neuf

Publié le 19 Octobre 2014

Rédigé par orange8454

Publié dans #buchan, #livre, #neuf, #pdf, #trente

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Publié le 18 Juillet 2014

Rédigé par orange8454

Publié dans #buchan, #livre, #neuf, #pdf, #trente

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Publié le 13 Septembre 2012

Notre hodja, une nuit, eut un rêve particulièrement agréable. Dans ce rêve, l’ange Asrael lui donnait de l’argent. Je te donnerai cent pièces d’or, disait-il. Et l’ange de commencer à compter, et les belles pièces de s’aligner devant notre bonhomme qui n’avait de sa vie vu pareille fortune. Mais, on ne sait pourquoi, l’ange s’arrête à quatre-vingt-dix-neuf. Notre hodja s’irrite et comment ne pas s’irriter puisqu’il est bien loin de penser qu’il s’agit d’un rêve.

 

- Pour rien au monde je n’accepte un tel procédé. Tu me promets cent pièces d’or et aussitôt tu me fais du tort. Complète la somme ou reprends tout.

 

- Imbécile, lui dit l’ange, et sur cette bonne parole notre hodja s’éveille et se trouve mollement étendu sur l’herbe. A la pensée des pièces d’or du rêve qu’il entend encore tinter joyeusement, notre homme croit perdre l’esprit. Il n’y a pas là matière à plaisanter. C’est quatre-vingt-dix-neuf pièces d’or qui s’en vont d’un seul coup. Alors notre hodja referme les yeux.

 

- Ange de Dieu, pardonne mon impatience. D’accord, j’accepte. Va pour quatre-vingt-dix-neuf.

 

 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #d’or, #hodja, #l’ange, #neuf, #pieces

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Publié le 13 Septembre 2012

Tous ceux qui sont allés à Chengde ont été impressionnés par le temple du Nouveau Palais, dont le toit de tuiles dorées est orné de Dragons d'une agilité prodigieuse, également dorés. Mais si l'on y regarde de plus près, on remarque un défaut à cette merveille: il faudrait neuf Dragons, selon la formule "Neuf Dragons dansent sur le toit", mais il n'y en a cependant que huit. Où se trouve donc le neuvième?

On raconte que sous le règne de l'Empereur Qianlong, le bouddha vivant du tibet, le Bainqen lama, vint présenter ses respects à l'Empereur à Chengde. Celui-ci choisit un endroit propice dans la vallée des Lions où il fit construire une réplique en miniature du Palais du Potala pour l'y recevoir. La salle principale du temple était d'une magnificence éclatante, son toit de tuiles dorées avait coûté à lui seul plus de 30 000 taëls d'or.

La construction achevée, l'Empereur fut très content, mais il s'aperçut tout de suite qu'il manquait quelque chose au toit. Aussi dessina-t-il neuf Dragons et versa 10 000 nouveaux taëls d'or. Un décret impérial enjoignit aux artisans de couler un ensemble de statues sur le thème de "Neuf Dragons dansent sur le toit".

Les artisans se mirent immédiatement à cette tâche qui était loin d'être facile: les Dragons étaient dessinés d'une façon biscornue, si bien que l'on voyait tantôt vraiment neuf Dragons chevauchant les nuages, tantôt neuf serpents glissant sur les faîtes du Palais. Par ailleurs, ils étaient tous dans des postures différentes: il y en avait huit petits et un grand, l'un courait droit devant lui, l'autre regardait en arrière, un autre encore levait la tête vers le ciel, et le quatrième la baissait...

Les artisans eurent toutes les peines du monde à réaliser les matrices. Mais, chose bizarre, au moment où le cuivre fut fondu et qu'on le coula dans les moules, le résultat fut catastrophique et on n'obtint que des blocs de cuivre informes! La même chose se répéta. Un an passa ainsi sans résultat, et l'arrivée du Bouddha vivant était imminente.

L'Empereur entra dans une colère violente et fixa un délai: si dans un mois ils n'avaient pas réussi, les artisans, au nombre de 300, seraient exécutés sans quartier. Ceux-ci tout attristés ne pouvaient rien faire d'autre qu'attendre le jour fatal.

Sur ces entrefaites, les soldats amenèrent un vieil orfèvre. Celui-ci examina le fourneau et déclara:

 

- Pour réussir à couler une telle quantité d'or, il est nécessaire d'immoler deux enfants jumeaux, un garçon et une fille, en sacrifice au fourneau!

Or, il se trouvait que personne d'autre que lui n'avait d'enfants jumeaux de sexes opposés. Le vieil artisan devait donc sacrifier ses propres enfants pour sauver la vie des autres! Tout le monde savait que ses enfants n'avaient que quatre ans et qu'ils étaient nés alors que leur père frisait la cinquantaine. L'orfèvre était plus attaché à eux qu'à la prunelle de ses yeux.

Quand ils apprirent la décision du vieux père, les artisans se jetèrent à genoux devant lui, disant qu'ils préféraient mourir plutôt que de voir périr les deux petits. L'orfèvre répondit les larmes aux yeux:

- Nous allons tenter un dernier essai, si on réussit ce coup-ci, les enfants seront sauvés!

Tout le monde, avec confiance, se remit au travail. Lorsque le cuivre fut redevenu liquide, le vieil orfèvre sortit de l'atelier, prétextant un besoin naturel. Il revint un instant plus tard avec un ballot qu'il jeta dans le fourneau à l'insu de tous. Les flammes devinrent instantanément rouge doré, phénomène extraordinaire qui surprit beaucoup les artisans. Le vieil artisan déclara enfin:

- Ça y est, on a la température demandée!

C'est ainsi que furent fondus les neuf Dragons qui enrobés d'or par la suite, resplendissaient d'une beauté éblouissante!

L'Empereur en fut si satisfait qu'il donna un festin pour arroser l'événement. A ce moment-là, agenouillé sur le sol, le vieil orfèvre prit une poignée de terre en guise d'encens pour commémorer la mort de ses chers enfants. Il versa tant de larmes que celles-ci formèrent une petite rigole sous ses pieds.

Lorsque l'Empereur avec beaucoup de fierté leva sa coupe pour boire à la réussite de son oeuvre, quelques gouttes de pluie tombèrent sur son front. Etonné, il regarda le ciel bleu et le soleil rouge et se demanda d'où venaient ces gouttes. Sur ce, un eunuque s'écria:

- Oh, voilà les Dragons du toit qui bougent!

En effet, touchés par les pleurs du vieil orfèvre, les neuf Dragons se mirent à se tortiller sur le toit en répandant force larmes. L'Empereur tout pâle entendit quelqu'un pleurer également derrière le temple, il y envoya un guerrier qui revint avec le vieillard.

L'Empereur courroucé ordonna qu'il fût décapité sur-le-champ. A ce moment précis, le plus gros des neuf Dragons s'envola dans les airs, descendit en piqué et, d'un coup de queue, renversa les soldats qui s'apprêtaient à exécuter l'ordre de l'Empereur, puis il rejoignit les cieux en emportant sur son dos le vieil orfèvre.

C'est depuis lors qu'il manque un Dragon au toit du temple du Nouveau Palais.


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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

  

Neuf créatures au chevet des artistes

 

 

Clio

« La célèbre ».

 Muse de l’Histoire

Calliope

« La Belle Voix ».

 Muse de la Poésie épique et de l’Eloquence

 
 

Euterpe

« La Gaieté ».

Muse de la Musique instrumentale

Melpomène

« La Chanteuse ».

Muse de la Tragédie

Polymnie

« A plusieurs Chants ».

Muse de la Poésie sacrée et de la Pantomime

Erato

« L’Aimable ».

 Muse de la Poésie lyrique et érotique

 

 

 

 

Terpsichore

« La Séduction de la danse ».

Muse du Chant choral

et de la Danse

 
 

Thalie

« Abondance, bonne chère ».

Muse de la Comédie

 

Uranie

« La Céleste ».

Muse de l’Astronomie

Les neufs Muses

 

Filles de Zeus et de la Titanide Mnémosyne (divinité de la Mémoire), toujours associées au dieu Apollon, les Muses ne jouent qu’un rôle mineur dans la religion officielle des grecs et des romains. Pourtant, elles sont célèbres car les créateurs se plaisent à les invoquer et à puiser dans leurs mythes. Figures féminines des arts, de la poésie et de l’éloquence, qu’elles personnifient avec grâce et bonté, les Muses sont à l’origine au nombre de trois, mais leur effectif est adapté à la diversité des arts et l’on en compte finalement neuf.

 Les grecs ont longtemps considéré qu’il existait trois Muses

 

Métélé (la Pratique), Mnémé (la Mémoire) et Aoedé (le Chant). Elles ont leur demeure dans des montagnes, celle de l’Hélicon qui domine la Boétie, où on leur rend un culte et celle de Piérie, près de l’Olympe. Une tradition plus tardive les fait vivre sur le mont Parnasse, près de Delphes.

 

Associées à Apollon, le dieu Musicien

 

(d’où son surnom de « musagète »), elles prennent à Delphes le nom des trois cordes de la lyre : aiguë, grave et médiane (Nété, Hypaté et Mésé). A la différence de la plupart des autres divinités du monde grec, elles incarnent des abstractions. Intemporelles, elles insufflent à perpétuité le Talent et le Génie qui font l’artiste. Nul hasard si on les représente avec des ailes, car elles vivent aux frontières des puissances et des idées.

 

Dans l’Olympe les Muses distraient les dieux

 

Elles dansent avec les Heures, divinités des saisons et les Charités (les Grâces, compagnes d’Aphrodite), lors des fêtes éternelles de l’Olympe. Dans le monde des hommes : elles sont ainsi présentes lors des grandes fêtes, telles les noces d’Harmonie et Cadmos, ainsi que celles de Thétys et Pélée, les parents d’Achille.

 

Inspiratrice des poètes, des philosophes et des musiciens

 

Elles apportent de la douceur dans le monde brutal des héros. Depuis le VIIIème siècle avant J.C. et les œuvres du poète Hésiode, elles sont au nombre de neuf.

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Rédigé par orange8454

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