Publié le 5 Avril 2016
siecle
Publié le 5 Avril 2016
Publié le 18 Mars 2014
Publié le 30 Octobre 2012

Fut installée en 1410 par l’horloger Mikulàs de Kadan et l’astronome Jan Sindel. En 1490, cette « machine miraculeuse » fut reconstruite et perfectionnée par le maître horloger Hanus de Ruze. Les figurines des apôtres, qui apparaissent toutes les heures aux petites fenêtres de l’horloge, ne furent installées qu’au XVIIème siècle. Au XIXème siècle on entreprit une restauration conséquente de l’horloge et les nouveaux disques calendaires du peintre tchèque Josef Mànes y furent installés. L’horloge, ce ne sont pas seulement les figurines des apôtres, le Squelette, l’Avare et le Vaniteux, mais aussi la science astronomique. L’horloge indique les années, les mois, les jours et les heures, elle indique le lever et le coucher du soleil, le lever et le coucher de la lune et les constellations. La particularité est que la Terre est peinte au milieu du cadran et c’est le Soleil qui tourne autour. L’horloge reflète donc la conception géocentriste de l’univers.
Publié le 30 Octobre 2012

Au VIIIème siècle une première construction en bois occupait déjà ce lieu ; elle fut ensuite remplacée par une forteresse romane en pierre qu’un incendie détruisit en 1303. Le futur empereur Charles IV la fit reconstruire et agrandir par Matthias d’Arras, à partir de 1333 et cette fois-ci en style gothique. D’autres modifications intervinrent. Des quartiers d’habitations s’étaient développés tout autour du château. Un nouvel incendie en 1541 détruisit toutes les archives du château et une grande partie des bâtiments furent endommagés. Au cours de la reconstruction, le style renaissance vint se greffer à l’apparence d’origine. Son aspect définitif lui fut donné sous Marie-Thérèse au XVIIIème siècle.
Il abrite la présidence de la République tchèque.
En accédant par la place Hradcanské Namesti, on entre, en traversant des grilles monumentales.
Dans la première cour du château, entourée de bâtiments du XVIIIème siècle. Cette cour est protégée par deux puissantes statues figurant « le combat des titans » (œuvres de 1768 de Ignaz Platzer) épées à la main, comme prêtes à porter un coup fatal à l’ennemi qui tenterait de pénétrer en ces lieux.
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