siecle

Publié le 13 Septembre 2012

Grand centre maritime et commercial, sous influence chinoise depuis le Vème siècle, elle connaît un essor international au XVème siècle. Les vaisseaux chinois, japonais, européens et américains s'y croisent en remplissant leurs cales de faïences, de thé, de sucre, de nidsd'hirondelles et de soie. Poussés par les ventes, japonais, chinois accostaient à FaFaifo chaque printemps ; la mousson les immobilisait alors durant deux saisons. Le port usqu'au XIX ème siècle. Les marchands déménagèrent à Danang et Faifo sombra dans l'oubli, c'est ce qui sauva la ville elle est restée un véritable musée habité.Inscrite au aptrinoine de l'Unesco c'est une ville à visiter impérativement si vous visitez le vietnam, un vrai petit bijou, les étroites ruelles sont bordées d'échoppes, de soie, de tailleurs, temples... Elle a été notre ville préférée en raison de sa beauté de jour comme de nuit ville au mille lampions.


 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #chinois, #japonais, #siecle, #soie, #ville

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Publié le 13 Septembre 2012

 

C’est le plus petit quartier de la Vieille VilleLes Arméniens vinrent s’y établir au quatrième siècle pour des raisons religieuses. La cathédrale St Jacques fut construite  au douzième siècle. Plus tard, cette église devint un lieu de ralliement pour la population arménienne en Israël . C’est l’une des plus belles églises  du pays, elle est bâtie  sur les vestiges d’une église byzantine. Au centre de l’église un dôme  supporté par quatre piliers laisse filtrer les rayons du soleil  qui éclairent les peintures murales.

Le Séminaire des prêtres  arméniens et le Musée qui présente la culture, et l’histoire du peuple arménien sont situés dans ce quartier. Le site le  plus important est Le bâtiment qui abrite le Patriarcat Arménien.

http://israeltour.ifrance.com/PHOTOS/5%20quartier%20armenien.jpg

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Rédigé par orange8454

Publié dans #armenien, #armeniens, #c’est, #quartier, #siecle

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Publié le 13 Septembre 2012

 

Après visite.

 

L’émerveillement surpassera tout ce à quoi nous nous attendions.

 

 

Car si les Nabbatéens ont bâti une cité grandiose et magnifique, la nature avant eux a créé un site fabuleux que l'homme a su magnifier... à tel point que parfois on ne sait pas si l'architecture, les motifs et les gravures sont de facture humaine ou d'origine naturelle !

Les Nabatéens, peuple arabe nomade, commencèrent à s'installer à Pétra vers la fin du 6ème siècle avant JC, séduits par l'abondante réserve d'eau, la protection des canyons rocheux et la bienveillance des Edomites déjà installés dans la région, avec lesquels ils semblent avoir cohabité en paix. A la fin du 2ème siècle avant JC, Pétra était devenue la capitale du royaume nabatéen.

 

Entrée du site

 

5.JORDANIE.LE SITE DE PETRA

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Rédigé par orange8454

Publié dans #fin, #installes, #nabateen, #petra, #siecle

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Publié le 13 Septembre 2012

Les treize desserts

 

Les treize desserts qui suivent le « gros souper » de Noël font partie de la tradition méridionale de Noël, tradition ancienne pour ce qui est des desserts et assez jeune en ce qui concerne le chiffre treize.

 

A Marseille, au XVIIème siècle, fruits frais, fruits secs et pompes « régalent les gens les deux derniers jours » avant Noël. Dans les années 1820, dans les Bouches-du-Rhône, le « gros souper » de Noël se termine par un « dessert plus ou moins splendide selon l’aisance des familles, qui consiste en gâteaux, fruits secs, confitures, biscuits et sucreries », châtaignes et pompes. Avant le XXème siècle, on ne trouve apparemment aucune attestation d’une association des desserts de Noël avec le chiffre treize. Frédéric Mistral , quant à lui, ne cite pas le chiffre treize mais évoque les friandises exquises de la veillée de Noël. En 1885, un chroniqueur note : « le gros souper n’est plus qu’à l’état de légende ». Au début du XXème siècle, à la suite de Mistral et de son Félibrige, la nostalgie pour les Noëls de jadis est à la mode en Provence. En 1925, dans un numéro spécial de Noël du journal La Pignato, un écrivain d’Aubagne, le docteur Joseph  Fallen, écrit à propos des desserts : « Il en faut treize, oui treize, pas plus si vous voulez, mais pas un de moins, notre Seigneur et ses apôtres ! ». L’année suite, la romancière Marie Gasquet écrit, dans une enfance provençale, qu’à Noël « il faut treize desserts, treize assiettes de friandises, douze qui versent les produits du pays, du jardin, la treizième beaucoup plus belle, remplie de dattes ». Au début des années 30, le Musée du Terroir marseillais consacre une salle au repas de Noël, la tradition commence à s’installer.

 

Treize, comme le Christ et les douze apôtres. Le prêtres F. Marchetti, en 1683, avait d’ailleurs décrit un usage du souper de Noël marseillais qui consistait à mettre treize pains sur la table : « douze petits qui représentent les douze apôtres, et l’un qu’on appelle le pain de notre Seigneur, beaucoup plus gros que tous les autres ». S’ils sont généralement associés à la Provence et à la tradition de Calèna du Comté de Nice, on retrouve aujourd’hui les treize desserts dans toute l’Occitanie et même en Catalogne. Ils sont parfois encore servis à l’issue du « Gros Souper », repas du réveillon de Noël lui même codifié.

 

Source Wikipédia

 

13-desserts

 

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Rédigé par orange8454

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