Publié le 13 Septembre 2012
forme
Publié le 13 Septembre 2012
AFRIKAANS ja
ALBANAIS po
ALLEMAND ja
ALSACIEN ja
ANGLAIS yes
ARABE نعم (naam)
ARMÉNIEN ayo
AZERI beli
BAMBARA awo
BAS-SAXON ja
BASQUE bai
BENGALI ha
BIÉLORUSSE Так (tak)
BIRMAN hoke te / hman te
BOBO hoon
BOSNIAQUE da
BRETON ya
BULGARE da
CATALAN sí
CHINOIS shi
CORÉEN ney (vieilli) / yea (courant)
CORSE iè / si
CRÉOLE GUADELOUPÉEN anhan
CRÉOLE GUYANAIS wi
CRÉOLE HAITIEN wè
CRÉOLE MARTINIQUAIS wi / wé
CRÉOLE MAURICIEN ouais
CRÉOLE RÉUNIONNAIS wi / weks
CROATE da DANOIS ja
ESPAGNOL sí
ESPÉRANTO jes
ESTONIEN jah
FÉROÏEN ja
FINNOIS kyllä
FRANCIQUE LORRAIN ja
FRISON ja
FRIOULAN se
GAÉLIQUE D'ÉCOSSE [ reprise du verbe de la question à la forme affirmative ou négative ]
GAÉLIQUE D'IRLANDE [ reprise du verbe de la question à la forme affirmative ou négative ]
GALICIEN si
GALLOIS ydw
[ reprise du verbe de la question à la forme affirmative ou négative ]
GREC ne
HÉBREU ken
HINDI (haan)
HONGROIS igen
INDONÉSIEN ya
ISLANDAIS já
ITALIEN sì
JAPONAIS hai / éé
KABYLE eh
KHMER cha (femme) / baht (homme)
KURDE ere / bele
LANGUEDOCIEN (OCCITAN) òc
LAO doy (respectueux) / tiao (formel) / euh (familier)
men leo (c'est ça) / dai (c'est possible)
LATIN sic / (reprise du verbe)
LETTON jā
LIBANAIS naham
LIGURE sci
LINGALA èh
LITUANIEN taip
LUXEMBOURGEOIS jo
MACÉDONIEN da
MALGACHE eny
MALTAIS iva
MAORI ae
MONGOL za / tiim (За / Тийм)
NÉERLANDAIS ja
NORVÉGIEN ja
OCCITAN òc
OURDOU han-ji
PERSAN bale (poli) / âre (familier)
POLONAIS tak
PORTUGAIS sim
PROVENÇAL òc
ROMANI ova
ROUMAIN da
RUSSE Да (da)
SANSKRIT (ām)
SARDE eja / giai / si
SERBE da
SHIMAORE éwa
SHONA ehe
SINDHI ha
SINHALA ovu
SLOVAQUE ano
SLOVÈNE da
SOBOTA da
SUÉDOIS ja
SWAHILI ndiyo
TAGALOG opo / oo
TAHITIEN e
TAMOUL (aam)
TATAR aye
TCHÈQUE ano
TELUGU avunu
THAI ใช่ (chaï) / ค่ะ (kha) - locuteur F / ครับ (khrap) - locuteur M
TURC evet
UDMURT ben / o-o / y-y (colloquial)
UKRAINIEN Так
WALLON (orthographe à betchfessîs) oyi
YIDDISH yoh
ZOULOU yebo
Publié le 13 Septembre 2012
A 2 km au S.E. de Sri Satchanalaï, au lieu-dit Chaliang.
Le Wat Phra Si Ratana Mahathat
Il est construit sur une sorte de presqu’île formée par une boucle de la rivière Yom. Ses deux bâtiments principaux sont séparés par une plate-forme sur laquelle reposent un chedi circulaire de style singhalais et un prang magnifique de style khmer. Devant le prang (éclairé par le soleil levant), un grand bouddha assis (restauré) est flanqué à sa gauche d’un splendide bouddha en marche, endommagé mais très expressif. L’intérêt de ce temple provient aussi de ses deux bouddhas assis, un grand et un moyen, le second adossé au premier. Les deux statues sont drapées d’étoffe jaune. A l’entrée du site se trouvent deux linteaux bas dominés par une borne khmère décorée de quatre visages.
intérieur du chedi
Vue depuis le haut du chedi

Publié le 13 Septembre 2012
Parmi les nymphess Philyre, il avait une étrange forme d'homme-cheval, parce que son père avait dû se changer en cheval pour l'engendrer. On raconte que sa mère, désespérée d'avoir donné le jour à un tel monstre, demanda aux Dieux de la métamorphoser : ceux-ci la transformèrent en tilleul.
Chiron reçut les précieux enseignements d'Apollon et d'Artémis, et apprit de ces précepteurs divins l'art de la médecine et de la chasse. Bientôt, les patients affluèrent pour consulter le centaure, qui les recevait dans une grotte, située au pied du mont Pélion, en Thessalie. Nombreux sont les héros qui obtinrent le privilège d'être ses disciples : Castor et Polux, Amphiaraos, Pélée, Achille, Nestor, Ulysse, Actéon, Diomède et les Argonautes, en faveur desquels il dressa un calendrier maritime. Immortel, il était promis à une existence dispensatrice de bienfaits divers. Mais Héraclès, par mégarde, au cours d'un combat qui opposait Centaures et Lapithes, le blessa à la cuisse d'une flèche teinte du sang vénéneux de l'Hydre de Lerne. Eprouvé par d'atroces douleurs, Chiron offrit, avec l'assentiment des dieux, son immortalité à Prométhée et put enfin rendre le dernier soupir. Zeus plaça ce centaure sans reproches parmi les astres. Il y forma la constellation de Sagittaire.
Publié le 13 Septembre 2012
Le site archéologique de Pamukkale appelé anciennement Hiérapolis, où affluaient les malades qui voulaient profiter des propriétés curatives de ses eaux. Le plateau de Hiérapolis taillé dans du travertin (roche calcaire présentant de petites cavités) est un des paysages les plus saisissants d’Anatolie. Il a été formé par des précipitations calcaires, provenant d’une source d’eau chaude, jaillissant avec force et se déversant dans un énorme étang. Les terrasses en calcaire blanc comme neige (le Château de coton) par le dépôt des sédiments contenus dans ces eaux, le long des pentes du Cal Dagi.
La cité de Hiérapolis fut fondée au IIème siècle av. J.C. par Eumène II, roi de Pergame.
Les cimetières (plus de mille tombes) situés au nord.
Site
archéologique.
Les thermes
vue depuis les thermes
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