jour

Publié le 13 Septembre 2012

Un jour, Kong Mingyi, le célèbre musicien, joua un morceau de musique classique devant une vache; celle-ci continua de brouter comme si de rien n'était. "Ce n'est pas qu'elle n'entend pas, c'est que ma musique ne l'intéresse pas" se dit le musicien. Il se mit alors à imiter sur son Sheng le vrombissement des mouches et le meuglement des petits veaux. Aussitôt la vache dressa l'oreille, balança sa queue et s'appprocha du musicien pour écouter jusqu'au bout cette musique qui, cette fois, lui disait quelque chose.

 



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Rédigé par orange8454

Publié dans #classique, #jour, #musicien, #musique, #vache

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Publié le 13 Septembre 2012

Il était un état en dehors du temps, un pays où se trouvait des montagnes hautes, extraordinairement hautes, à tel point que du sommet de la plus haute, on pouvait se croire dans le ciel tant on avait l'illusion d'en être prêt. Cet endroit particulier se nommait le Palais de Brocart ! Qu'avait-il de si étonnant ce palais pour que beaucoup de monde encore actuellement ne l'oublie pas ? C'était un édifice tout de blanc vêtu qui offrait ses nombreuses pièces et dépendances à deux charmantes personnes, deux petites chinoises :

 

les Fées Célestes...

 

Que faisaient-elles ainsi en ce lieu si peu fréquenté, en cet espace si froid enveloppé de neiges éternelles ? Elles appartenaient à une famille noble qui avait été obligé de les laisser à l'Empereur du Ciel afin de racheter leurs multiples fautes. Elles étaient arrivées un jour en cette forteresse du bout du monde et leur Maître leur avait adjoint un travail assez fatiguant en soi : celui de tisser à jamais les nuages qui parcourent à l'envi le ciel du monde. Pour accomplir cette tache, elles devaient se tenir au plus près de cette atmosphère ouateuse et attraper les fils pour en effectuer de beaux ouvrages cotonneux et doux.

 

Mais ces deux petites poupées, ces filles du Soleil Levant sont-elles heureuses au moins en ce lieu assez sinistre ma foi ? Car outre la solitude, le froid et les vents étaient leur quotidien. Les hurlements des souffles divins se déchaînaient autour d'elles et ne leur donnaient pas de répit, un repos pourtant bien mérité. Tout au long des jours et des nuits, elles se recroquevillaient ensemble pour ne pas devenir folles des cris hululants dans tous les coins de la maison-forteresse. Elles étaient assises l'une contre l'autre et tissaient, entrecroisant sans cesse les fils ténus puis tendus pour pratiquer de la belle ouvrage.

 

Seulement, un jour, lasses de toujours accomplir le même labeur (commande céleste de huit nuages, toujours identiques, l'un sous forme d'une enclume et d'un marteau et les autres bien moutonneux tout alentour), elles décidèrent de se sauver, de s'enfuir par-delà les vallons et ravins aux profondeurs insondables. Il faut bien croire que chaque jour faire les mêmes gestes, boire le même nectar, se retrouver avec les mêmes serviteurs, être dans la même grande solitude que le temps passant, cela puisse les agaçer prodigieusement. Elles possédaient pourtant tout ce qui leur était indispensable et même superflu : vêtements éclatants de belles couleurs vives et pastels, bonne nourriture diététique afin qu'elles gardent une ligne de sylfide pour se sentir mieux en leur tissage, musique sereine aux instruments 'fluidiques' offrant des sons harmonieux...

 

Pour ce faire, il leur était facile de saisir le bon moment, l'instant propice pour fomenter leur révolte... Lors de l'anniversaire de leur Maître, l'illustrissime Empereur du Ciel, lui et tous ceux qui le servaient, envahissaient les salles impériales et buvaient tout à loisir : elles savaient que ce serait à cette occasion-là qu'elles partiraient, faisant ainsi faux bond à leur charmante compagnie. Ce jour fatidique arriva et tout se déroula au mieux pour nos deux petites demoiselles si laborieuses et bien malines. Elles eurent l'extrême patience d'attendre que tous soient dans un état second, tant ils avaient forcés sur la boisson et se faufilèrent vers la fameuse Porte du Sud, porte de leur délivrance gardée par des soudards bien emméchés, accès direct aux routes terrestres.

 

Dès que nos deux petites Fées Célestes furent au-dehors, elles respirèrent enfin : le souffle de la liberté les environnait : le rouge se mit à leurs joues, le rire pour la première fois surgit de leurs lèvres, les surprenant toutes deux : elles revivaient enfn ! Pour leur donner plus de chance en leur fuite éperdue, elles décidèrent de se séparer. L'une irait vers le Sud et l'autre au Nord, se donnant comme ligne de conduite, celle d'assister les autres. Après s'être embrassées très fort, toutes deux bien fortement émues, elles prirent deux chemins, ceux de leur Destinée. Chemin faisant, elles rencontrèrent deux très vieilles femmes sur leur route, l'une du Sud et l'autre du Nord.

Séparées mais toujours formidablement en contact émotionnel, elles aidèrent et assistèrent du mieux qu'elles pouvaient ces deux personnes. Ces dernières, très usées par leur vie et solitaires les remercièrent pour leur secours bienvenus. Le teint diaphane, presque transparent des deux petites fées disparut pour devenir 'vivant' rose comme la fleur de lotus au milieu des eaux. Sur la Terre, elles se plaisaient beaucoup car elles diversifiaient leur travail, mais le temps déroulait bien plus vite son tapis d'heures, de jours, de semaines, de mois, d'années que sous la voûte dite 'céleste' ! Cent ans sur Terre équivalait à sept jours au Ciel... Seulement voilà, les festivités finies au bout d'une bonne semaine, leur Maître, l'Empereur du Ciel, se rendit compte de leur départ et se mit à les chercher : elles étaient introuvables !

 

Il eut beau tempêter, gronder, hurler : rien n'y fit ! Pourtant, il lui fallait d'urgence un nuage d'orage ! Cela faisait longtemps qu'il n'avait plu et il était dans l'obligation de tenir un certain équilibre terrestre. A force de chercher, des serviteurs un peu plus zélés que les autres revinrent lui dire qu'elles s'étaient sauvées par la Porte du Sud, rester grande ouverte. L'Empereur du Ciel quand il apprit la nouvelle entra dans une colère abominable, lui si calme d'habitude devint terrible et lâcha une phrase sèche et dure de ses lèvres au langage fleuri : 'si elles ne reviennent pas sous les deux prochains jours, la Terre entrera dans une sècheresse de presque cent années !'

 

Du Ciel descendirent alors des messagers impériaux, sortes d'anges casqués et retrouvèrent en bien peu de temps les deux petites Fées Célestes vieillies. Malgré leurs refus premiers, elles furent contraintes à revenir auprès de cet Empereur si puissant ; têtes basses, elles reprirent la voie inverse, le coeur brisé de quitter cette Terre si belle. Avant de repasser la Porte du Sud qui pour elles incarnaient une porte de prison maintenant, elles demandèrent une dernière faveur, celle de regarder une ultime fois derrière elles ! Cela leur fut accordé et elles prirent dans leurs vastes manches leurs seuls objets de valeur : deux miroirs ! Elles les jettèrent, ces miroirs de bois face à elles dans le plus profond des ravins qui 'n'avait pas de fond'... De ce geste, elles voulaient sauvegarder une certaine image de ce territoire si naturellement beau et majestueux...

 

Les miroirs descendirent alors en scintillant, émettant de petits cris stridents, telles des âmes tourmentées et mélancoliques, tournoyèrent un instant qui sembla durer une éternité pour finalement se transformer en deux immenses lacs de montagne, lacs enchantés qui offrent des eaux limpides et reflétantes... jusque tout en haut de ce palais blanc qui les garderait prisonnières. Elles eurent ainsi à jamais les reflets merveilleux de la terre, de ses montagnes, de ses forêts, de ses arbres, de cette vie si paisible et charmante qui leur manquait tant... Tels deux miroirs, elles eurent leurs peines infinies soulagées de moitié et se plurent à venir les contempler quand pour elles, le temps se montrait insupportablement long... en ce palais si lisse... trop calme... à leur goût !

 

Depuis ce temps, elles regardent en bas ce monde, si entier, si complexe mais si magnifiquement à leur image ! Toutes en douceur, en une éternelle éternité, elles continuent d'aimer, d'apprécier cette terre d'en bas... tout en tissant jour après jour les nuages si molletonneux, courant dans le ciel d'azur ! A chaque fois que vous regardez un nuage, faites un voeu d'amour et d'amitié, cela les rendra heureuses de n'être point oubliées, elles qui aiment tant notre vie... recluses mais contentes de leur oeuvre qui n'a jamais été que de l'altruisme ! Les deux lacs sont visibles l'un en Chine (le grand lac occidental) et l'autre vers Hanoï... Leurs âmes immortelles parfois les hantent telles deux Fées Célestes résolument ... Terrestres ! Aimons-nous comme elles nous aiment... entièrement !

 


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Rédigé par orange8454

Publié dans #bien, #ciel, #deux, #jour, #petits

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Publié le 13 Septembre 2012

Il était une fois, dans un village près de la ville de Kunming, un vieillard nommé Ma Yingsheng et sa femme.

Trente ans s'étaient écoulés depuis leur mariage, et ils n'avaient toujours pas d'enfant. Pourtant le vieux couple ne désespérait pas.

- De grâce, Allah charitable, priaient-ils chaque jour, donnez-nous un enfant!

Vous pouvez imaginer leur bonheur lorsqu'un beau jour, la vieille femme se trouva finalement enceinte.

Mais l'année se passa, sans qu'elle n'accouche, deux ans se passèrent, et toujours rien. Le vieillard disait:

"Tu dois être malade; on n'a jamais vu une femme enceinte de quelques années!"

Pourtant, au cours de la troisième année, la femme accoucha d'un garçon. Les vieux époux pleurèrent de joie, et puisque c'était une année de sécheresse, le père appela l'enfant sécheresse-rattrapée. Il faut dire que c'était un petit prodige: Il avait à peine deux mois , qu'il marchait déjà; à trois il parlait, et à six il partait avec sa mère dans la montagne pour y cueillir des champignons et ramasser du bois.

Les temps étaient durs: deux années durant il ne plut pas, il fut impossible de semer. Les paysans n'avaient plus rien à manger; pour apaiser leur faim, ils mâchaient les écorces des arbres ou des racines. un jour, l'enfant demanda à sa mère:

- Maman, pourquoi ne cultive-t-on pas du riz?

- Mon enfant, si le Roi Dragon ne nous envoie pas la pluie, on ne peut pas semer.

- Il faut aller le lui dire! Où est-il?

- Il habite le Palais du Dragon; mais seul un très bon nageur pourrait le trouver.

L'enfant décida d'apprendre à nager. Eté comme hiver, il s'entraîna tous les jours dans l'étang du Dragon noir.

Enfin il commença ses recherches; et chaque jour il plongeait, défiant les eaux du lac, avec l'espoir de trouver le Palais du Dragon.

 

Les jours puis les mois passèrent, sans résultat; voilà cent jours que Sécheresse-rattrapée fouillait le fond du lac sans trouver trace du Palais.

Un jour qu'il était particulièrement fatigué Sécheresse-rattrapée s'endormit dans l'eau.

L'enfant avait à peine fermé les yeux , qu'il se retrouva dans un Palais de cristal. une Princesse d'une grande beauté, vêtue de corail et chaussée d'agates et de perles vint vers lui. Son visage brillait d'éclats multicolores et ses yeux étaient aussi doux que le clair de lune en automne.

Face aux yeux émerveillés du garçon, la Princesse prit la parole:
- Sécheresse-rattrapée, dit-elle, si tu veux trouver le Palais du Dragon, il te faut chercher sa grotte où se cache l'entrée du Palais. Le Roi Dragon est en train de dormir, c'est là le bon moment, mais il faut faire vite!

La voix de la Princesse tintait étrangement, comme des verres légers qui s'entrechoquent.

La Princesse était en train de lui expliquer le chemin, lorsqu'une vague déferla sur elle et l'emporta, sans qu'elle puisse achever ses paroles. Le garçon se lança à sa poursuite.

Il se réveilla flottant sur la surface de l'eau. Il aspira longuement et se mit immédiatement à la recherche de la grotte, suivant les explications que lui avait données la Princesse; finalement il s'engouffra dans une cavité assez large et profonde. Il y faisait très sombre et l'eau était glaciale.

L'enfant prit son courage à deux mains et tâtonna dans l'obscurité. Partout, ses mains rencontrèrent des pierres pointues et aussi tranchantes qu'un couteau.

Il avança ainsi avec beaucoup de peine jusqu'au fond de la grotte, où une porte à deux battants fermée à clé lui barra le passage. Il la poussa des mains et des pieds avec tout son corps meurtri par les rochers.

 

Un jour et une nuit passèrent sans qu'il réussisse à ouvrir la porte. Le corps tuméfié, il était à bout de force lorsqu'une voix familière tinta à ses oreilles.

- Sécheresse-rattrapée, disait la Princesse, si tu veux que la porte s'ouvre, il te faut apporter l'emblème du Dragon, dépêche-toi!

Au sortir de l'eau, Sécheresse-rattrapée alla d'abord dans la montagne cueillir des plantes pour soigner ses blessures, puis il rentra chez lui. Sa mère était là qui l'attendait.

- Maman, je dois absolument trouver l'emblème du Dragon, sais-tu où il est? demanda-t-il.

- Dans la mosquée, mon enfant, répondit sa mère.

Sans perdre une minute, Sécheresse-rattrapée partit pour la mosquée.

C'était un jour de culte; tous les fidèles étaient rassemblés pour invoquer la pluie. Quarante jours durant ils avaient discuté. Ils avaient décidé que l'un d'entre eux devait aller planter l'emblème du Dragon à la porte de son Palais. Mais qui aurait ce courage?

C'est à ce moment qu'arriva Sécheresse-rattrapée qui alla tout droit trouver le Ahong; il salua le chef de culte et dit:

-Je viens prendre l'emblème du Dragon.

- Tu viens planter l'emblème du Dragon? dit le Ahong qui avait mal compris et regardait surpris l'enfant téméraire. Qui es-tu donc? et puis est-ce que tu sais nager au moins?

- Je m'appelle Sécheresse-rattrapée, dit le petit garçon. Je suis un excellent nageur, capable même de dormir dans l'eau!

- Musulmans, remercions notre Allah! Nous avons trouvé celui qui ira planter l'emblème! s'écria le Ahong à haute voix.

Les fidèles levèrent les mains au ciel, en signe de remerciement, et l'enfant les imita.

 

Enfin, le cortège se mit en route. Précédés du Ahong qui portait l'emblème des deux mains, les fidèles avançaient, la tête et les pieds nus, des bâtons d'encens à la main, récitant des prières.

Ils arrivèrent bientôt sur les bords de l'étang du Dragon noir. L'enfant sentit son corps brûlé par le soleil se rafraîchir un peu.

Le Ahong tendit l'emblème à Sécheresse-rattrapée. En un tour de main l'enfant fut dans l'eau tout habillé et disparut dans les profondeurs du lac. Il retrouva la grotte, de son emblème cogna à la porte, et vit les deux battants s'ouvrir devant lui.

Il pénétra dans une salle étincelante de lumière où une musique mélodieuse emplissait l'air. Le Roi Dragon, tout de noir vêtu, dormait d'un sommeil profond sur son trône rouge, une précieuse perle couleur de sang dans la bouche.

Suivant les recommandations de la Princesse, Sécheresse-rattrapée s'empara de la perle et l'avala d'un trait.

Réveillé, le Roi Dragon se mit à tonner, rouge de colère, crachant du feu de partout.

- Qui a osé voler ma perle? hurla-t-il.

- Moi, répondit Sécheresse-rattrapée, et je l'ai déjà avalée!

Fou de rage, le Roi Dragon bondit, l'épée à la main, s'écriant d'un air féroce:
- Rends-la-moi vite, si tu ne veux pas que je te coupe en mille morceaux!

- Comment le pourrais-je, grand sot, pense donc aux gens que tu as fait mourir de faim! Dans un an jour pour jour, ce sera l'anniversaire de ta mort! C'est moi qui vais te tuer!

Ce disant, le garçon brandit haut l'emblème; et d'un coup, il renversa le Roi Dragon par terre; au deuxième coup, il lui arracha ses cornes; au troisième, il lui trancha net la tête.

Sécheresse-rattrapée n'eut pas le temps de contempler le Roi Dragon gisant mort à ses pieds; transformé en Dragon, il s'envolait hors de la grotte, s'empressant d'aller répandre la pluie, qui se mit à tomber, rafraîchissante et drue...

Fin de cette Histoire.

 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #dragon, #enfant, #jour, #rattrapee, #secheresse

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Publié le 13 Septembre 2012

25 avril : restitution du Sinaï.

1er mai : fête du travail.

23 juillet : jour de la révolution.

6 octobre : fête nationale.

 

 

Les trois calendriers de l’Egypte

 

A côté du calendrier grégorien, utilisé dans tous les domaines de la vie publique, les égyptiens utilisent les calendriers musulman et copte, pour déterminer les dates de leurs fêtes religieuses.

 

            Le calendrier musulman prend pour date fondatrice l’année 622, celle de l’Hégire, c’est-à-dire de la fuite du Prophète Mahomet vers Médine. Fondé sur un cycle lunaire, il ne comprend que 354 jours ; les fêtes musulmanes sont ainsi en perpétuel décalage de 10 ou 11 jours avec le calendrier grégorien.

 

H = (g – 622) + (g – 622)

   ________

    32

Id el-Adha

Nouvelle An

Moulid en-Nabi

Ramadan

Id el-Fitr

            Le calendrier copte part de l’année 284, début du règne de l’empereur Dioclétien qui ordonna de terribles persécutions contre les chrétiens. C’est « l’ère des Martyrs ». Fondé sur le cycle solaire, il comprend 365 jours, 12 mois de 30 jours et un mois supplémentaire de 5 ou 6 jours. L’année copte, comme l’année des Pharaons, débute le 11 septembre. Ainsi, le 1er janvier 2000, nous étions en 1420 pour les musulmans (l’année 1421 débutant le 6 avril) et en 1716 pour les coptes.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #calendrier, #copte, #fete, #jour, #l’annee

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Publié le 13 Septembre 2012

Espagnol : lunes martes miércoles jueves viernes sábado domingo
Occitan : diluns dimars dimècres dijòus divendres dissabte dimenge
Lapon : vuossárga/mánnodat, maŋŋebárga/disdat, gaskavahkku, duorastat, bearjadat, lávvardat, sotnabeaivi 
Finnois: maanantai, tiistai, keskiviikko, torstai, perjantai, lauantai, sunnuntai 
Estonien: esmaspäev, teisipäev, kolmapäev, neljapäev, reede, laupäev, pühapäev 
Suédois: måndag, tisdag, onsdag, torsdag, fredag, lördag, söndag 
Norvégien + Danois : mandag, tirsdag, onsdag, torsdag, fredag, lørdag, søndag 
Polonais: poniedziałek, wtorek, środa, czwartek, piątek, sobota, niedziela 
Russe: понедельник, вторник, среда, четверг, пятница, суббота, воскресенье
Croate: ponedjeljak, utorak, srijeda, četvrtak, petak, subota, nedjelja
Italien : Lunedì, martedì, mercoledì, giovedì, venerdì, sabato, domenica 
Grec : Δευτέρα, Τρίτη, Τετάρτη, Πέμπτη, Παρασκευή, Σαββάτο, Κυριακή
Grec : theftéra triti tetarti pembti paraskevi savato kiriaki (th= THat (en anglais)) 
Japonais : getsuyôbi kayôbi suiyôbi mokuyôbi kinyôbi doyôbi nichiyôbi
Néerlandais : maandag dinsdag woensdag donderdag vrijdag zaterdag zondag ( tous les "g" se 

disent comme le "j" espagnol, "oe"=ou , "ij"= "éye", et les voyelles doublés sont prononcées

longues en néerlandais
En FRANCAIS CANADIEN : Lundi / Mârdi / Mercredi / Jeudi / Vendredi / Samdi / 

Dimânche
En ITALIEN DE NAPLES : · Lunnerí / Marterí / Miercurí / Gioverí / Viernarí / 

Sàbbato
/ Duméneca
En ANGLAIS : Monday / Tuedsay / Wednesday / Thursday / Friday / Saturday / Sunday 
En ALLEMAND : Montag / Dienstag / Mittwoch / Donnerstag / Freitag / Samtag / Sonntag


EN HINDI : lundi = somavar mardi = mangalavar mercredi = budhavara j

eudi = brahaspativar vendredi = shukravara samedi = shanivar dimanche = ravivara
EN THAI lundi : วันจันหร์ (wun chan) Mardi : วันอังคาร (wun ungkhaan) 

Mercredi :
วันพุธ (wun phoot) Jeudi : วันพฤหัส (wun phuruehut)

Vendredi :
วันศุกร์ (wun suk) Samedi : วันเสาร์ (wun sao)

Dimanche :
วันอาทิตย์ (wun aathit)Chinois:

Xing qi yi , xing qi èr , xing qi san , xing qi sì , xing qi wû , xing qi li'u , xing qi rì (luò baî tian)


Cantonais:

Sìng kei yàt, Sìng kei yï, Sìng kei sàam, Sìng kei sei, Sìng kei ng'',

Sìng kei lük, Sìng kei yät (le ¨ remplace un = au dessus des lettres, et le " se met SUR le g)


Coréen:

Wôl yo il, hwa yo il, su yo il, mok yo il (se prononce mogyoil),

kûm yo il, tho yo il, il yo il ou Ansigil.


Indonésien : hari Senin, hari Selasa, hari Rabu, hari Kamis, hari Jumat, hari

Sabtu, hari Minggu.


Malayalam :

Ti nkal (pt sur le n), Co vva, Bhu dhan, Vya lam (pt sous le l), Ve lli (

pt sous les l), Sa ni, Ñâ yar.




Tcheque

Pondeli [pondiyéli] - Utery [outérie] - Streda [strjeda]
Ctvrtek [tchtfrtek] - Patek [paatek] - Sobota [sobota]
Nedele [nediélé]

jour = den [denne]
semaine = tyden [tiidenne]
mois = mesic [miéssits] / veut également dire "lune"
an = rok [rok]

Slovaque : Pondelok [pondielok] - Utorok [outorok] - Streda [stréda]
Stvrtok [schtfrtok] - Piatok [piyatok] - Sobota [sobota]
Nedela [niedielia]

jour = den [dieni]
semaine = tyzden [tiijdieni]
mois = mesiac [méssiatse] / veut aussi dire "lune"
an = rok

Roumain : Luni [louni] - Marti [martsi] - Miercuri [miér'couri]
Joi [joille] - Vineri [vinéri] - Sambata [seumbeuteu]
Duminica [douminikeu]
jour = zi [zi]
semaine = saptamana [seupteumeuneu]
mois = luna [louna]
an = an [anne] En FRANCAIS CANADIEN

Jour → Jour
· Semaine → Smène
· Mois → Mwâ
· An → An (masculin et féminin)

En ITALIEN DE NAPLES

· Jour → Juorno
· Semaine → Semimana
· Mois → Mese qui deviendra Mise au pluriel
· An → Anno Hongrois : hétfő ['heːtføː]
kedd [kɛdd]
szerda ['sɛrdɒ]
csütörtök ['tʃytørtøk]
péntek ['peːntɛk]
szombat ['sombɒt]
vasárnap ['vɒsaːrnɒp] Portugais :
segunda-feira (le 2e jour)
terça-feira (le 3e jour)
quarta-feira (...)
quinta-feira
sexta-feira (le 6e jour)
sábado (ah ?! he bein là ça change)
Domingo

Polonais :
lundi = poniedziaùek
mardi = wtorek
mercredi = s'roda (accent aigu sur le s)
jeudi = czwartek
vendredi = piatek (cédille sous le a)
samedi = sobota
dimanche = niedziela breton :

lun, meurzh, merc'her, yaou, gwener, sadorn, sul.


et le quechua de cuzco :

lunis, martis, mirkulis, huywis, wirnis, sawaru, dumingu.



walon :

londi, mårdi, mèrcrèdi, djûdi, vinrdi, sèmedi, dimègne



En basque : Lundi = Astelehen

Mardi = Astearte
Mercredi = Asteazken
Jeudi = Ostegun
Vendredi = Ostirale
Samedi = Larunbat
Dimanche = Igande



En grec :

Le jour : η (η)μέρα
La semaine : η (ε)βδομάδα
Le mois : ο μήνας
L'année : ο χρόνος (τα χρόνια)

en italien

Le jour :Il giorno
La semaine : La settimana
Le mois : Il mese
L'année : L'anno (masculin) Tamoul : Dimanche - gnayitroukiymai
Lundi - tingueulkiymai
Mardi - tchèvaykiymai
Mercredi - pouteunkiymai
Jeudi - viyaykiymai
Vendredi - Vèllikiymai
Samedi - tchanikiymai

Semaine - vaareume
Jour - Naal
Jours – naatkeule Vietnamien : ngày) thứ hai
(ngày) thứ ba
(ngày) thứ tư
(ngày) thứ năm
(ngày) thứ sáu
(ngày) thứ bảy
(ngày) chủ nhật

jour : ngày
aujourd'hui : hôm nay
demain : mai, ngày mai
hier : hôm qua
après-demain : ngày kia
avant-hier : hôm kia Mongol
даваа (davaa)
мягмар (myagmar)
лхагва (lhagva)
пvрэв (purev)
баасан (baasan)
бямба (byamba)
ням (nyam) TAHITIEN : Lundi = monire
Mardi = mahana piti(jour 2)
Mercredi = mahana toru(jour 3)
Jeudi = mahana maha (jour 4)
Vendredi = mahana pae (jour 5), faraire
Samedi = mahana maa
Dimanche = tapati Galicien : uns
Martes
Mércores
Xoves
Venres
Sábado
Domingo



Turc : Pazartesi

*Sali (pron. "saleu")
*çarsamba ("tcharshamba")
*Persembe ("pershembé")
*Cuma ("djouma")
*Cumartesi (voir ci-dessus)
*Pazar


Esperanto : Lundo (lou'ndo)= Lundi
Mardo (mardo)= Mardi
Merkredo (mérkrédo)= Mercredi
Ĵaŭdo (jaoudo)= Jeudi
Vendredo (véndrédo)= Vendredi
Sabato (sabato)= Samedi
Dimanĉo (dima'ntcho)= Dimanche

Ainsi que le Biélorusse :
Панядзелак = Lundi
Ауторак = Mardi
Серада = Mercredi
Чацьвер = Jeudi
Пятнiца = Vendredi
Субота = Samedi
Нядзеля = Dimanche

Ukrainien :
Понедiлок = Lundi
Вiвторок = Mardi
Середа = Mercredi
Четверг = Jeudi
П'ятниця = Vendredi
Субота = Samedi
Недiля = Dimanche

Et Polonais :
Poniedziałek = Lundi
Wtorek = Mardi
Šroda = Mercredi
Czwartek = Jeudi
Piątek = Vendredi
Sobota = Samedi
Niedziela = Dimanche


Savoyard :
delon
demârs
demécro
dejhue
devendro
dessando
demenjhe

Basque :
astelehen
astearte
asteazken
ostegun
ostiral
larunbat
igande

Niçois :
diluns
dimarts
dimècres
dijòus
divendres
dissabta
dimènegue



en hébreu

lundi: yom sheni
mardi: yom shlishi
mercredi: yom revii
jeudi:yom h'amishi
vendredi: yom shishi
samedi: shabbat
dimanche: yom rishone



en malgache:

lundi : alatsinainy (alatsinenn)
mardi : talata (talat)
mercredi : alarobia (alaroubi)
jeudi : alakamisy alakamich)
vendredi : zoma (zouma)
samedi : asabotsy (assaboutse)
dimanche : alahady (alahade) en irlandais:
lundi ->Luan ou an Luan
mardi ->Máirt ou an Mháirt
mercredi ->Céadaoin ou an Chéadaoin
jeudi ->Déardaoin ou an Déardaoin
vendredi ->Aoine ou an Aoine
samedi ->Satharn ou an Satharn
dimanche ->Domhnach ou an Domhnach

et en gallois
lundi -> dydd Llun
mardi -> dydd Mawrth
mercredi -> dydd Mercher
jeudi -> dydd Iau
vendredi -> dydd Gwener
samedi -> dydd Sadwrn
dimanche -> Dydd Sul[/b]



En lituanien ca sera : pirmadienis, antradienis, treciadienis ,

ketvirtadienis, penktadienis, sestadienis,sekmadienis




en arabe :

Lundi = al-ithnayn
Mardi = athoulatha
Mercredi = al-arbi'a
Jeudi = al-khamis
Vendredi = al-joumou'a
Samedi = assabt
Dimanche = al-ahad

Jour = yawm
Mois = shahr
Année = sana, 'aam

En marocain :

Lundi = 'tnin
Mardi = 'tlat
Mercredi = 'larba'
Jeudi = 'lkhmis
Vendredi = 'jem'a
Samedi = 'ssebt
Dimanche = 'lhedd



En Tunisien:

Lundi = el-tnine
Mardi = et-tlata
Mercredi = l-arb a
Jeudi = el-khmiss
Vendredi = ej-jem a
Samedi = es-sebt
Dimanche = la-hadd


Lundi الإثْنَيّن Mardi الثُّلاثَاء

Mercredi الأرْبِعَاء Jeudi الخَّمِيس

Vendredi الْجُمْعَة Samedi السَّبْت

Dimanche الأحَد


Jour يَوْم Mois َْر

Année سَنَة


عام


E
n singhalais (langue officielle et nationale du Sri lanka)
lundi = Sanduda
mardi = Angaharuwada
mercredi = Badada
jeudi = Brahaspatinda
vendredi = Sikurada
samedi = Senasurada
dimanche = Irida



en irlandais et dans les autres langues celtiques, il y a une différence

entre le nom du jour et l'adverbe correspondant... ici je donne les adverbes:


Dé Luain
Dé Máirt
Dé Céadaoin(e)
Déardaoin
Dé hAoine
Dé Sathairn
Dé Domhnaigh

C'est à dire "lundi, j'ai fait...", "mardi, j'ai fait...".
Pour dire "le lundi, je vais..." on utilise ce qui suit:

Ar an Luan (sur le lundi)
" an Mháirt
" an Chéadaoin
" an Déardaoin
" an Aoine
" an (t)Satharn
" an Domhnach

En breton vannetais, on dit:

dilun
dimerh
dimerir
diryeu
diguinir
disadorn
disul

idem, pour dire "le lundi, je fais", on utilise ce qui suit:
d'er lun, d'er merh, d'er merir, d'er yeu, d'er guinir, d'er sadorn, d'er sul.

En gaélique d'Ecosse, on a:

Diluain / an Luan
Dimàirt / a' Mhàirt
Diciadain / a' Chiadain
Diardaoin / a' Diardaoin
Dihaoine / an Aoine
Disathairn / an Satharn
Didòmhnaich / an Dòmhnach

En cornique:
De-Lun / an Lun
De-Merth / an Merth
De-Mergher / an Mergher
De-Yow / an Yow
De-Gwener / an Gwener
De-Sadorn / an Sadorn
De-Sul / an Sul en romani:

lundi = luja (lu-i-a)
mardi = marci
mercredi = tetradji (tetradii)
jeudi = Zoja (roya ) mais suis plus sure
vendredi = paratchtuji (paratchtuyi)
samedi = savato
dimanche = kurko En bulgare, les jours de la semaine :


lundi = понеделник [ponèdèlnik]
mardi = вторник [ftornik]
mercredi = сряда [sryada]
jeudi = четвъртък [tchètfeurteuk]
vendredi = петък [pèteuk]
samedi = събота [seubota]
dimanche = неделя [nèdèlya] Aymara :

les jours =

- lunesa, phajjsüru
- martis, atichaw
- mirkulisa
- juywisa, juywis uru
- wirnis
- sawadu, sawaru
- tuminku



jour : uru, aruma
semaine : simana
mois : phajjsi
année : mara



Quechua Ayacucho (Pérou) :

- lunis punchaw
- martis punchaw
- mirkulis punchaw
- huybis punchaw
- birnis punchaw
- sabadu punchaw
- dumingu

jours : punchaw
semaine : simana
mois : killa, kimsa chunk punchaw (lit : trente jours)
année : wata

Quechua Cochabamba (Bolivie) :
- lunis, killachaw (jour de la lune)
- martis, atichaw
- mirkulis, qoyllurchaw (jour de l'étoile)
- juywis, illapachaw (jour de la foudre, du rayon)
- wirnis, ch'askachaw (jour de Vénus)
- k'uychichaw (jour de l'arc-en-ciel)
- dumingu, intichaw, inti p'unchay (jour du soleil)

jour : p'unchay, p'unchaw
semaine : simana, qanchischaw, qanchis p'unchay
mois : killa
année : wata n albanais
Les jours de la semaine

E hënë ( ë come le " e " dans l´article l(e)
E martë
E mërkur
E enjte ( nj = gn )
E premte ( e = é )
E shtunë ( sh = ch )
E diel
La semaine - java ( iava )
le jour - dita
Le mois - muaji ( ji com y che yanki = yi )
L´année - viti

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Rédigé par orange8454

Publié dans #dimanco, #jour, #lundo, #mardo, #vendredo

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