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Publié le 13 Septembre 2012

         A 154 km au nord de Bangkok. La cité de Lopburi connut deux fois la gloire : sous l’empire khmer (du Xème au XIIème s ;) et sous le règne du roi Naraï, le contemporain siamois de Louis XIV. En 1686, Louis XIV envoya un diplomate avec une lettre de créance, à son tour le roi envoie un diplomate qui accoste à Brest. Lopburi et Brest sont 2 villes jumelées. Vestiges de l’époque où Lopburi était une capitale khmère, de nombreuses ruines sont désormais le domaine de hordes de singes, incarnations démoniaques du brave Hanuman.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #brest, #diplomate, #lopburi, #roi, #sous

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Publié le 13 Septembre 2012

Les chants tragiques des héros grecs et troyens.

 

 

Mi-légendaire mi-réelle. Ce récit épique est, avec l’Odyssée, l’une des œuvres magistrales attribuées au poète grec Homère, dont la vie est elle-même entourée de légendes. Il conte les malheurs de l’orgueilleuse cité – située sur les rivages méditerranéens d’Asie Mineure, dans l’ancienne Turquie – qu’une guerre oppose aux armées grecques, il y a plus de 3 000 ans.

 

 

La vengeance du héros sera à la hauteur de son malheur !

 

Image52.gif Les événements narrés dans l’Iliade sont arbitrés par les dieux. Apollon et Aphrodite défendent les troyens tandis qu’Héra et Athéna prennent le parti des grecs. A chaque instant, l’action des hommes peut être modifiée par l’intervention des dieux qui, eux-mêmes, sont en conflit, sous l’arbitrage suprême de Zeus.

 

Ainsi, avec de nouvelles armes forgées par le dieu Héphaïstos (Vulcain), Achille repart au combat et ne tarde pas à faire des ravages dans les rangs ennemis. Toutefois, celui qu’il doit tuer est le vainqueur de Patrocle, Hector, le plus grand des héros troyens. Les deux guerriers font trois fois le tour de la ville, Achille poursuivant son ennemi qui, malgré sa bravoure, se dérobe.

 

Pourtant, déjà, Zeus a décidé qu’Hector tomberait sous les coups d’Achille. Sans se faire connaître, Athéna conseille à Hector de faire front à Achille, qui le tue. Le jour des funérailles de Patrocle, Achille traîne le corps de son ennemi autour du tombeau de son ami. Il n’y aura que Thétis, sa mère, pour le convaincre de cesser son macabre manège et de rendre la dépouille d’Hector à son père Priam.

 

L’Iliade est un poème épique en vers, composé de vingt-quatre chants. Sa rédaction peut aujourd’hui être datée du VIIIème siècle avant notre ère. Le texte, plein de vie, foisonne d’émotion, de grandeur et de tendresse, malgré la distance imposée par le style épique. Depuis l’Antiquité, il parle à l’âme des hommes.

 

La discorde s’installe entre le héros Achille et le roi Agamemnon

 

Image53.gif Le contexte nous renvoie donc à des événements forts lointains, au cœur d’un conflit sanglant et mouvementé. L’action se passe au cours de la neuvième année du siège de Troie par les grecs, ou achéens, venus faire justice par les armes après l’enlèvement d’Hélène, épouse du roi de Sparte Ménélas, par le prince troyen Pâris.

 

Au moment où débute le récit, la peste cause des ravages dans le camp des grecs. Des bataillons entiers de courageux guerriers sont décimés par l’affreuse épidémie. C’est le terrible châtiment du dieu Apollon. Il veut ainsi punir Agamemnon, qui a pris pour esclave Chryséis, une de ses prêtresses. Agamemnon consent à rendre la liberté à Chryséis, à la condition qu’Achille lui cède Briséis, la belle captive qui lui était échue. Achille, le meilleur des achéens, est profondément indigné. Il décide de se retirer sous sa tente et refuse de combattre.

 

 

La colère d’Achille a de funestes conséquences

 

L’absence d’Achille est bien pire que la désertion de centaines de guerriers. Sur le front, l’armée grecque fortement handicapée par son absence, n’est pas sûre de sa force et perd peu à peu toute motivation. Les achéens subissent défaite sur défaite, et tombent de plus en plus nombreux sous les coups de l’ennemi. Agamemnon propose alors à Achille de lui rendre Briséis, mais le héros, debout sur le pont de son navire, observe sans broncher la déroute de ses compatriotes. N’y tenant plus, son ami Patrocle le supplie de lui prêter son armure et de le laisser combattre à sa place Achille obtempère de mauvaise grâce.

 

Hélas ! Après quelques actions bien menées, Patrocle finit pas succomber face au troyen Hector. La douleur d’Achille est immense. Les cris qu’il pousse près du bûcher funéraire de son ami le plus cher suffisent à faire fuir les troyens. Tout son être n’aspire plus qu’aux représailles.


La vengeance du héros sera à la hauteur de son malheur !

 

Image54.gif   Les événements narrés dans l’Iliade sont arbitrés par les dieux. Apollon et Aphrodite défendent les troyens tandis qu’Héra et Athéna prennent le parti des grecs. A chaque instant, l’action des hommes peut être modifiée par l’intervention des dieux qui, eux-mêmes, sont en conflit, sous l’arbitrage suprême de Zeus.

 

Ainsi, avec de nouvelles armes forgées par le dieu Héphaïstos (Vulcain), Achille repart au combat et ne tarde pas à faire des ravages dans les rangs ennemis. Toutefois, celui qu’il doit tuer est le vainqueur de Patrocle, Hector, le plus grand des héros troyens. Les deux guerriers font trois fois le tour de la ville, Achille poursuivant son ennemi qui, malgré sa bravoure, se dérobe.

 

Pourtant, déjà, Zeus a décidé qu’Hector tomberait sous les coups d’Achille. Sans se faire connaître, Athéna conseille à Hector de faire front à Achille, qui le tue. Le jour des funérailles de Patrocle, Achille traîne le corps de son ennemi autour du tombeau de son ami. Il n’y aura que Thétis, sa mère, pour le convaincre de cesser son macabre manège et de rendre la dépouille d’Hector à son père Priam.

 

Comment Homère exprime son génie dans l’art du récit

 

Les événements relatés dans l’Iliade ne couvrent que deux mois, une très petite partie de l’interminable guerre de Troie : le siège des murailles impénétrables de la citadelle par l’armée grecque aura en effet duré près de dix ans ! Cependant, le récit est constitué de telle manière que nous apprenons au fil de ces quelques semaines l’essentiel de ce qui s’est déroulé tout au long de la guerre.

 

En un sens, donc, l’Iliade raconte bine l’histoire du siège de Troie, et nous informe, en dehors de l’action qui se déroule sous nos yeux, sur la cause de la guerre, l’organisation du champ de bataille, la composition des troupes achéennes, les occupations des troyens assiégés, ainsi que celles des assiégeants.

 

Un aspect sans doute très populaire de l’épopée homérique réside dans son caractère imagé, qui se traduit par l’abondance des épithètes et des comparaisons. Au nom des dieux sont attachés des qualificatifs récurrents : Poséidon est « l’ébranleur de sol », Zeus « l’assembleur de nuées », etc. Le texte revêt ainsi une tonalité noble, sans être rigide. Il n’est pas étonnant qu’il ait inspiré nombre de tragédiens modernes ! 

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Sparte dans l’histoire

 

Image4-copie-2.gif Rivale historique d’Athènes, Sparte a laissé le souvenir d’une expérience politique singulière, basée sur un état oligarchique et militaire resté figé pendant des siècles.

 

Tout commença avec le réel ou mythique législateur Lycurgue vers la fin du IXe s.. Il fonda une société divisée en trois classes. Au sommet se trouvaient les descendants des conquérants donens, citoyens de plein droit qui jouissaient de l’usufruit d’un domaine national et se consacraient uniquement au métier des armes ou au service de l’Etat. Leurs terres, dont ils percevaient les revenus, étaient cultivées par la classe asservie des hilotes, d’origine achéenne. Au milieu de cette rigide hiérarchie, les pénèques tenaient les leviers du commerce et de l’artisanat.

 

Image3-copie-2.gif Premier état aristocratique de l’histoire, Sparte domina l’ensemble du monde grec à l’issue de la guerre du Péloponnèse grâce à son armée surentraînée. L’orgueil d’Agésilas (398-358 av. J.C.) et une politique impérialiste particulièrement brutale souleva contre elle la Grèce entière, et la bataille de Leuctres (371 av J.C.), perdue contre Thèbes, marqua le début de la fin. Dominée par les macédoniens puis par les romains (en 146 av. J.C.), le déclin de Sparte fut consommé par les invasions des Goths d’Alaric en 396 ap. J.C..

Quelques siècles plus tard, devant la poussée des slaves, une bonne partie de sa population émigra vers le Magne.

 

La cité végéta ensuite, petite et oubliée, dans l’ombre de la brillante Mystra ! avant de tomber sous le contrôle des vénitiens et des ottomans. Reconstruite sous le règne d’Othon, elle a aujourd’hui des allures de ville moderne.

 

 

A 120 km au sud-ouest de Nauplie.

Entièrement reconstruite sous le règne d’Othon de Bavière, l’ancienne Lacédémone est aujourd’hui une ville moderne aux longues artères rectilignes ponctuées de places aérées. Bien qu’un peu aseptisée, Sparte est tout de même animée.

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

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Athènes (Athina) ne se limite pas à l’Acropole, c’est avant tout une capitale centraliste qui a su garder son pittoresque en dépit d’une industrialisation éclair, d’une bureaucratie ubuesque [1] et d’un urbanisme qui fonce à coups de klaxons et dans son métro flambant neuf vers le rendez-vous olympique des jeunes de 2004. Active, jeune, culturelle, relookée, Athènes a son charme, hiver comme été ; qui plus est, elle se trouve au centre d’une région agréable et intéressante.

 

 

Athènes dans l’histoire

 

Image2-copie-1.gif   Fondée au IIème millénaire par Cécrops, le dieu serpent légendaire, Athènes connaît un essor comparable à Mycènes avec laquelle elle rivalise très tôt. Vers 1587 av. J.C., la lignée royale issue de Cécrops est renversée par Erechthée, dont le culte s’associe rapidement à celui de Poséidon et d’Athéna, respectivement symbolisés par le cheval et l’olivier.

Ville brillante et prospère, elle se dote d’une muraille cyclopéenne [2]– le Pélasgicon – qui n’arrête pourtant pas la vague dorienne au XIIème s. av. J.C., après laquelle elle sombre dans un oubli complet jusqu’au VIIIème s. av. J.C..

 

A cette date, si l’on s’en réfère à la qualité des œuvres des potiers athéniens, Athènes redevient un important foyer de civilisation. L’unification de l’Attique, que la légende attribue faussement à Thésée quatre siècles plus tôt, s’effectue sous son égide. De grandes fêtes, les Synoekia et les Panathénées, perpétuent les faits d’armes de Thésée. Le culte commun d’Athéna, protectrice de la cité de l’Attique, et dont la chouette devient l’emblème, achève de souder les peuples de la région. Le pouvoir des rois issus de Thésée glisse peu à peu dans les mains de l’ aristocratie. Mais les familles régnantes ne tardent pas à entrer à leur tour dans des rivalités sans fin qui ne cesseront de croître tout au long du VIIème s.

 

Solon [3]et  archonte [4]en 594 av. J.C., règle les tensions résultant d’une aristocratie toute puissante. La terre est libérée, le commerce encouragé et les échanges favorisés par l’utilisation massive de la monnaie, fabriquée avec le minerai d’argent du Laurion. La marche vers la démocratie n’est pas compromise par la tyrannie, qui touche Athènes, au VIème s., au même titre que les autres cités grecques. Sous Pisistrate et ses fils (561-510), Athènes étend même son influence sur les colonies de l’Egée, fait capital et lourd de conséquences pour l’avenir, et devient ainsi la première puissance du monde grec. La ville s’embellit et les fêtes des Grandes Dionysies sont l’occasion d’en montrer tout le faste. Sa puissance militaire devenue sans équivalent, Athènes cherche à accentuer son rôle de leadership, tant en Grèce même (jouant Platées contre Thèbes en 506) qu’à l’extérieur. Les batailles de Marathon et de Salamine (490 et 480) marquent à cet égard deux dates significatives où Athènes parvient à éliminer définitivement le péril perse qui pèse sur les destinées des Hellènes. Forte de ces victoires, la ville se place à la tête d’une fédération des cités de l’Egée (la ligue de Délos) et dicte rapidement sa loi.

 

Le temps de Périclès, intervenant au lendemain des victoires sur les Perses Darius et Xerxès et favorisé par le paix de 30 ans conclue avec Sparte (446 av. J.C.), marque l’apogée de la puissance athénienne. Bénéficiant d’une stabilité économique et politique (Périclès règne jusqu’à sa mort en 429 av. J.C.), Athènes devient le principal foyer de civilisation grecque : Phidias est choisi pour superviser les travaux de l’Acropole et réalise le Parthénon ; Sophocle écrit ses tragédies, d’Oeudipe Roi à Antigone en passant par Electre ; Socrate, le père de la philosophie, forme son disciple Platon.

Image3-copie-4.gif   La guerre du Péloponnèse, qu’immortalise Thucydide, sonne le glas des ambitions impérialistes de la cité. Déclenchée afin de venir à bout de sa rivale continentale, Sparte, elle se solde par le fiasco total de 405 av. J.C., date à laquelle Athènes perd sa fameuse flotte victorieuse à Salamine, piteusement capturée par l’Amiral lacédémonien Lysandre. Vaincue, la ville doit raser ses fortifications, et son système démocratique pourtant éprouvé est même mis à mal.

La vie culturelle demeure toutefois toujours aussi intense : Platon écrit ses fameux dialogues, Aristophane invente la comédie…

 

Passé le temps des tentations hégémoniques [5], Athènes cherche à sauvegarder son empire du Nord et de l’Egée de l’effritement. Mais la poussée des Macédoniens est trop forte. Philippe II et les « barbares » gagnent finalement la bataille décisive de Chéronée (338) où Athènes s’est pourtant liée avec sa rivale de toujours, Thèbes. Après cette date, la ville ne jouera plus jamais un rôle vraiment éminent. Choyée malgré tout par Alexandre le Grand, restée indépendante après la conquête romaine, dévastée par Sylla en 86 av. J.C., elle brille de nouveaux feux sous Hadrien (76-138) qui, en fervent admirateur de l’hellénisme, la comble de faveurs et édifie de nombreux monuments. Délaissée, ravagée par les Hérules [6]en 267, puis par les Goths d’Alaric en 396, Athènes perd définitivement son rôle de capitale intellectuelle à l’époque byzantine. Convertie au christianisme, ses temples sont pillés et transformés en églises (Parthénon, Erechthéion), ses écoles de philosophie encore vivantes fermées par l’empereur Théodose II au VIème s.. La ville se transforme en petite bourgade de province.

 

Image4-copie-4.gif Vers l’an 1000, Athènes sort de sa léthargie. Le grand Basile II vient y fêter sa victoire sur les bulgares, signe de l’importance retrouvée ce cette ville qui se couvre par ailleurs de monastères byzantins. Mais cette prospérité relative est de courte durée. La IVème croisade, détournée de son but par les vénitiens en 1204, touche non seulement Constantinople mais aussi Athènes, qui connaît jusqu’à la conquête ottomane le joug successif des Francs, des Catalans, des Florentins et des Vénitiens.

 

Ehmed II, vainqueur de Constantinople, laisse une certaine autonomie à la ville, conquise en même temps que l’Attique en 1456. Le Parthénon  se  transforme  en  mosquée  avec minaret et l’Erechthéion en harem. Dans la cité se construisent néanmoins de multiples petites églises. La ville est alors de taille modeste, et à peine 10 000 habitants se massent alors au pied de l’Acropole. Peu à peu, l’Occident, à travers les voyages des artistes et des écrivains, s’intéresse au sort de cette oubliée de l’Histoire.

 

Quand la révolution éclate en 1821, Athènes retrouve immédiatement son indépendance. Mais elle est de courte durée et dès 1823, des troupes turques occupent de nouveau l’Acropole. En 1833, un général français, aux ordres du roi Othon, la reprend définitivement. L’année suivante, elle recouvre son rang de capitale. Othon de Bavière élève les édifices de style germanique assez étonnant sous ces latitudes. La population atteint sous son règne le chiffre de 40 000 habitants. Après l’échec de l’expédition grecque en Asie Mineure (1921-1922), qui amène un flux important de réfugiés, la ville compte brusquement près d’un demi-million d’habitants : elle éclate alors littéralement.

 

Occupée en 1941 par les allemands et libérée en octobre 1944, Athènes est le théâtre des affrontements entre partisans de gauche et droite monarchiste. Afin de loger une population toujours plus nombreuse, des cubes de bétons remplacent les vieilles maisons ou les demeures néo-classiques. Aujourd’hui néanmoins, la tendance est au sauvetage du patrimoine ancien. Plaka et le centre ville font l’objet de mesures de protection.


  [1] Ubuesque : grotesque.

 [2] Muraille cyclopéenne : muraille énorme, gigantesque.

 [3] Solon : législateur athénien. Son nom est attaché aux réformes qui permirent l’essor d’Athènes et la mise en place de la démocratie.

 [4] Archonte : magistrat.

 [5] Hégémoniques : suprématie d’un Etat, d’une Nation sur d’autres.

 [6] Hérules : ancien peuple germanique.

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

L'un des fils de Priam et d'Hécube, Déiphobos, dans la guerre de Troie, est l'instrument de la fatalité divine. Il reconnaît son frère Pâris, autrefois abandonné par son père, et qui, sous le nom de "Alexandre", s'est mesuré victorieusement avec lui au cours des jeux du stade. C'est aussi sous la forme de Déiphobos qu'Athéna incite Hector à combattre Achille.
A la mort de Pâris, malgré les protestations de son frère Hélénos, il épouse Hélène, qui incarne les malheurs d'une Troie livrée aux ordres et aux malheurs des Dieux. Il meurt tué et mutilé par Ménélas, lors du sac de la ville. Enée rendra plus tard à sa dépouille les honneurs funèbres et lui élèvera un tombeau au cap Rhoeteum, non loin de l'Hellespont.

 

 

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Rédigé par orange8454

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