Publié le 5 Avril 2016
xxeme
Publié le 13 Septembre 2012
Bâtiment de couleur rouge sombre édifié au début XXème siècle dans un style khmer classique, héberge dans ses dépendances une école des beaux-arts essentiellement dédié à l’art khmer classique, d’inspiration religieuse. Malgré des pilleries, il abrite encore des collections magnifiques notamment un ensemble de statues des périodes angkorienne et préangkorienne, des fresques, des bas-reliefs, des portes sculptées…
Publié le 13 Septembre 2012
A la fois colline sacrée des temples romains à l’abbaye de Montmartre, butte politique d’Henri IV à la Commune, elle a préservé son identité culturelle et artistique en accueillant les plus grands mouvements picturaux des XIXème et XXème siècle (Impressionnisme, Cubisme, Fauvisme, Futurisme, surréalisme).
Montmartre reste aujourd’hui un lieu de vie et de découvertes historiques et culturels fréquentés par plus de six millions de visiteurs qui aiment à déambuler dans les ruelles typiques du vieux Paris.
SITE SACRE COEUR
Publié le 13 Septembre 2012
LA VIE CULTURELLE
La Turquie est riche d’une tradition culturelle, fruit d’une multitude d’influences. Rassemblées en tribus semi-nomades, les premiers Turcomans se distinguent par un mode de vie primitif et une religion vaguement animiste. Au XIème siècle, convertis à l’islam, ils commencèrent à assimiler quelques éléments de culture perse et arabe, et trouvèrent une nouvelle source d’inspiration dans les vestiges de la civilisation byzantine, notamment dans le domaine architectural. Les Ottomans eurent tôt fait de transcender ces influences pour développer un style architectural propre, qui parvint au zénith avec l’édification des grandes mosquées. A mesure qu’il gagnait du terrain en Europe, l’Empire ottoman assimilait certains traits de l’art occidental. Puis l’effondrement du sultanat, au début du XXème siècle, s’accompagna du triomphe des styles modernes venus d’Europe. La transformation de la langue turque lors de l’introduction de l’alphabet latin incita fortement les écrivains à puiser leur inspiration en Occident, plutôt que dans les cultures accessibles du Moyen-Orient.
ARTISANAT
Les tapis et kilins turcs ont acquis une réputation mondiale. Les prix varient en fonction du matériau utilisé. Attention, il est strictement interdit d’exporter tout objet ancien, et les contrevenants encourent de lourdes peines de prison.
Traditionnellement, les plus belles céramiques turques viennent d’Iznik. Les objets en cuivre, en cuir et en albâtre, ainsi que les pipes en écume de mer, constituent également des achats intéressants.
PORTS ET LOISIRS
Le football à la télévision. Le basket et la lutte connaissent également un grand succès. Les rencontres de lutte à chameaux, les sports nautiques, la voile.
Le hammam fait partie des grandes institutions culturelles turques. Toutes les villes ont leurs bains publics, qui sont autant de havres de paix. Une expérience à ne pas manquer !
Publié le 13 Septembre 2012

Le palais ne se visite pas car c’est encore la résidence officielle du roi, un énorme portrait du souverain est installé en façade. Il a été construit au XIXème siècle, entre 1866 et 18470, dans le style des pagodes khmères dans les on jaune couleur royale. La tour qui coiffe l’édifice est inspirée du Bayon, l’un des principaux temples du site d’Angkor.
Pagode d’argent


Contiguë au palais royal, on y accède par une entrée séparée. Elle date de la fin du XIXème siècle et a été restaurée début 1960.
Desservie par un escalier de marbre, elle doit son nom aux carreaux d’argent (il y en a 5000 qui pèse env 1 kg chacun) qui tapisse le sol. En son centre un grand bouddha d’émeraude en cristal de baccarat, ainsi qu’un bouddha d’or du début du XXème siècle, plus petit, décoré de près de 10 000 diamants. Il y a aussi de nombreuses statues et objets religieux de grande valeur, ainsi que divers présents offerts au souverain par des étrangers.
Le site de la pagode d’argent est isolé de la ville par une longue enceinte en forme de cloître. 

Les murs internes de la galerie sont décorés de nombreuses peintures (certaines dégradées) relatant divers épisodes de l’épopée mythique du Ramayana.

Plusieurs autres pavillons et « stupas »
plus modestes occupent l’intérieur de l’enceinte, dont le pavillon « Napoléon III » offert au Cambodge par l’empereur français

Actuellement en restauration.
et de superbes jardins arborés qui valent eux aussi le coup d’œil.


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