coeur

Publié le 13 Septembre 2012

 

Portugais
Tu m'oublies ? Estás a esquecer-te de mim ? (ou Esqueceste-me ? = tu m'as oublié-e)
Ne m'oublie pas. Não te esqueças de mim.
Mon coeur. Meu coração.

 

Japonais :
Tu m'oublies : watashi o wasuremashita ka.

Ne m'oublie pas : watashi o wasurenaide kudasai.

Mon coeur : watashi no kokoro

 

polonais:
Zapomniałaś/Zapomniałeś o mnie?
Nie zapomnij o mnie

anglais:
Did you forget about me?
Don't forget me

allemand:
Hast du mich vergessen?
Vergiss mich nicht

russe (phon.)
Teu zaboudil/zaboudila miénia?
Nié zaboudi miénia

 

néerlandais:
Ben je mij vergeten?
Vergeet mij niet.

 

Anglais

Do you forget about me? = Est-ce que tu m'oublies? (souvent / quand tu fais ça / jamais)
Are you forgetting me? = Est-ce que tu m'oublies? (dû à ne pas etre ici)
Did you forget me? = Tu m'as oublié(e) (dû à avoir trop à faire)?
Did you forget about me? = Tu m'as oublié(e) (quand tu étais à l'étranger)?
Have you forgotten me? = Tu m'as oublié(e) (je t'ai rencontré(e) il y a 2 ans et je veux savoir si tu te souviens de moi)?
Have you forgotten about me? Tu m'as oublié(e)? (Tu leurs as donné un cadeau mais tu m'en as pas donné un et je veux savoir si c'est parce que tu m'as oublié)

 

en hongrois:
tu m'oublies? = elfelejtesz engem?
ne m'oublie pas = ne felejts el engem!

 

En Basque :
Tu m'oublies = ahazten nauzu
Ne m'oublie pas, mon coeur = ez nauzula ahaz, laztana

 

espagnol

¿Me estás olvidando? ou bien ¿Me olvidas?
- ¡No me olvides

 

 

Espéranto
Tu m'oublies? ~ Ĉu vi forgesas min? (Est-ce que tu m'oublies?)
Ne m'oublies pas. ~ Ne forgesu min.
Mon coeur ~ Mia koro

 

En turc :
Tu m'oublies? : bana unutuyor musun ?
Ne m'oublie pas. Mon coeur : bana unutma, hayatim

coeur : c'est kalp

 

Breton morbihannais: Ne chonjéz ket mui énnon?
Irlandais: an ndéanann tú dearmad orm?


Ne m'oublie pas. Mon coeur
Br.m: n'em ankoéhéz ket. Me haranté.
Irl.: ná déan dearmad orm. A chroí

 

Latin : num mei oblivisceris ?
Grec ancien : αρα επιλανθάνει εμου ; [ara epilanthanei emou] (le ";" est un point d'interrogation dans cette langue).

Ne m'oublie pas, mon coeur :
Latin : noli mei oblivisci, deliciae meae

Grec ancien :
μη επιλανθανου εμου, ω φιλοτης [mê epilanthanou emou, ô philotês]
μη επιλαθου εμου, ω φιλοτης [mê epilathou emou, ô ph
ilotês]

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Rédigé par orange8454

Publié dans #about, #coeur, #forget, #min, #oublie

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Publié le 13 Septembre 2012

Nymphe et reine de l'île d'Ogygie, la presqu'île de Ceuta en face de Gibraltar, Calypso accueillit dans ses États Ulysse, qui venait de faire naufrage. Amoureuse du héros, elle s'efforça, sept ans durant, de lui faire oublier sa patrie dans sa grotte enchantée, entourée de bois et de peupliers, de cyprès, décorée de vignes, chargée de grappes de raisins. Elle lui offrit même l'immortalité. Mais l'amour d'Ithaque et de Pénélope demeurait le plus fort dans le cœur d'Ulysse, et il passait ses journées à contempler le rivage et la mer, les yeux embués de larmes. Ému, Zeus dépêcha Hermès auprès de Calypso : Ulysse devait quitter l'île. Malgré sa douleur, Calypso obéit. Elle aida le héros à construire un radeau et lui fournit des provisions pour la traversée ; et Ulysse la quitta le cœur plein d'espoir, voguant vers sa patrie bien-aimée.

 

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

mara.JPG Marrakech, maroquin, Maroc : l’étymologie, à elle seule, prouve que l’ancienne cité impériale, née au XIème siècle aux pieds du Haut Atlas, est le cœur battant du royaume. Un cœur protégé par sept patrons et symbolisé par l’animation de la place Djemaa el-F’na, la majesté du minaret de la Koutoubia, le rouge chaud des remparts qui semble défier la blancheur des montagnes enneigées, la sérénité de ses jardins et le bruissement de ses souks.

 

Marrakech est si vivante, si riche de son histoire qu’on ne quitte qu’à regret ses ruelles et ses palais, en se promettant de revenir un jour apprivoiser ses bateleurs et ses charmeurs de serpent. 

x Le théâtre helqa : encore joué place Djemaa el-F’na, il est à l’origine du théâtre populaire de rue, fondé sur l’improvisation. Il a servi d’inspiration à un type de théâtre moderne, notamment celui du dramaturge Tayeb Sediki. Les troupes jouent surtout des farces. Certaines helqas sont présentés par un acteur berbère. Selon la réaction du public, les acteurs modifient leurs rôles et improvisent. Par exemple, un Arabe jour le rôle du paresseux. Si c’est lui qui reçoit le plus d’argent de la part des spectateurs, il devient soudain intelligent et malin, et c’est alors le Berbère qui hérite du mauvais rôle.

 

x  La Fantasia : elle représente, de façon symbolique, l’ardeur et l’habileté guerrières des cavaliers, qui la perpétuent depuis le XIXème siècle dans toutes les grandes fêtes. Fièrement assis sur sa selle brodée, armé d’un fusil à la crosse et au canon richement décorés, penché en avant, bien dressé sur ses étriers, le cavalier lance son destrier à l’assaut des ennemis en lâchant une charge de poudre, appelée baroud, en arabe. Tout de bruit et de tumulte, ce spectacle guerrier rencontre, encore aujourd’hui un franc succès.


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Rédigé par orange8454

Publié dans #cavalier, #coeur, #marrakech, #role, #theatre

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