tradition

Publié le 13 Septembre 2012

Bâti par le calife musulman 1bd-El-Malik sur l’emplacement des Premier et Second Temples en 691. Selon la tradition musulmane, c’est de là que Mohammed se serait élevé vers le ciel sur un cheval ailé. Les ornements sont de style byzantins. Le dôme possède 4 portes, 8 piliers de marbre et 16 colonnes qui soutiennent le plafond de bois décoré de stuc rouge et or. Un candélabre en argent était autrefois suspendu au centre. Il ne reste qu’une grande chaîne. Les mosaïques et les arches sont des vestiges du bâtiment d’origine, tout comme les inscriptions du Coran dans la coupole.

Les vitraux sont l’œuvre de Suliman le Magnifique qui a aussi remplacé la mosaïque par des tuiles. Le toit a été plaqué d’or en 1994.

 

Au centre du Dôme du Rocher se trouve le rocher du Mont Moriah qui selon la tradition juive Abraham allait sacrifier Isaac. Les musulmans eux pensent qu’il s’agissait d’Ismaël. C’est ici que se tenait l’Arche de l’Alliance dans le Premier Temple.

 

5.JERUSALEM. LE DOME DU ROCHER

 

 

 

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

La plupart des murailles de Jérusalem furent édifiées vers 1532-1542 par le sultan turc Suliman le Magnifique sur le tracé des fortifications romaines. L’ouvrage mesure près de 5 km de long, malgré des restaurations, il est encore intact.

La porte dorée, selon la tradition chrétienne, Jésus y est passé en entrant à Jérusalem avec ses disciples le dimanche des Rameaux. La porte est murée depuis le IXe siècle. Selon la tradition juive, c’est par cette porte que le Messie entrera à Jérusalem. Cependant, étant donné qu’il appartiendra à la famille des prêtres qui n’ont pas le droit de pénétrer dans des cimetières, les Musulmans ont construit un cimetière, toujours utilisé pour éviter sa venue.

 

 

 

 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #1542, #jerusalem, #murailles, #porte, #tradition

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Publié le 13 Septembre 2012

Les treize desserts

 

Les treize desserts qui suivent le « gros souper » de Noël font partie de la tradition méridionale de Noël, tradition ancienne pour ce qui est des desserts et assez jeune en ce qui concerne le chiffre treize.

 

A Marseille, au XVIIème siècle, fruits frais, fruits secs et pompes « régalent les gens les deux derniers jours » avant Noël. Dans les années 1820, dans les Bouches-du-Rhône, le « gros souper » de Noël se termine par un « dessert plus ou moins splendide selon l’aisance des familles, qui consiste en gâteaux, fruits secs, confitures, biscuits et sucreries », châtaignes et pompes. Avant le XXème siècle, on ne trouve apparemment aucune attestation d’une association des desserts de Noël avec le chiffre treize. Frédéric Mistral , quant à lui, ne cite pas le chiffre treize mais évoque les friandises exquises de la veillée de Noël. En 1885, un chroniqueur note : « le gros souper n’est plus qu’à l’état de légende ». Au début du XXème siècle, à la suite de Mistral et de son Félibrige, la nostalgie pour les Noëls de jadis est à la mode en Provence. En 1925, dans un numéro spécial de Noël du journal La Pignato, un écrivain d’Aubagne, le docteur Joseph  Fallen, écrit à propos des desserts : « Il en faut treize, oui treize, pas plus si vous voulez, mais pas un de moins, notre Seigneur et ses apôtres ! ». L’année suite, la romancière Marie Gasquet écrit, dans une enfance provençale, qu’à Noël « il faut treize desserts, treize assiettes de friandises, douze qui versent les produits du pays, du jardin, la treizième beaucoup plus belle, remplie de dattes ». Au début des années 30, le Musée du Terroir marseillais consacre une salle au repas de Noël, la tradition commence à s’installer.

 

Treize, comme le Christ et les douze apôtres. Le prêtres F. Marchetti, en 1683, avait d’ailleurs décrit un usage du souper de Noël marseillais qui consistait à mettre treize pains sur la table : « douze petits qui représentent les douze apôtres, et l’un qu’on appelle le pain de notre Seigneur, beaucoup plus gros que tous les autres ». S’ils sont généralement associés à la Provence et à la tradition de Calèna du Comté de Nice, on retrouve aujourd’hui les treize desserts dans toute l’Occitanie et même en Catalogne. Ils sont parfois encore servis à l’issue du « Gros Souper », repas du réveillon de Noël lui même codifié.

 

Source Wikipédia

 

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Rédigé par orange8454

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