Publié le 13 Septembre 2012
part
Publié le 13 Septembre 2012
We’re Takin’ Over
We Have The Truth
This Is The Mission
To See It Through
Don’t Point Your Finger
Not Dangerous
This Is Our Planet
You’re One Of Us
We’re Sendin’ Out
A Major Love
And This Is Our
Message To You
(Message To You)
The Planets Are Linin’ Up
We’re Bringin’ Brighter Days
They’re All In Line
Waitin’ For You
Can’t You See . . .?
You’re Just Another Part Of Me . .
A Rather Nation
Fulfill The Truth
The Final Message
We’re Bring To You
There Is No Danger
Fulfill The Truth
So Come Together
We’re Mean Is You
We’re Sendin’ Out
A Major Love
And This Is Our
Message To You
(Message To You)
The Planets Are Linin’ Up
We’re Bringin’ Brighter Days
They’re All In Line
Waitin’ For You
So Look The Truth
You’re Just Another Part Of Me . .
We’re Sendin’ Out
A Major Love
And This Is Our
Message To You
(Message To You)
The Planets Are Linin’ Up
We’re Bringin’ Brighter Days
They’re All In Line
Waitin’ For You
Can’t You See . . .?
You’re Just Another Part Of Me
Another Part Of Me . .
We’re Takin’ Over
This Is The Truth, Baby
Another Part Of Me
Publié le 13 Septembre 2012
Depuis le renversement du dernier monarque égyptien suite au coup d’Etat militaire conduit par Nasser en 1953, l’Egypte est officiellement une république démocratique. Sous Nasser, toutefois, l’Egypte est en fait une dictature dominée par un parti unique, le Parti démocratique national, qui menace gravement les libertés civiles et celles des médias. Si le parti démocratique demeure une force incontestée de l’échiquier politique, on assiste cependant, sous Anouar el-Sadate et Hosni Moubarak (successeurs respectifs de Nasser), à un assouplissement des restrictions sur les médias ainsi que de l’emprise du parti sur la vie politique. Aujourd’hui, plusieurs petits partis d’opposition sont représentés au sein de l’Assemblée du peuple, le parlement égyptien, mais le Parti démocratique semble bien en place, du moins pour quelques temps.
Le président, chef de l’Etat et leader politique à part entière, est élu pour six ans. Chef des forces armées, il nomme le vice-président, le premier ministre, les gouverneurs régionaux, les chefs de la police et autres grands officiels, exerçant ainsi son népotisme. Les lois sont votées en partie par décrets présidentiels, plutôt que par le parlement, et il n’existe pas de réel système de contrôle politique et judiciaire. Le parlement regroupe deux chambres, une assemblée consultative nommée, qui n’a aucun pouvoir législatif, et l’Assemblée du peuple, corps législatif élu tous les cinq ans au suffrage universel.
Les décrets gouvernementaux ont permis a l’Egypte d’abolir des politiques économiques qui s’avéraient de moins en moins appropriées. Sous Nasser, l’Egypte a poursuivi le rêve soviétique d’une économie politiquement planifiée, des conseillers venus d’URSS ayant été à l’origine de projets grandioses de modernisation. Des chefs-d’œuvre ont vu le jour, notamment le haut barrage d’Assouan, capable de fournir au pays un approvisionnement quasi illimité en hydro-électricité. La plupart des projets ont néanmoins échoué. Nasser a nationalisé de nombreuses industries et entreprises. Parmi les victimes de cette politique, citons la vaste communauté gréco-égyptienne d’Alexandrie, qui a quitté en partie l’Egypte pour la Grèce, emportant avec elle son savoir-faire, ses capitaux, ses relations et mettant un terme à des liens vieux de plus de deux millénaires entre l’Egypte et la Grèce.
Pendant les années 1980 et 1990, le gouvernement a poursuivi une politique économique plus libérale, diminuant le contrôle des changes et les restrictions sur les capitaux privés, encourageant les investissements à l’intérieur du pays et reconnaissant que le libre marché pouvait s’avérer une force de modernisation plus puissante qu’une planification inefficace imposée par le gouvernement.
Depuis la fin des années 1970, le tourisme est devenu un facteur important de l’économie, notamment dans des régions comme Le Caire et LouXor, qui attirent les visiteurs européens depuis le XIXème siècle, mais aussi dans des sites comme Hourghada et les stations balnéaires du Sinaï, où il représente désormais la principale source d’emplois et de devises étrangères. Néanmoins, l’apparition d’un groupe de terroristes islamiques intégristes voués à la destruction violente du gouvernement et visant délibérément l’industrie touristique, a gravement sapé l’avenir du tourisme en Egypte – le nombre des visiteurs a chuté de 60 % après le massacre d’un groupe de touristes étrangers à LouXor en novembre 1997. Le tourismes est de nouveau en hausse[1] [2].
L’école est obligatoire de six à douze ans. Les écoles publiques sont gratuites, mais il existe aussi des établissements privés et islamiques. Les élèves qui fréquentent l’enseignement secondaire peuvent étudier ensuite dans les universités et les établissement techniques. L’Egypte compte plusieurs universités prestigieuses.
Vieille de plus d’un millénaire, l’université al-Azhar exerce toujours une influence considérable sur l’ensemble du monde islamique. Ses
étudiants sont originaires d’Egypte et des pays arabes voisins, tels la Mauritanie et le Maroc, mais aussi de nations musulmanes plus lointaines comme l’Indonésie et la Malaisie. L’université
attire en outre des spécialistes de l’islam provenant de communautés musulmanes établies en Europe, en Afrique de l’Est et du Sud, et en Amérique du Nord. Les étudiants étrangers sont
hébergés gratuitement et beaucoup bénéficient d’un système de bourses existant depuis des siècles, et financées par de riches philanthropes.
Publié le 13 Septembre 2012
Publié le 13 Septembre 2012
AFRIKAANS tot siens
ALBANAIS ditën e mirë
ALLEMAND auf Wiedersehen (formel) / Tschüss
ALSACIEN wédersah
ANGLAIS goodbye
ARABE ma'as-salama
ARAGONAIS dica lugo / á más beyer / adixats
ARMÉNIEN tstesoutyoun
AZERI sag olun
BAMBARA an'kié
BAS-SAXON houje / duuj
BASQUE agur
BENGALI biday
BERBÈRE gha-tamgraout
BIÉLORUSSE Да пабачэння (da pabačennia)
BIRMAN thwa me knor
BOBO ka tanga dia
BOSNIAQUE do viđenja (formel) / ćao (informel)
BRETON kenavo
BULGARE довиждане (dovijdáne [formel] ) / cíao
CATALAN adéu / a reveure
CHINOIS zài jiàn
CORÉEN ahn nyung hee ke se yo (à quelqu'un qui reste quand on part)
ahn nyung hee ka se yo (à quelqu'un qui part quand on reste)
CORSE salutu
CRÉOLE ANTILLAIS an lot soleil
CRÉOLE GUADELOUPÉEN a dan dot soley / a dan on dot doukou (ancienne expression)
a dan on dot moman / a pi ta
CRÉOLE GUYANAIS ovwè / ovwa
CRÉOLE HAITIEN orévwa / babay
CRÉOLE MARTINIQUAIS ô rèvoi
CRÉOLE MAURICIEN aurévoïr
CRÉOLE RÉUNIONNAIS ni artrouv
CROATE do vidjenja (formel) / ćao (informel)
DANOIS farvel (formel) / hej hej (familier)
DARI khudafez
ESPAGNOL adiós / hasta la vista / hasta luego / nos vemos
(MEX + AM SUD) ESPÉRANTO gxis revido
ESTONIEN head aega EWÉ sofézi
FÉROÏEN farvæl
FINNOIS näkemiin
FLAMAND tot ziens
FRANCIQUE LORRAIN bis òm Nächstemol
FRISON oant sjen
FRIOULAN ariviodisi
GAÉLIQUE D'ÉCOSSE beannachd leat (singulier, familier)
beannacht leibh (pluriel, respectueux)
GAÉLIQUE D'IRLANDE slán (prononcé "slawn")
GALICIEN adeus
GALLOIS hwyl
GREC antio / geia sas
HÉBREU lehitraot
HINDI alvida / phir milengay
HONGROIS viszontlátásra
INDONÉSIEN selamat tinggal / sampai ketemu lagi
ISLANDAIS bless
ITALIEN arrivederci
JAPONAIS sayonara
KABYLE a themlilith / ar thoufath / kim dhilahna
KHMER chum reap lhear
KRIO bye bye / na im dat
KURDE bi xatre te
LANGUEDOCIEN (OCCITAN) adieu (familier, tutoiement) / adessiatz
LAO sok di / phôp khan mai
LATIN vale (à une personne) / valete (à plusieurs)
LETTON uz redzēšanos
LIGURE ciâo
LINGALA tokomonana / kende malamu / tsciou
LITUANIEN sudie (si pas idée de se revoir bientôt)
iki pasimatymo (idée qu'on se reverra)
LUXEMBOURGEOIS äddi
MACÉDONIEN dogledanje
MALAIS selamat tinggal
MALGACHE veloma
MALTAIS saħħa / ċaw
MAORI ka kite anoo
MARATHI punha bhetu
MONGOL bayartai (Баяртай)
MORÉ wend na kond yindaaré
NÉERLANDAIS tot ziens
NORVÉGIEN ha det
OURDOU khuda hafiz
PACHTO de khudai pamon
PERSAN khodâfez / be salâmat / kheyr pish
POLONAIS do widzenia
PORTUGAIS adeus / até à próxima
PROVENÇAL adieu (familier, tutoiement) / adessiatz
ROMANI devlesa
ROUMAIN la revedere
RUSSE До свидания (do svidaniya)
SAMOAN tofa
SARDE adiosu (sarde) / a nos bidere (logudorois) / a si biri (campidanois)
SERBE do vidjenja (formel) / ćao (informel)
SHIMAORE kwahéri
SHONA sara zwakanaka (pluriel : sarai zwakanaka)
SINDHI mokilani
SLOVAQUE do videnia
SLOVÈNE z bogom / nasvidenje
SOBOTA dovidenja
SUÉDOIS hej då
SWAHILI kwa heri
TAGALOG paalam na po
TAHITIEN parahi / nana
TAMOUL paarkalame
TATAR sau bulygyz
TCHÈQUE na shledanou
TELUGU malla kalustham
THAI สวัสดีคะ (sawatdii kha) - locuteur F
สวัสดครับี (sawatdii khrap) - locuteur M
TURC hosça kalin (à quelqu'un qui reste quand on part)
güle güle (à quelqu'un qui part quand on reste)
UDMURT dzéch lu (1 pers., courant)
dzéch lue (X pers., courant ; 1 pers. poli)
UKRAINIEN do pobachennya
VIETNAMIEN xin chào tạm biệt
WALLON (orthographe à betchfessîs) a rvey / ki ça vos våye bén
YIDDISH zayt gezunt
YORUBA odabo
ZOULOU sala kahle (à 1 pers. qui reste)
salani kahle (à plusieurs pers. qui restent)
hamba kahle (à 1 pers. qui part)
hambani kahle (à plusieurs pers. qui partent)
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