saint

Publié le 13 Septembre 2012

Néerlandais: Jezus Christen - Sint Niklaas


Russe : Иисус Христос - aucune idée pour Saint Nicolas


Anglais : Jesus Christ - Santa Claus


Espagnol : Jesucristo


Japonais : Saint-Nicolas :(Santa Kurôsu) - Jésus Christ : (Iesu Kurisuto)


bulgare: Исус Христос [Issus Hristos] - Дядо Мраз (Père Froid) et récemment - Дядо Коледа ce qui signifie Père Noël


Russe Saint-Nicolas ça donne - Дед Мороз


Italien : Gesù Cristo - Babbo Natale


Breton : Jezuz (Krist) - Sant Nikolaz


Espagnol : Jesucristo - San Nicolás


Serbian: Isus Hristos - Sveti Nikola (Latin alphabet) - Исус Христос - Свети Никола (Cyrilic)


Portugais : Jesus Cristo. - São Nicolau.


Zulu : uJesu Krestu. -Saint-Nicolas pas d'idée.


Allemand : Jesus Christus - Nikolaus


Grec : Ιησούς Χριστός  - Άγιος (saint) Νικόλας


Persan, issa, comme en arabe.


En arabe : sidna aissa alyh sallam


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Rédigé par orange8454

Publié dans #christ, #jesus, #nicolau, #saint, #san

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Publié le 13 Septembre 2012

Image3-copie-3.gif Alexandre le Grand a soumis le monde jusqu’à l’Inde, mais l’Epire voisine l’a tenu en échec. Un roi d’Epire, Pyrrhus, faillit gommer Rome de l’histoire mondial, et c’est en voulant croquer l’Epire que Mussolini s’est cassé les dents. Côtes radieuses, monts farouches, eaux brumeuses… tout conspire pour en faire une région d’atmosphère – moins à voir qu’à sentir. Quel contraste avec la Thessalie ! La patrie d’Achille avait bien besoin du site acrobatique des Météores et du bijou du Pélion pour faire oublier ses mornes paysages dignes de la Beauce.

 

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Les Météores

 

Surplombant la vallée de la Pénée, ces rochers étranges, dressés à l’entrée de la plaine de Larissa que coiffent des monastères longtemps restés inaccessibles, constituent l’un des points forts de tout voyage en Grèce. Jamais sans doute, le christianisme orthodoxe, prônant le renoncement aux choses terrestres et le rapprochement avec Dieu, n’aura trouvé lieu plus conforme à son esprit. Devant ce défilé de pierres grises, il est en effet difficile de ne pas ressentir cette solitude que les moines recherchaient tant et que vient seulement troubler le tourisme et le vol de quelques aigles.

 

Le Météores dans l’histoire

 

Image4-copie-3.gif Selon les géologues, ces rochers de grès se trouveraient à l’emplacement du delta d’un grand fleuve qui, il y a 60 millions d’années, se jetait dans la plaine de Thessalie, alors vaste étendue maritime.

Si quelques ermites occupèrent les lieux dès le Xe. s., vivant dans des grottes et dans de petits ermitages de fortune, l’installation de communauté monastiques organisées remonte au XIVe s., date à laquelle la Thessalie subit des troubles liés aux raids des envahisseurs serbes. En 1334, Athanase, chassé du mont Athos, fonde alors le Grand Météore et attire avec lui quelques moines.

 

Plus tard, à son contact, le fils du roi de Serbie prononce ses vœux et prend le nom de Joasaph. Personnage éminent, il va apporter une grande prospérité et agrandir le monastère. D’autres communautés (jusqu’à 24 lors de l’apogée aux XVe et XVIe s.) s’installent alors sur les rochers voisins. Peu à peu néanmoins, l’heure du déclin arrive, les moines entrent dans des luttes fratricides. L’enjeu : les terres cultivables, rares et précieuses il est vrai. Aujourd’hui, seulement cinq monastères demeurent en activité : le Grand Météore, Varlaam, Haghias Trias sont tenus par des moines : Haghios Stéphanos et Rossanou par des nonnes.

 

 

Image5-copie-2.gif   Meteoros veut dire « pendu dans le ciel ». Même dégarnis de leurs monastères, ces piliers de grès, irréels comme les montagnes d’une icône, vaudraient le déplacement. Au début du christianisme, les stylites, ascètes fanatiques, s’isolent des ans durant au sommet d’une colonne. Dans le même esprit, les ermites colonisent les Météores, qu’on n’aménage cependant qu’au XIIIe s. : sous la truelle des moines du mont Athos naissent vingt monastères fauves aux toits de tuiles.

Passerelles volantes et monte-charge protègent contre les pillards – et plus tard contre l’armée allemande – un univers de parquets à grosses lattes, d’encensoirs à chaînes, d’images pieuses aux vitres fêlées, sous la surveillance étroite des fresques, de leurs paires d’yeux écarquillées et jamais de profil.

 

On entre dans ce petit monde par la bourgade de Kalambaka. Les sanctuaires sont tous au nord, sur un circuit de 20 km. Chacun a son atmosphère. Le piton de Doupiani abrite l’autel de Saint Georges. Vers Pâques, les hommes du village voisin y montent en s’encordant pour y déposer des linges, offrandes de leurs épouses.

 

Certains sanctuaires sont encore occupés, il faut donc prévoir des tenues « décentes », c’est-à-dire couvrantes, mais à l’exclusion du pantalon pour les femmes.

 

 

Grand météore (Megalo Meteoros)

 


A 7 km de Kalambaka.

 

Ce monastère, construit sur le plus haut rocher (613 km), il fut nommé Grand Météore par Athanase d’Athos qui le fonda au XVème s. Son disciple Joasaph acheva le catholicon en 1388 qui subit de nouveaux remaniements en 1545. Aujourd’hui, c’est encore l’un des plus grands monastères du pays. L’église de la Transfiguration, dont on remarquera le transept carré pourvu d’absidioles [1]latérales à la manière des édifices de l’Athos, abrite un superbe ensemble de fresques peintes de 1483 à 1552. La plus ancienne (Jugement dernier), remontant peut-être à la fin du XIVe s., appartient à l’école macédonienne. En revanche, les plus récentes (Athanase et Joasaph, dans le narthex) se distinguent par leur style mieux maîtrisé et permettent de mesurer les progrès accomplis depuis la crise artistique qu’entraîna la chute de Constantinople. Cette église est également intéressante pour son mobilier, sa riche iconostase en bois doré (1791), mais aussi sa chaire épiscopale (XIVe s.) incrustée de nacre.

 

Le réfectoire, à 2 nefs avec sa colonnade axiale que surmontent des coupoles (musée abritant une collection d’icônes, de broderies et d’objets liturgiques). Plus loin, un belvédère offre une belle vue sur le site des Météores.

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Monastère Saint-Stéphen (Agios Stefanos)

 

A 11,5 km de Kalambaka.

 

Dernier de ce circuit et dominant la plaine de Thessalie, Agios Stefanos a été fondé au XIVe s. par Antoine Cantacuzène, le neveu du roi serbe Siméon et le cousin de Joasaph. L’ancien (Saint-Stéphanos) et le nouveau (Saint-Charalambos) catholicons sont décorés de fresques postbyzantines intéressantes et possèdent un mobilier de toute beauté, notamment une iconostase de 1650 à Saint-Stéphanos et un trône épiscopal agrémenté de nacre à Saint-Charalambos ; l’aigle à deux têtes que l’on voit au sol de ce dernier édifice témoigne de la protection impériale du couvent. Dans le réfectoire, se trouve une belle série d’icônes et d’objets de culte. 

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 Le monastère de Varlaam

Le monastère de Varlaam est le second  par sa taille après le monastère du Grand Météore qui est situé juste en face.
En 1350, un ascète nommé Varlaam gavit le rocher sur lequel il bâtit une petite chapelle qu'il dédia aux Trois Pères de l'Eglise, une petite cellule et un réservoir pour l'eau. Il vécut là jusqu'à la fin de sa vie dans la solitude et la prière. Le rocher ne portera son nom qu'après sa mort.

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Entrée du monastère

Le monastère de la Sainte Trinité (Agias Trias) ou (Agias Triados)

Le monastère a été construit au XVe siècle, entre 1458 et 1476. C'est le plus impressionnant de tous les monastères et le plus ancien du groupe des Météores. Il est construit sur un piton rocheux abrupt sur le plus beau site des Météores. Les pèlerins doivent gravir 140 marches taillées dans la roche pour l'atteindre après avoir suivi un sentier. On ne connait pas exactement les fondateurs de ce monastère. Il a été le plus richement doté en manuscrits anciens et pierres précieuses avant son pillage par les nazis lors de la seconde guerre mondiale.

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Le monastère Saint Nicolas Anapafsas (Agios Nikólaos) ou (Agiou Nikolaou Anapafsa)

Le monastère Saint Nicolas Anapafsa des Météores en Grèce est le premier que l'on rencontre sur la route qui vient de Kastraki, peu après la petite église de la Vierge Marie de Doupiani.

Il a été fondé vers le milieu du XIVe siècle par le moine Nikanoras.
A cause de la petite surface du sommet du pic rocheux, le batiment est construit sur trois étages.

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Le monastère de Roussanou

Le monastère de Roussanou qui est également connu sous le nom de  monastère de Sainte Barbara se situe au sommet d'un pilier vertical sur le site des Météores.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #grand, #meteoros, #monastere, #saint, #xve

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Publié le 13 Septembre 2012

  Le site doit sa renommée à Rodolphe d'Erlanger, baron anglais qui découvre le village en 1912, s'y installe et fait restaurer les anciennes maisons en imposant la couleur bleue aux portes et fenêtres de toutes la maisons du village.
L'origine du village remonte au XIIIè lorsque vers 1207 vient se retirer à son emplacement un ermite marocain, Abou Saïd Khalafa pour y vivre selon les principes du soufisme. A sa suite s'installent de nombreux disciples. Mort en 1236, il devient le saint patron du village. Son marabout devient un lieu de pèlerinage. Les corsaires choisissent Sidi Bou comme patron de la piraterie contre les chrétiens. Le village est d'ailleurs interdit aux roumis jusqu'en 1820. Une légende raconte que Sidi Bou ne serait autre que Saint Louis, converti à l'Islam après une rencontre avec une belle Berbère et un "échange" avec un sosie mort de la peste...
Du XVIIIè à nos jours, le village devient la résidence des notables et hauts fonctionnaires tunisiens et accueille des célébrités européennes: Chateaubriand, Flaubert, Lamartine, Bernanos, Gide, Colette, Simone de Beauvoir, Montherlant, Klee...
Considéré comme le "Saint Tropez de la Tunisie" ce village très fréquenté, est le plus fameux village de Tunisie ou le blanc et le bleu se mêlent avec harmonie.
Tout le village vaut une visite, avec la café des Nattes, les belles portes aux arcatures de pierres sculptées, les grilles métalliques ou kharrajs, les loges ou moucharabiehs, le phare, le cimetière marin ou repose le sage Sidi Dhrif "Le gracieux", qui, dit-on fut l'ami de Saint Louis, roi de France... 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #bou, #devient, #saint, #sidi, #village

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Publié le 13 Septembre 2012

La Basilique Saint Sophie (Haghia Sophia)
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La basilique Sainte-Sophie un bijou d'architecture byzantine du début de l'ère byzantine (depuis plus de 1400 ans). Elle fut érigée en 532, puis détruite à deux reprises par des incendies. Rebâtie sur les cendres de la basilique, Sainte-Sophie fut inaugurée après moins de 6 années de chantier le 26 décembre 537 par l'empereur Justinien, qui la consacra à la sagesse divine (Hagia Sophia en grec). Pour habiller les murs et dresser les colonnes, Justinien fit venir des provinces de l'Empire une grande variété de marbres : marbre blanc de Marmara, marbre vert de l'île d'Eubée, marbre rose des carrières de Synnada et marbre jaune d'Afrique.

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Le vaste chantier est confié à deux architectes grecs venus spécialement d'Anatolie. Anthémius de Tralles et Isidore de Milet (qui dirigea en son temps l'Académie platonicienne d'Athènes, vont se baser sur les principes orientaux de la construction. Ils s'inspirèrent également du Panthéon romain et de l'art chrétien primitif de l'Occident. Les plus beaux marbres de toute la région méditerranéenne furent acheminés pour sa construction. Certaines colonnes et ornements furent récupérés dans les temples de Diane à Ephèse, d'Athènes, de Delphes, de Délos, d'Osiris en Egypte. 
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D'une architecture unique, Sainte-Sophie a servi de source d'inspiration pour les mosquées Ottomanes et elle est toujours le symbole de l'islam triomphant. La nef de 70 m de côté est coiffée de la plus grande coupole du monde : la face interne de l'immense coupole centrale de plus de 30 mètres de diamètre, comporte 40 nervures maçonnées, elles-mêmes décorées de motifs géométriques. Sur la circonférence, une couronne de 40 fenêtres renforce l'effet aérien de cette structure qui semble flotter au-dessus de la salle des prières. Une calligraphie or sur fond noir entoure un soleil figuré au centre. Ce sont deux demi coupoles qui soutiennent la coupole principale. Le bâtiment fait 56 m de haut.

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Sainte-Sophie est transformée en mosquée dès la prise de la ville par les Ottomans en 1453. Les mosaïques sont ensuite recouvertes d'un badigeon. Les Turcs transformèrent la basilique en mosquée et lui ajoutèrent minarets, fontaines et autres mausolées.
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Sainte-Sophie possède aussi un mihrâb (Niche de prière indiquant la direction de La Mecque) couvert de magnifique faïences, et quatre immenses panneaux ronds en peau de chameau sur lesquels Mustafa Izzet Efendi calligraphia au XVIIè s, en lettres d'or arabes, les noms sacrés des quatre premiers successeurs de Mahomet : Abu Bakrr, Umar, Othman et Ali. Le sultan Ahmet III fit édifier un minbar (Chaire en pierre, couronnée d'un cône en céramique et surmontée d'une demi sphère en cuivre doré), une véritable chef-d'oeuvre de la sculpture Ottomane.
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Les chapiteaux Byzantins : Les motifs des ornements sur les faces sont de véritables dentelles ciselées dans le marbre blanc de Proconnèse. Ce type de chapiteau byzantin se retrouve dans tout le bassin méditerranéen et témoigne de l'influence de constantinople.

Sainte-Sophie a été restaurée au XIXe siècle, et Atatürk, en 1935, la fit transformer en musée.
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C'est mon coup de coeur, elle est magnifique.
Malgré sa transformation en musée, elle garde son authenticité de par ses magnifiques mosaïques qui se trouvent sous les peintures.
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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Le musée Kariye (ancienne église Saint Sauveur in Chora)
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Au 11ème siècle l'église Saint Sauveur de Chora (Kariye) a été construite Sur l'emplacement d'une petite église construite au 5ème siècle. Sa décoration intérieure fut réalisée au 14ème siècle sur les ordres de Théodore Métochite.

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L'église renferme toute une série de  mosaïques à fond d'or (considérée comme les plus belles avec celles de Ravenne) et de fresques de la renaissance byzantine (XIVè siècle), d'un remarquable raffinement et en parfait état de conservation et de restauration. Ce sont de loin les plus importantes oeuvres picturales byzantines du monde, tant par leur beauté que par leur nombre. 

Les œuvres retracent les épisodes bibliques avec une grande variété de mises en scène, démontrant ainsi la puissance d'inspiration des artistes byzantins de l'époque.

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Elle ne fut transformée en mosquée qu'en 1511, longtemps après la prise de la ville, et une partie des mosaïques et des fresques furent revêtues d'un badigeon de chaux. Sa restauration commença en 1950 grâce à  l'institut Byzantin de Washington.

L'église Saint Sauveur est devenu le musée Kariye en 1948.

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Rédigé par orange8454

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