timour

Publié le 13 Septembre 2012

C’était la saison des fruits. Un jour Nasreddin hodja projette de choisir les plus beaux produits de son jardin et d’en faire présent au grand Timour. Il cueille, il trie, il soupèse les figues, les pêches, les coings, des coings splendides dont il remplit un panier et il s’en va, quand tout à coup il change d’idée. Les figues seraient plus convenables. Et de vider son panier et de le remplir de fort belles figues bien rangées et ornées de feuillage. Le voilà parti avec son cadeau. Il arrive au palais, attend quelques instants et on l’introduit à l’audience. Mais le résultat escompté n’est pas obtenu. Timour rejette dédaigneusement ce méprisable cadeau et n’y voit qu’une insolence. Il se saisit des figues et les jette à la figure du pauvre homme où les fruits mûrs éclatent et se collent. Alors le hodja, loin de fuir ou de courber la tête, élève les mains vers le ciel et rend grâces à Dieu. Timour s’étonne :

 

- Quoi hodj, que dis-tu ? Ne vois-tu donc pas dans quel état tu es, pour rendre ainsi grâces à Dieu ?

 

Mais l’autre :

- Louanges soient rendues au seigneur. Ce panier était d’abord rempli de coings Si je te les avais offerts, et non des figues, aurais-je encore figure humaine ?

 




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Rédigé par orange8454

Publié dans #coings, #figues, #hodj, #panier, #timour

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Publié le 13 Septembre 2012

C’était la saison des fruits. Un jour Nasreddin hodja projette de choisir les plus beaux produits de son jardin et d’en faire présent au grand Timour. Il cueille, il trie, il soupèse les figues, les pêches, les coings, des coings splendides dont il remplit un panier et il s’en va, quand tout à coup il change d’idée. Les figues seraient plus convenables. Et de vider son panier et de le remplir de fort belles figues bien rangées et ornées de feuillage. Le voilà parti avec son cadeau. Il arrive au palais, attend quelques instants et on l’introduit à l’audience. Mais le résultat escompté n’est pas obtenu. Timour rejette dédaigneusement ce méprisable cadeau et n’y voit qu’une insolence. Il se saisit des figues et les jette à la figure du pauvre homme où les fruits mûrs éclatent et se collent. Alors le hodja, loin de fuir ou de courber la tête, élève les mains vers le ciel et rend grâces à Dieu. Timour s’étonne :

 

- Quoi hodj, que dis-tu ? Ne vois-tu donc pas dans quel état tu es, pour rendre ainsi grâces à Dieu ?

 

Mais l’autre :

- Louanges soient rendues au seigneur. Ce panier était d’abord rempli de coings Si je te les avais offerts, et non des figues, aurais-je encore figure humaine ?

 




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Publié le 13 Septembre 2012

C’était la saison des fruits. Un jour Nasreddin hodja projette de choisir les plus beaux produits de son jardin et d’en faire présent au grand Timour. Il cueille, il trie, il soupèse les figues, les pêches, les coings, des coings splendides dont il remplit un panier et il s’en va, quand tout à coup il change d’idée. Les figues seraient plus convenables. Et de vider son panier et de le remplir de fort belles figues bien rangées et ornées de feuillage. Le voilà parti avec son cadeau. Il arrive au palais, attend quelques instants et on l’introduit à l’audience. Mais le résultat escompté n’est pas obtenu. Timour rejette dédaigneusement ce méprisable cadeau et n’y voit qu’une insolence. Il se saisit des figues et les jette à la figure du pauvre homme où les fruits mûrs éclatent et se collent. Alors le hodja, loin de fuir ou de courber la tête, élève les mains vers le ciel et rend grâces à Dieu. Timour s’étonne :

 

- Quoi hodj, que dis-tu ? Ne vois-tu donc pas dans quel état tu es, pour rendre ainsi grâces à Dieu ?

 

Mais l’autre :

- Louanges soient rendues au seigneur. Ce panier était d’abord rempli de coings Si je te les avais offerts, et non des figues, aurais-je encore figure humaine ?

 




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Publié le 13 Septembre 2012

Le grand Timour avait fait don d’un éléphant à la ville d’Akshehir, à charge pour celle-ci d’entretenir convenablement l’animal. La municipalité en eut vite par-dessus la tête. L’animal ne pouvait rester en place, ni supporter la solitude. On n’arrivait pas à le rassasier. Il dévastait les jardins et renversait mes murailles. A la fin les souffrances du peuple parvinrent à leur comble Le conseil se réunit pour envisager les moyens de se débarrasser de cette bête encombrante. On décida d’adresser une supplique au conquérant.

 

- Prenons le hodja avec nous, dit quelqu’un Timour l’écoute volontiers.

 

Et voilà nos gens partis, le hodja à leur tête. Mais à mesure qu’on s’approche du palais la troupe s’éclairci. Beaucoup se rappellent soudain des affaires urgentes. D’autres s’attardent en chemin. Enfin à la porte du palais notre homme se retrouve tout seul

 

- Ah ! rage-t-il, c’est comme cela. Eh bien ! ils vont voir comme j’accomplirai quand même ma mission ».

 

Et il entre. On l’introduit.

 

- Sois le bienvenu, hodja ! dit le grand prince, que veux-tu ?

 

- Monseigneur, nous sommes très reconnaissants à votre incomparable majesté pour cet éléphant dont elle a daigné nous faire présent. C’est la joie de nos cœurs et le plaisir de nos yeux. Malheureusement cet éléphant se sent un peu seul. Il languit de solitude. Il lui faudrait une compagne.

 

Timour l’interrompt :

 

- Oh ! mais bien volontiers. Est-ce une femelles qu’il vous faut ? C’est facile. Je vous la donne.

 

Et le hodja de sortir à reculons en se confondant en remerciements. A peine est-il sorti du palais que nos gens, tant bien que mal regroupés, l’assaillent de toutes parts.

 

- Eh bien, qu’arrive-t-il ? Rendond-nous l’animal ?

 

Mais le hodja calme les gens du geste.

 

- Pourquoi donc tant de bruit ? Qu’est-ce là ? La bonne nouvelle, la voici : après le mâle, on nous fait don d’une femelle.

 

 

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

C’était la saison des fruits. Un jour Nasreddin hodja projette de choisir les plus beaux produits de son jardin et d’en faire présent au grand Timour. Il cueille, il trie, il soupèse les figues, les pêches, les coings, des coings splendides dont il remplit un panier et il s’en va, quand tout à coup il change d’idée. Les figues seraient plus convenables. Et de vider son panier et de le remplir de fort belles figues bien rangées et ornées de feuillage. Le voilà parti avec son cadeau. Il arrive au palais, attend quelques instants et on l’introduit à l’audience. Mais le résultat escompté n’est pas obtenu. Timour rejette dédaigneusement ce méprisable cadeau et n’y voit qu’une insolence. Il se saisit des figues et les jette à la figure du pauvre homme où les fruits mûrs éclatent et se collent. Alors le hodja, loin de fuir ou de courber la tête, élève les mains vers le ciel et rend grâces à Dieu. Timour s’étonne :

 

- Quoi hodj, que dis-tu ? Ne vois-tu donc pas dans quel état tu es, pour rendre ainsi grâces à Dieu ?

 

Mais l’autre :

- Louanges soient rendues au seigneur. Ce panier était d’abord rempli de coings Si je te les avais offerts, et non des figues, aurais-je encore figure humaine ?

 




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