Leucothéo, sa rivale, les nouvelles amours de son amant divin. Durant son séjour sur la Terre, Apollon trouva une complaisante hospitalité auprès du roi Admète, dont il garda le troupeau. C'est pourquoi le dieu passait souvent pour le protecteur du bétail. Quand son exil sur la terre prit fin, il obtint la permission de réintégrer l'Olympe.
Les Grecs multiplièrent ses attributions et leur donnèrent parfois un caractère funeste. C'est ainsi qu'il est regardé comme le dieu du Châtiment foudroyant. Toutes les morts subites sont le résultat des blessures qu'il inflige de ses traits. Parfois, il condamne l'humanité à une mort plus lente et plus horrible encore en lui envoyant la peste. Pourtant, Apollon est avant tout, aux yeux des Grecs, un dieu aimable et le chef des prophéties et de la divinisation : la fameuse pythie parle en son nom ; inspirateur des musiciens et des poètes, il est alors appelé Apollon Musagète, la divinité tutélaire de tous les arts, le symbole du soleil et de la lumière civilisatrice. On peut dire, sans outrance, qu'Apollon reflète pour les Grecs le génie artistique de leur pays, l'idéal de la jeunesse, de la beauté, et du progrès.

 

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Fille de Cronos et de Rhéa, Héra fut élevée par l'Océan et Téthys, avant de devenir l'épouse de Zeus, dont elle est également la soeur. Jalouse et rancunière, elle est connue dans les légendes pour les nombreuses querelles qui l'opposèrent à son divin mari, dont elle déplorait sans cesse les continuelles infidélités. Aussi, pour se venger, elle persécuta sans relâche les enfants que Zeus eut des mortelles : Europé, Io, Dionysos, Héraclès, pour ne citer que les plus célèbres, furent les victimes de sa fureur. Un jour, pour empêcher Zeus de descendre sur la Terre rejoindre ses amours, Héra conçut en accord avec Poséidon et Athéna, le projet d'enchaîner son époux. Mais Zeus déjoua le complot et suspendit provisoirement sa femme par les cheveux à un anneau fixé dans les nuages, après lui avoir lié les pieds et les mains. Cependant, on voyait souvent les irascibles époux réconciliés pour quelques temps. Zeus put ainsi devenir le père de quatres enfants légitimes, Arès, Hébé, Héphaïstos et Ilithye. D'autre part, Héra se mêla fréquemment des affaires des mortels. On la voit ainsi soutenir les Grecs contre les Troyens pour se venger de Pâris, qui ne lui avait pas décerné, en lui accordant la pomme d'or, le titre de la plus belle des déesses, mais qui lui avait préféré Aphrodite. Elle protégea également le navire Argo au cours de l'expédition des Argonautes, surtout au moment du dangereux passage entre Charybde et Scylla. Il lui arriva parfois d'être l'objet des assiduités des mortels, tels le Géant Porphyrion et Ixion. Zeus, se montrant encore plus jaloux qu'elle, foudroya le premier et ravit Héra au second sous la forme d'une nuée.

Seule déesse mariée parmi toutes les divinités féminines de l'Olympe, Héra jouit de privilèges, et elle est traitée avec un constant respect. Elle apparaît alors aux yeux des Grecs comme la déesse du mariage légitime, la protectrice de la fécondité du couple et, particulièrement, avec Ilithye, de la femme en couches. Dans la littérature comme dans l'art, elle porte les attributs royaux traditionnels : le sceptre et le diadème ; sa tête recouverte de voiles est le symbole du mariage. Parfois même, elle tient dans l'une de ses mains la pomme de grenades, emblème de la fécondité. Le paon est l'animal qui lui est consacré en souvenir d'Argos, dont elle prit les cent yeux, lorsqu'il eut été tué, pour les placer sur le plumage de ce volatile. Héra ne peut se prévaloir, toutefois, du titre de reine des Dieux et des hommes : elle est simplement l'épouse unanimement vénérée du dieu suprême.

 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #deesse, #hera, #mains, #mortels, #zeus

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Publié le 13 Septembre 2012

Fils de Zeus et d'Héra, selon une version, mais aussi d'Héra qui le conçut seule, sans le concours de son époux, car elle était jalouse qu'Athéna fût elle-même née de Zeus sans le sien, Héphaïstos avait un aspect gnomique, particulièrement hideux, et boitait des deux jambes. On raconte, à ce propos, que Zeus le jeta du haut de l'Olympe pour avoir osé prendre parti pour Héra dans une querelle ; il s'abattit sur l'île de Lemnos et en resta boiteux toute sa vie. On dit aussi qu'Héra, dégoûtée d'avoir mis au monde un fils aussi laid, le précipita des cieux dans la mer, où, durant neuf ans, il fut élevé par Thétis. Il fut l'époux de plusieurs déesses, mais la plus célèbre demeure Aphrodite, qui le trompe bien souvent, notamment avec Arès. Hélios rapporta la nouvelle de cet adultère à Héphaïstos, qui, pour se venger, surprit les deux amants en flagrant délit et les emprisonnait dans un filet les rendit ridicules à tous les Dieux de l'Olympe.

Dieu du Feu et même personnification divine du feu, Héphaïstos devint bien vite le dieu de la Métallurgie et le forgeron officiel des dieux et des héros. Installé, selon des traditions tardives, au fond des volcans ou des îles volcaniques, comme Hiéra, Imbros, assisté des Cyclopes et des Cabires, Héphaïstos, avec un art et un génie consommés et inimitables, forgea ainsi l'armure d'Achille, le trident de Poséidon, la cuirasse d'Héraclès, les armes de Pélée, le sceptre et l'égide de Zeus. Il fabriqua aussi un trône magique, d'où Héra ne put se relever, car il voulait se venger de sa mère, qui l'avait abandonné ; mais il consentit bientôt à délivrer la déesse contre la promesse qu'il serait réintégré au sein de l'assemblée des dieux de l'Olympe.

Assimilé par les Romains à leur divinité italique Vulcain, Héphaïstos était représenté soit comme un nain, dont on plaçait la statue devant le foyer pour conserver toute sa force à le flamme, soit, plus généralement, comme un vieillard robuste, à la barbe hirsute, à l'allure sauvage, la tête recouverte du bonnet ovale des forgerons et portant un marteau.


 

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Rédigé par orange8454

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