deesse

Publié le 13 Septembre 2012

Deux divinités réunies dans une même figure de beauté et d’amour.

 

Déesse grecque de l’Amour et de la Beauté, Aphrodite est, selon Homère, fille de Zeus et de Dioné, tandis que des récits plus tardifs la font naître de la blanche écume jaillie des attributs sexuels du dieu Ouranos, jetés dans l’océan par son fils Cronos. Cette déesse à la fois adorée et redoutée se perpétue chez les romains en fusionnant avec une divinité locale, Vénus. D’Aphrodite à Vénus, elle demeure la déesse la plus célèbre de l’Antiquité, celle qui a pour douce mission de présider aux plaisirs de l’amour.

A l’origine, l’Aphrodite grecque n’est qu’une modeste patronne de la fécondité

 

Des hommes et de la Terre. Cependant, à mesure que son culte se développe, ses fonctions se diversifient : elle continue à incarner la fertilité du sol, mais devient également – en protégeant les mariages et les ententes amoureuses, comme en veillant sur les naissances – la déesse de l’Amour, céleste aussi bien que vulgaire. Son ascendance marine lui vaut en outre le titre de déesse de la Mer et de la Navigation.

 

Dotée d’un physique d’exception

 

Aphrodite est, depuis l’Antiquité, une inépuisable source d’inspiration artistique. Toutefois, avant de séduire peintres et sculpteurs, les charmes de la déesse grecque de l’Amour ont fait tourner la tête des dieux et des mortels de la mythologie, envoûtés par l’éclat de porcelaine de sa peau, qui accentue les formes parfaite de son corps, par ses chevaux qui ondulent telle une rivière d’or.

 

Au début de IIème siècle av J. C., sous l’égide du poète Ennius

 

La mythologie romaine subit de profondes transformations en absorbant des pans entiers des légendes hellénistiques. C’est alors que Vénus, humble divinité italique des Jardins et des Champs, est identifiée à la grecque Aphrodite : elle devient ainsi l’une des principales déesses de la mythologie romaine et révèle pleinement le caractère douloureusement passionné de la déesse grecque, longtemps resté dans l’ombre.


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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Héphaïstos, maître du feu, est le seul dieu a être laid. Aphrodite, déesse de l’amour, est de loin la plus belle des l’Olympe. L’union de ces deux-là fait quelques étincelles…

 

Comment ce mariage a-t-il pu se faire ?

 

Héphaïstos est le fils de Zeus et de Héra. Sa mère, le trouvant trop laid, le jette en bas de l’Olympe. C’est pourquoi, dit-on, il est devenu boiteux. Recueilli par des nymphes, il est élevé dans une grotte sous-marine. Il y forge ses premiers chefs-d’œuvre, dont un trône magique en or, qu’il offre à sa mère. Heureuse d’un tel cadeau, Héra s’y assied, mais ne peut plus se relever. Seul Héphaïstos peut l’en délivrer ! Sa condition : obtenir la main d’Aphrodite. Et voilà comment ces deux êtres si différents se sont épouses.

 

Aphrodite est-elle fidèle ?

 

Non, elle va souvent retrouver Arès, fougueux dieu de la guerre. Héphaïstos fabrique un invincible et solide filet qu’il jette sur les deux amants. Puis il rassemble les Olympiens autour des coupables. Quelle punition vont-ils décréter ? Aucune : ils éclatent tous de rire. Vexés, Aphrodite et Arès s’exilent sur terre, loin de l’Olympe.

 

Qui est la plus belle ?

 

La déesse Discorde lance un jour au cours d’un banquet divin une pomme portant ces mots : « A la plus belle des déesses. » Héra, Athéna et Aphrodite veulent le fruit. Pâris le Troyen est chargé de les départager. Il choisit Aphrodite, qui lui a promis en retour l’amour d’une mortelle. Aphrodite est décrétée la plus belle des déesses.

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

 

Fille de Cronos et de Rhéa, Déméter est avant tout la déesse du Blé, dont elle facilite la germination, et de la Moisson, dont elle assure la maturité. Aussi, tous les pays grecs de l'Antiquité, dont l'économie reposait pour une part essentielle sur la culture de cette céréale, ont multiplié les légendes sur Déméter.
Outre ses amours avec Iasion, à qui elle donna Ploutos, le dieu de l'Abondance, et avec Poséidon, qui, changé en cheval, alors qu'elle s'était métamorphosée en jument pour lui échapper, engendra le coursier Aréion, on connaît surtout sur Déméter la célèbre légende qui retrace l'enlèvement de sa fille Perséphone Hadès . Celle-ci jouait avec ses compagnes en Attique, dans la plaine d'Éleusis, et cueillait des fleurs. Elle apparut alors un beau narcisse, et, au moment où elle allait casser sa tige, la terre s'entrouvrit, et Hadès apparut : il enleva la jeune fille, qui poussa un cri déchirant. Déméter entendit cet appel d'épouvante et quitta alors l'Olympe. Pendant neuf jours et neuf nuits, elle erra sur la Terre, sans manger, sans se baigner, sans prendre jamais de repos, à la recherche de sa fille et de l'auteur du rapt. Au dixième jour, Hélios, pris de pitié, lui révéla le nom du ravisseur. Alors, dans sa colère, la déesse refusa de regagner le séjour des Dieux tant que sa fille ne lui serait pas rendue. Elle se réfugia à Éleusis chez le roi Céléos, époux de Métanira, qui l'accueillit avec beaucoup d'égards. Pour remercier son hôte, la déesse voulut accorder à Démophon, le fils du roi, l'immortalité. Mais ses pratiques magiques affolèrent Métanira, et Déméter, surprise, lâcha l'enfant dans le feu. Pour consoler les parents, Déméter enseigna à Triptolème, leur autre fils, l'art de labourer les champs, d'ensemencer la terre et de récolter les céréales. Pourtant, depuis le départ de Déméter de l'Olympe, la terre était devenue stérile ; la famine et les épidémies menaçaient les mortels. Zeus, inquiet, intervint auprès d'Hadès pour que Perséphone fût rendue à Déméter. Mais le dieu des Enfers refusa parce que sa jeune femme avait mordu dans une grenade au cours de son séjour chez les morts, ce qui, magiquement, lui interdisait tout retour au séjour des vivants. Finalement, un compromis intervint. Perséphone vivrait avec sa mère six mois de l'année, et les six autres mois elle les passerait en compagnie de son époux Hadès. A la première période de la vie annuelle de Perséphone correspond le printemps, les jeunes pousses qui, comme la déesse, sortent de la terre sous la protection de Déméter ; à la seconde période, l'époque des semailles de l'automne, des grains de blé enfouis dans la terre, comme Perséphone retournant au séjour des morts. Les mystères d'Éleusis qui célébraient le culte de Déméter voyaient également dans cette légende un symbole perpétuel de mort et de résurrection.
Au cours des siècles de l'Antiquité, les attributions de Déméter se multiplièrent. La déesse fut vénérée comme une des divinités principales de l'Abondance et de la Fertilité par les initiés aux mystères et par les agriculteurs qui célébraient, au moment des moissons, des fêtes comme les Thesmophories et les Éleusinia. Assimilée à Cérès par les Romains, Déméter est le symbole de la civilisation antique dont elle assure, par l'abondance des récoltes, le perpétuel épanouissement économique et social.

 

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Alors qu'elle était enceinte d'Athéna, la déesse Métis fut avalé par Zeus, son amant, qui craignait que l'enfant qu'elle portait ne le détrônât. Mais le dieu sentit bientôt des douleurs d'un violent mal de tête. Héphaïstos lui fendit le crâne d'un coup de hache. Athéna sortit de la déchirure de sa tempe, tout armée et casquée, en poussant un immense cri de guerre. La déesse, l'une des douze divinités de l'Olympe, devait être mêlée, de près ou de loin, à la plupart des récits cosmogoniques. Douée d'une noble raison, ayant acquis de sa mère le sens de la sagesse, elle devint, en effet, pour les Dieux, une précieuse conseillère et les aida, en particulier, à vaincre les Géants. Cependant, elle n'hésita pas à se disputer à Poséidon la possession de l'Attique. Tandis que le dieu frappait l'Acropole de son trident et en faisait jaillir un splendide coursier ou, disent d'autres versions, un lac salé, la déesse offrait aux habitants du pays un olivier, symbole de la paix et aussi de la richesse. Ces derniers jugèrent que l'arbre leur serait plus utile que le cheval et choisirent finalement Athéna pour protectrice. On verra la déesse protéger sans relâche les grands héros de l'Attique et la plupart des chefs grecs au cours de la guerre de Troie.
Bientôt, les attributions d'Athéna se développèrent et se multiplièrent. Elle ne fut pas seulement la chaste déesse qui priva Tirésias de la vue parce que le devin avait osé la regarder se baigner, ou qui fit chasser de l'Olympe Héphaïstos, coupable d'avoir attenté à son honneur ; elle ne fut plus uniquement la déesse de la Guerre portant la cuirasse, l'égide, la lance d'or, le bouclier, où surgissait la tête de Méduse, telle, en somme, que la présentait le Palladion : elle devint la protectrice de l'Etat, la déesse qui garantit l'équité des lois, leur juste application, tant devant les tribunaux que dans les assemblées. Mais la loi seule ne peut suffire à assurer la pérennité d'un Etat et d'un peuple elle doit également provenir de la prospérité du pays. Aussi Athéna veille, avec une particulière bienveillance, sur l'agriculture. Elle a inventé, pour la commodité des hommes, les instruments aratoires, qui permirent à le terre attique de fournir un meilleur rendement. En outre, la déesse protège chaque famille, veille sur l'entente et la chasteté des époux, sur l'honneur du foyer et la santé de quiconque ("Athéna Hygieia"). Par l'influence heureuse de sa raison et de sa pensée réfléchie et subtile, Athéna apporte aux lettres et aux arts l'énergie et l'inspiration nécessaires à un rayonnement spirituel étendu et constant. Il s'ensuit que cette divinité apparaît bien comme le symbole divin de la civilisation grecque qui, par sa force guerrière, par son intelligence, sa sagesse, la modération de ses mœurs et la beauté étudiée de ses monuments artistiques et littéraires, a su imposer sa domination sur le monde. Plus tard, les Romains l'ont identifiée avec Minerve.

 

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Appelée Diane par les Romains, Artémis est la fille de Zeus et de Léto. Elle naquit dans l'île de Délos le même jour qu'Apollon, son frère jumeau, auquel elle emprunte bien souvent les traits de caractères et les attributs. Armée de flèches, elle tue impitoyablement ceux qui, d'une manière ou d'une autre, ont osé insulter sa personne divine et celle de sa mère, notamment les enfants de Niobé, et Orion, qui avait tenté de la séduire. D'une manière générale, elle responsable des morts soudaines : ses flèches sont toujours précises, foudroyantes de rapidité et mortelles ; comme Apollon, elle se trouve aux côtés des Troyens contre les Grecs et oblige Agamemnon, coupable de s'être vanté de la surpasser au tir à l'arc, à sacrifier Iphigénie, qu'elle sauve à la dernière extrémité.
Belle, chaste et vierge, ombrageuse et jalouse de ses talents de chasseresse, elle punit Actéon, qui prétendit la surpasser, en le transformant en cerf et le faisant dévorer par ses chiens. Dans le monde antique, on connaît toutefois plusieurs Artémis. Ainsi, en Tauride, on adorait une Artémis, cruelle déesse montée sur un char traîné par deux taureaux. Elle portait un flambeau à la main, et son front était surmonté d'un croissant de lune. On lui sacrifiait les étrangers ; Oreste, grâce à sa sœur Iphigénie, put s'enfuir et échapper à cette sauvage coutume. Une autre Artémis, celle d'Éphèse, diffère de la déesse traditionnelle : en effet, loin de se refuser à l'amour, elle s'y livre sans retenue et nourrit, grâce à ses multiples mamelles gonflées de lait, les hommes et la Terre. Cependant, malgré toutes ces confusions, l'Artémis grecque demeure la chasseresse et la chaste, et c'est sous ces traits et ces attributs qu'elle figure dans la plupart des légendes.

 

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Rédigé par orange8454

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