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Publié le 13 Septembre 2012

                               En 1945, l’Egypte devient membre fondateur de la Ligue arabe, et en 1948, elle participe à la Première guerre israélo-arabe, lorsque les Etats arabes tentent d’éliminer le nouvel Etat d’Israël. La défaite arabe augmente le mécontentement populaire (des Egyptiens) vis-à-vis du roi Farouk[1], jugé incompétent et extravagant. Parvenu au trône en 1936, il est renversé en juillet 1952 par une junte armée sous le commandement de Gamal Abdel Nasser [2]. La République d’Egypte est proclamée en juin 1953.

 

         La population résolument nationaliste de Nasser culmine finalement dans la nationalisation du canal de Suez. Une invasion rassemblant Anglais, Français et Israéliens, qui visait à renverser Nasser et à reprendre ensuite le contrôle du canal à l’Egypte, échoue lamentablement, suite à l’envoi d’un ultimatum lancé par les Américains pour forcer les envahisseurs à se retirer. En une nuit, Nasser est promu au rang de héros dans l’ensemble du monde arabe. Nasser aligne l’Egypte sur la politique de l’URSS, faisant l’acquisition d’armes soviétiques et accueillant des conseillers militaires et techniques soviétiques. Le haut barrage d’Assouan voit le jour grâce à l’aide des experts soviétiques. Emblème du régime de Nasser, il est achevé un an après sa mort, en 1971. Le statut de héros de Nasser survit même à la défaite cuisante de la guerre des Six jours, en 1967, lorsque Israël anéantit les forces arabes postées sur ses frontières et s’empare du Sinaï.

 

         Le successeur de Nasser, Anouar el-Sadate [3] , prend ses distances avec l’URSS et se rapproche de l’Occident. En octobre 1973, il lance les forces égyptiennes au-delà du canal de Suez pour tenter de chasser les Israéliens du Sinaï. Bien qu’Israël parvienne à repousser les Egyptiens, cette initiative contribue à redorer le blason de l’Egypte, qui a souffert de la défaite de 1967. Elle permet à Sadate d’amorcer en 1977 un processus de paix avec Israël ; le prix Nobel de la paix (1978) culmine dans les accords de Camp David et le traité de paix de 1979, selon lequel Israël se retire du Sinaï jusqu’à sa frontière de 1948 avec l’Egypte. Toutefois, l’accord est dénoncé par les alliés arabes les plus fidèles de l’Egypte, farouchement opposés à Israël, ainsi que par les extrémistes égyptiens musulmans, qui assassinent Sadate en 1981.

 

         Hosni Moubarak [4] , successeur de Sadate à la présidence et toujours au pouvoir, s’efforce également d’améliorer les relations avec les pays arabes. Il poursuit la politique de rapprochement de Sadate avec l’Occident et libéralise l’économie, tout en octroyant davantage de libertés civiles et politiques Sous son gouvernement, toutefois, l’Egypte connaît une vive recrudescence de l’intégrisme islamique, rejetant les valeurs cosmopolites de l’Occident en faveur des stricts diktats du Coran. Les islamistes les plus extrémistes ont perpétré une succession d’actes terroristes, notamment sous la forme d’attentats visant des touristes au Caire, à Alexandrie, LouXor et ailleurs.


[1] LE ROI FAROUK

Le nom du dernier roi de l’Egypte moderne reste synonyme de prodigalités près d’un demi-siècle après sa chute. Partagé entre la domination britannique et ses aspirations nationalistes. Farouk n’assuma guère ses responsabilités vis-à-vis de son peuple, préférant voitures, casinos, courses de chevaux, yachts de luxe et jolies femmes, tandis que ses ministres corrompus s’enrichissaient sur le dos de leurs compatriotes. Sa prédilection pour le sexe opposé était légendaire. On raconte que, pour préparer son aphrodisiaque favori et son remontant du matin, il laissait réduire le bouillon de 300 pigeons de manière à obtenir un demi-litre de consommé. Il mourut en exil à Rome en 1965.

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[2] GAMAL ABDEL NASSER

Gamal Abdel Nasser (1918 – 1970), né au Caire, est le fils d’un employé des postes. Promu au rang de colonel dans l’armée égyptienne, il devient chef du Mouvement des officiers libres, opposés à l’hégémonie anglaise et au gouvernement corrompu de Farouk. L’un des instigateurs du coup d’Etat de 1952, qui renverse Farouk, il échappe ensuite à une tentative d’assassinat avant d’être élu président (raïs) en 1956. En 1958 il intègre l’Egypte dans la République arabe unie, rapprochement avec la Syrie qui échoue trois ans après, même si Nasser conserve le titre de président. La crise de Suez de 1956 renforce sa popularité, qui survit même à la défaite de la guerre de 1967. Décédé en 1970, il fait toujours figure de héros national en Egypte.

 

[3] MUHAMMAD ANOUAR EL-SADATE

Anouar el-Sadate (1921 – 1981) jour un rôle déterminant dans le coup d’Etat des Officiers libres, qui propulse Nasser au pouvoir, et il figure parmi les personnages-clés de l’entourage de Nasser. Nommé vice-président en 1969, il devient président à la mort de Nasser. Il revient sur de nombreuses décisions moins heureuses. Ainsi, il renvoie les conseillers militaires soviétiques en 1972, et in introduit en 1973 des réformes économiques qui engendrent inflation et émeutes. Il est assassiné en 1981 par des extrémistes qui le considèrent comme un traître à la cause arabe.

[4] HOSNI MOUBARAK

Hosni Moubarak (1928 -) entre à l’Académie militaire d’Egypte en 1947. Il devient officier de l’armée de l’air en 1950 et gravit rapidement les échelons, devenant commandant en chef en 1969, à l’âge de 41 ans. En 1973, son efficacité sauve l’Egypte de l’humiliation complète pendant la guerre d’octobre, et en 1975, le président Sadate lui confie la vice-présidence. Il est élu président en 1981, après l’assassinat de Sadate. Depuis, il a donné à l’Egypte une apparence de démocratie en favorisant le libre-marché (tout en tentant de juguler la montée de l’intégrisme musulman) et, contrairement à ses prédécesseurs, il a introduit le pluripartisme dans les élections, ce qui ne semble pas avoir menacé son pouvoir.


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Publié le 13 Septembre 2012

         Depuis le renversement du dernier monarque égyptien suite au coup d’Etat militaire conduit par Nasser en 1953, l’Egypte est officiellement une république démocratique. Sous Nasser, toutefois, l’Egypte est en fait une dictature dominée par un parti unique, le Parti démocratique national, qui menace gravement les libertés civiles et celles des médias. Si le parti démocratique demeure une force incontestée de l’échiquier politique, on assiste cependant, sous Anouar el-Sadate et Hosni Moubarak (successeurs respectifs de Nasser), à un assouplissement des restrictions sur les médias ainsi que de l’emprise du parti sur la vie politique. Aujourd’hui, plusieurs petits partis d’opposition sont représentés au sein de l’Assemblée du peuple, le parlement égyptien, mais le Parti démocratique semble bien en place, du moins pour quelques temps.

 

         Le président, chef de l’Etat et leader politique à part entière, est élu pour six ans. Chef des forces armées, il nomme le vice-président, le premier ministre, les gouverneurs régionaux, les chefs de la police et autres grands officiels, exerçant ainsi son népotisme. Les lois sont votées en partie par décrets présidentiels, plutôt que par le parlement, et il n’existe pas de réel système de contrôle politique et judiciaire. Le parlement regroupe deux chambres, une assemblée consultative nommée, qui n’a aucun pouvoir législatif, et l’Assemblée du peuple, corps législatif élu tous les cinq ans au suffrage universel.

 

         Les décrets gouvernementaux ont permis a l’Egypte d’abolir des politiques économiques qui s’avéraient de moins en moins appropriées. Sous Nasser, l’Egypte a poursuivi le rêve soviétique d’une économie politiquement planifiée, des conseillers venus d’URSS ayant été à l’origine de projets grandioses de modernisation. Des chefs-d’œuvre ont vu le jour, notamment le haut barrage d’Assouan, capable de fournir au pays un approvisionnement quasi illimité en hydro-électricité. La plupart des projets ont néanmoins échoué. Nasser a nationalisé de nombreuses industries et entreprises. Parmi les victimes de cette politique, citons la vaste communauté gréco-égyptienne d’Alexandrie, qui a quitté en partie l’Egypte pour la Grèce, emportant avec elle son savoir-faire, ses capitaux, ses relations et mettant un terme à des liens vieux de plus de deux millénaires entre l’Egypte et la Grèce.

 

         Pendant les années 1980 et 1990, le gouvernement a poursuivi une politique économique plus libérale, diminuant le contrôle des changes et les restrictions sur les capitaux privés, encourageant les investissements à l’intérieur du pays et reconnaissant que le libre marché pouvait s’avérer une force de modernisation plus puissante qu’une planification inefficace imposée par le gouvernement.

 

         Depuis la fin des années 1970, le tourisme est devenu un facteur important de l’économie, notamment dans des régions comme Le Caire et LouXor, qui attirent les visiteurs européens depuis le XIXème siècle, mais aussi dans des sites comme Hourghada et les stations balnéaires du Sinaï, où il représente désormais la principale source d’emplois et de devises étrangères. Néanmoins, l’apparition d’un groupe de terroristes islamiques intégristes voués à la destruction violente du gouvernement et visant délibérément l’industrie touristique, a gravement sapé l’avenir du tourisme en Egypte – le nombre des visiteurs a chuté de 60 % après le massacre d’un groupe de touristes étrangers à LouXor en novembre 1997. Le tourismes est de nouveau en hausse[1] [2].



[1] L’EDUCATION

L’école est obligatoire de six à douze ans. Les écoles publiques sont gratuites, mais il existe aussi des établissements privés et islamiques. Les élèves qui fréquentent l’enseignement secondaire peuvent étudier ensuite dans les universités et les établissement techniques. L’Egypte compte plusieurs universités prestigieuses.

 

[2] AL-AZHAR

Vieille de plus d’un millénaire, l’université al-Azhar exerce toujours une influence considérable sur l’ensemble du monde islamique. Ses étudiants sont originaires d’Egypte et des pays arabes voisins, tels la Mauritanie et le Maroc, mais aussi de nations musulmanes plus lointaines comme l’Indonésie et la Malaisie. L’université attire en outre des spécialistes de l’islam provenant de communautés musulmanes établies en Europe, en Afrique de l’Est et du Sud, et en Amérique du Nord. Les étudiants étrangers sont hébergés gratuitement et beaucoup bénéficient d’un système de bourses existant depuis des siècles, et financées par de riches philanthropes.


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Publié le 13 Septembre 2012

         Parmi les en-cas vendus dans la rue figurent les tamaiyah (ou falafel, répandus dans tout le Moyen-Orient), savoureux beignets de pois chiches ou haricots blancs écrasés, parfumés aux herbes et aux épices Autre spécialité de la rue, le kushari réunit nouilles, riz et lentilles, rehaussés d’une sauce épicée à la tomate. Le plat national, le foul, est un mélange riche et parfumé de fèves macérées avec de l’huile de sésame, du citron, du sel et du poivre, et servi avec de la salade et du pain. Parmi les sauces relevant certains légumes et salades, citons la tahina, à base de graines de sésame, et le baba ghanoug, à base d’aubergine et de tahina.

 

         Pour les Egyptiens moyens, la viande est un plat de choix, réservé à certaines occasions. Agneau, mouton, poulet et pigeon sont le plus couramment consommés. Servis dans la plupart des restaurants, les kofta, kebab et shawarma sont généralement à base d’agneau. A Alexandrie ainsi que sur la côte de la mer Rouge, le poisson, abondant et varié, se sert souvent grillé, mais la tilapia (perche du Nil) figure également au menu des restaurants du Caire et des villes de la vallée du Nil. Les desserts, souvent collants et sucrés, se composent de plusieurs couches de pâte et de miel.

 

         Les hôtels accueillant surtout une clientèle étrangère, offrent une cuisine internationale généralement sous forme de buffets. Bien que les Egyptiens ne consomment pas de produits à base de porc, les principaux hôtels proposent saucisses, bacon et salami au buffet du petit déjeuner.

 

         L’interprétation souple de l’islam en Egypte explique que l’on y trouve davantage d’alcools que dans la plupart des autres pays islamiques. D’ailleurs, le pays produit du vin, de la bière et des spiritueux. Une des bières égyptiennes est la Stella Pilsener. Si une Stella est certainement appréciée au terme d’une journée de voyage, elle ne figure cependant pas parmi les meilleures bières du monde. Plus chère, la Stella Export est plus brune, plus forte et un peu meilleure, la qualité variant cependant d’une bouteille à l’autre.

 

         Malgré leur taux d’alcool élevé, les vins égyptiens ne sont guère recommandables. Très résiné, le blanc rappelle l’influence grecque sur la culture égyptienne ; le rouge est sec et acide. En revanche, comme la Grèce, l’Egypte produit un ouzo parfumé à l’anis, alcool blanc et fort qui devient laiteux lorsqu’on l’allonge avec de l’eau, ainsi qu’une variante égyptienne de l’ouzo, le zebib. Ces deux alcools sont particulièrement agréables à boire. Proposés dans tous les grands hôtels et restaurants très ouverts aux touristes étrangers, bières, vins et alcools d’importation sont beaucoup plus onéreux que les versions locales, moins séduisantes.

 

         Le café égyptien ressemble à celui que l’on boit en Grèce et en Turquie ; fort et sucré, il est servi dans de minuscules tasses, parfois relevé de graines de cardamome. Le thé se boit noir et dans de petits verres ; les Egyptiens l’aiment très sucré, y ajoutant jusqu’à cinq ou six cuillerées de sucre [1] [2]


[1] BOISSONS NON ALCOOLISEES

La plupart des habitants ne boivent pas d’alcool, interdit par la religion musulmane, et beaucoup ne peuvent pas s’offrir de boissons non alcoolisées en cannettes. C’est pourquoi on rencontre tant de vendeurs de jus de fruits dans les rues. Les boissons proposées sont en fonction de la saison. En dehors des plus courantes – orange, goyave, banane ou citron vert -, vous pourrez goûter le jus de canne à sucre ou de tamarin, ainsi que des boissons plus exotiques à base de réglisse, hibiscus, caroube, fenugrec ou anis.

 

[2] LE TABAC « A BOIRE »

La plupart des hommes égyptiens, ainsi que certaines femmes, sont des fumeurs invétérés. Les Egyptiens sont fervents de tabac « à boire » et dans de nombreux cafés, les clients peuvent s’essayer au tabac nature ou parfumé dans une chicha, grande pipe à eau en verre et en laiton, prisée des traditionalistes. Bien que refroidi par l’eau dans laquelle il bouillonne, le tabac produit des sensations fortes.

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

            L’art égyptien ancien est peu connu. On peut seulement constater que les peintres dont les œuvres rehaussent les murs de tombeaux millénaires avaient une parfaite maîtrise des lignes et des couleurs, ainsi qu’un merveilleux talent en matière de mélange des pigments, comme l’attestent leurs peintures, dont les couleurs sont superbement préservées.

 

         L’art moderne a souffert à la fois d’un manque de subsides gouvernementaux et d’aides de la part de mécènes, et en dehors du Caire, peu d’événements culturels sont facilement accessibles au visiteur. Même dans la capitale, on ne peut que regretter l’absence de manifestationS culturelles, à la fois intellectuelles et populaires. Jadis prospère, l’industrie cinématographique, qui produisait des films pour l’Egypte, mais aussi pour l’ensemble du monde arabe, a été sévèrement menacée par l’arrivée de la vidéo et des chaînes satellites de TV. L’interdiction, traditionnelle dans l’islam, de la représentation d’être vivants a gravement freiné le développement des arts plastiques, et plus récemment, l’intégrisme a manifesté ses tendances répressives dans le domaine de l’art, du cinéma, du théâtre et de la littérature.

 

         [1]En 1996, l’Egypte a enregistré un succès international sans précédent avec le représentation de l’opéra de Verdi, Aïda, dans le temple de Karnak à LouXor, mais les actes terroristes des intégristes musulmans ont compromis l’avenir de telles manifestation. Au Caire, en dehors des spectacles proposés dans les hôtels pour touristes, citons les opéras d’origine étrangère et les concerts donnés au nouvel opéra, ainsi que les pièces de théâtre en anglais et en arabe au théâtre Gumhuria ou au théâtre Wallace, à l’université américaine. Des spectacles de danse du ventre sont proposés aux touristes dans les discothèques dépendant des principaux hôtels.



[1] LA MUSIQUE

L’Egypte dans sur divers rythme, même si les touristes parviennent difficilement à découvrir autre chose que la soi-disant danse du ventre dans les hôtels. Musique rythmée de la vallée du Nil, la say’idi se joue avec un tambour, le naharsan et une clarinette, la mismar saiyidi. Chaque région possède ses traditions musicales ; fellahi dans les villages du delta, sawahlee sur la côte méditerranéenne, musique nubienne, bédouine, classique – autant de variétés que les oreilles occidentales ont du mal à différencier Alliance d’influence pop occidentales et de rythmes traditionnels, le jeel est très apprécié des jeunes citadins.


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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Afrikaans   Gesondheid! 
Albanian  Shëndeti tuaj! 
Amharic  Desta! Letenachen! 
Arabic   Fi sahitak 
Armenian  Genatset 
Asturian  gayola! 
Azerbaijani Afiyæt oslun! 
Basque  Topa! 
Bengali  Joy... 
Bosnian  Zxivjeli! 
Breton Yec'hed mat! 
Bulgarian  nazdrave! 
Cantonese    ging jau / yam booi 
Catalan Salut! 
Chipewyan    Neybah sooghah wahley 
Cornish  yeghes da/sowena 
Creole  Salud
Croatian  Zxivjeli! U zdravlje!  
Czech   Na zdraví! 
Dagaare YE nyOge ngmama ! 
Danish  Skål! 
Dutch Proost! 
English Cheers! 
Esperanto Sanon! 
Estonian Teie terviseks! 
EurishProea! Farsi  Ba'sal'a'ma'ti! 
Finnish  Kippis! 
French À votre santé! À la votre! 
Frisian Tsjoch! 
GalicianSaúde!     Chim-chim! ¡Chinchín! 
Georgian  gaumarjos 
German Prost! 
Greek  
  Gia'sou 
Gujarati cheers 
Hawaiian Hipahipa! 
Hebrew  
 Le'chaim 
Hindi   cheers 
Holooe Kam-poe! 
Hungarian Egészségedre! 
Icelandic Skál! 
Ido   Ye vua saneso! 
Indonesian   Cheers! 
Interlingua   A vostre salute! 
Irish  sláinte 
Italian Alla salute! Cin cin! 
Japanese    Kanpai 
Korean    Konbe 
Latin  Sanitas bona! Bene tibi! 
Latvian Prieka-! 
Lithuanian I, sveikata,! 
Luganda [Cheers!] 
Malaysian Minum! 
Mandarin   gan bei 
Marshallese [Cheers!] 
Mazahua shípi 
Norwegian Skål! 
Occitan A la vòstra!
Polish Na zdrowie! 
Portuguese Tchim-tchim! Saude! 
Brazilian Portuguese Tim-tim! Saúde! 
Quechua  napai-cuna  
Romanian
Noroc!
Russian   
 Vashe zdorovie! 
Serbian Zxivjeli! U zdravlje! 
Sesotho Nqa! 
Sinhala Jaya. Ve-wa- ! 
Slovak   Na zdravie! 
Slovenian Na zdravje! 
Spanish  ¡Salud! 
Swahili Afya! Vifijo! 
Swedish Skål 
Tagalog Mabuhay 
Thai chok-dee 
TswanaCheers Turkish ,Serefe! 
Ukrainian  
 na zdorov'ya! 
Vietnamese 
 Chúc su*'c kho?e, Vô 
Welsh Iechyd da! 
Wolof jaraama 
Xhosa [Cheers!] 
Yiddish   lechaym! 
Zulu [none]

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