Publié le 12 Août 2023
chacun
Publié le 14 Janvier 2014
Publié le 13 Septembre 2012
Publié le 13 Septembre 2012
Dans un village du Maroc, tout près d'une grande et profonde forêt de chênes lièges, vivait Haïna et sa famille. Haïna était belle et heureuse, heureuse car elle allait bientôt épouser son cousin Adil.
Un jour, un jour, les filles du village se rassemblèrent pour aller ramasser du bois dans la forêt, naturellement Haïna les accompagna. Il faisait très beau ce jour-là et dans la journée personne n'avait peur de la forêt. En fin d'après-midi, les fagots de brindilles ficelés, toutes les filles se préparaient à reprendre le chemin du village mais, le ciel se couvrit rapidement d'épais nuages noirs, le tonnerre gronda, un orage allait éclater. Dans l'épaisse forêt, il fait bientôt très sombre et ce fut ce moment-là que choisit un roule, un ogre affreux si tu préfères, pour sauter d'un arbre au milieu des filles. Toutes s'échappèrent en criant très fort, Haïna courut très vite mais le roule se précipita sur elle, l'attrapa d'un seul bras et l'emporta dans sa tanière.
Personne, non personne, n’eut le courage d’annoncer à Adil, le fiancé de Haïna, la disparition de la jeune fille. Chacun savait que Haïna avait du être mangé par l’ogre. Chacun savait aussi que Adil le courageux voudrait venger Haïna. Mais chacun savait enfin que les roules étaient plus forts que tous les plus courageux jeunes hommes de la terre alors pourquoi laisser partir inutilement Adil se faire tuer, hein !
Publié le 13 Septembre 2012
Un jour des voleurs dérobèrent l’âne de Nasreddin hodja. Voilà notre homme plongé dans une sombre mélancolie. Ses voisins l’entourent et prennent part à son chagrin. Chacun donne son avis. ON cherche les tenants et aboutissants de l’affaire, on cherche le responsable. Les uns disent :
- Hodja, c’est ta faute. C’est naïveté d’avoir ainsi confiance en tout un chacun.
D’autres rétorquent :
- La faute n’est s de toi. Elle est à ton âne. Vit-on jamais âne honnête suivre ainsi sans protester des voleurs ?
Et la discussion continue de plus en plus belle.
- C’est sa faute à lui.
- Non, c’est celle de l’âne.
A la fin le hodja se fâche
- Parfait, notre responsabilité à tous deux est très lourde. Mais pour l’amour du ciel, ne serait-ce pas aussi un peu la faute des voleurs ?
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