Publié le 13 Septembre 2012
Un soir la femme du hodja lave la rode de son mari et la surpend dans le jardin pour la faire sécher. Notre homme, rentrant à la nuit, est pris de terreur.
- Il y a un voleur dans le jardin, dit-il à sa femme. Donne vite mon arc et mes flèches.
Et le hodja vide son carquois sur la rode qui tombe à terre. Puis il s’enferme dans sa chambre et se couche. Le lendemain à l’aube il se lève et va examiner le cadavre. Il voit que c’est sa propre robe qu’il a transpercée. Alors il se dit à lui-même :
- c’est donc ma robe. Grâces soient rendues au Dieu tout-puissant. Je ne l’avais pas sur le dos hier soir ».
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