Publié le 13 Septembre 2012

Peuple mythique, les Lapithes habitaient les montagnes de la Thessalie. Ils interviennent dans de nombreuses légendes (les Argonautes, le sanglier de Calydon), et se signalèrent surtout par la lutte qui les opposa aux Centaures. En effet, ils étaient gouvernés par Pirithoos, fils d'Ixion, et par conséquent demi-frère des Centaures. Ceux-ci revendiquèrent leur part d'héritage. Pour les apaiser, Pirithoos les invita à ses noces. Pris de vin, les Centaures attaquèrent les Lapithes, tentèrent de faire violence à Hippodamie, la fiancée de Pirithoos, mais finalement furent battus.

 

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

On appelle héros, dans la mythologie, tout personnage qui a exercé sur les hommes et sur les événements une telle influence, qui a fait la guerre avec tant de bravoure, ou accompli des exploits avec tant de témérité, qu'il s'est élevé au-dessus de ses semblables, les mortels, et qu'il a pu prétendre approcher les Dieux, méritant ainsi, après sa mort, une vénération et un culte particulier. La poésie épique, l'Iliade en particulier, a, la première, créé l'idée de héros. On voit ainsi Achille, Ajax, Ulysse et bien d'autres se livrer, pendant les combats de la guerre de Troie, à des prodiges d'ingéniosité et de courage. Mais, par leur naissance même, ces héros sont déjà différents des hommes. La plupart du temps, il sont fils d'un dieu ou d'une déesse, dont ils reçoivent au cours de leur existence aide et protection.

Avec les siècles, la notion de héros s'est peu à peu transformée. Chaque territoire a voulu posséder son propre héros, véritable symbole national ou régional. Ainsi, on a vu apparaître les héros athéniens, tel Thésée ; thébains, comme les Labdacides ; argiens ou boétiens, et une foule de héros éponymes. Certaines familles sacerdotales ou nobles ont, par la suite, prétendu descendre de héros légendaires, les devins de Mélampos, César d'Enée, et par conséquent de Vénus (Aphrodite), Marc Antoine d'Hercule (Héraclès). A l'ère classique grecque (V° siècle avant Jésus-Christ), des hommes politiques grecs, des philosophes, des poètes tragiques, tels Périclès, Platon, Sophocle, ont été, après leur mort, l'objet de culte décerné aux héros.

 

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Ces filles de Thaumas et de l'Océanide Electre, Aellô, Ocypétès, à qui l'on joignit plus tard Caelano, étaient considérées par Hésiode comme des femmes ailées à la belle chevelure, puis, peu à peu, la légende leur donna l'apparence de monstres épouvantables. Leur corps osseux de vautour, leur visage ridé, leur bec et leurs ongles crochus, l'odeur infecte qu'elles répandent sont autant de représentations sensibles de la sécheresse, de la famine et des épidémies, mais aussi l'image de monstres impossibles à rassasier, qui enlèvent les enfants et pourvoient en morts les Enfers. Les dieux ne les détruisent pas parce qu'ils se servent de leur méchanceté pour tourmenter les mortels, tel l'aveugle Phinée, dont elles ravissent ou souillent la nourriture. Chassées par les fils de Borée, Zétès et Calaïs, elles s'établirent dans les îles Strophades. Mais leur rôle infernal continue, et les Latins les assimilent la plupart du temps aux Furies, gardiennes du sombre Tartare.


 

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Après avoir vaincu les Titans, Zeus, ses frères et ses sœurs durent entreprendre une nouvelle lutte contre les Géants, nés du sang qui coulait de la blessure d'Ouranos mutilé par Cronos. Colosses d'une taille immense, ils avaient un torse terminé par une queue de serpent ; d'une bravoure indomptable, ils entreprirent d'escalader l'Olympe en accumulant montagnes sur montagnes ; devant ce nouveau danger, les Dieux appelèrent à l'aide Prométhée, fils du Titan Japet, et Héraclès, car un oracle avait prédit que seul un mortel pouvait faciliter la victoire totale des dieux. Héraclès repoussa les montagnes, qui s'écroulèrent sur les Géants et les assommèrent, tandis que Zeus les foudroyait. Ceux qui survécurent, comme Encelade, furent enfermés dans les profondeurs de la terre.

 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #dieux, #geants, #heracles, #montagnes, #zeus

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Publié le 13 Septembre 2012

C'est sous ce nom que, dans la mythologie, l'on désigne Castor et Pollux, fils de Léda ; mais Castor avait pour père Tyndare, tandis que Pollux était l'enfant de Zeus ; ils étaient les frères de Clytemnestre et d'Hélène. Leurs existences inséparables, leur affection fraternelle sont attestées non seulement par les récits de leurs aventures, mais aussi les oeuvres d'art qui les représentent la main dans la main et souvent leur deux profils superposés dans une médaille. Ils ne se quittèrent en effet jamais, et participèrent à toutes les grandes actions légendaires. Natifs de Sparte, ils symbolisèrent la rivalité séculaire entre la Laconie et l'Attique, en prenant la tête d'une expédition victorieuse contre Athènes, afin de délivrer leur sœur Hélène, enlevée par Thésée et cachée dans la citadelle d'Aphidna ; ils prirent part à la chasse au sanglier de Calydon ; ils accompagnèrent les Argonautes dans leur périple, chacun mettant ses talents particuliers au service de Jason : Pollux par une lutte victorieuse au ceste contre Amycos, roi des Bébryces, Castor par son art de monter les chevaux. Les Dioscures furent cependant moins heureux dans leurs entreprises amoureuses. Ils enlevèrent, en effet, Phoibê et Hilaera, les deux filles du roi Leucippos, qui étaient fiancées à Idas et Lyncée, leurs cousins. Les fiancés, irrités, poursuivirent les deux ravisseurs. Castor fut tué au cours du combat qui s'ensuivit. Mais Pollux, immortel, fut seulement blessé et enlevé par son père, Zeus, dans les cieux. Pollux, toutefois, ne put se consoler de la mort de frère. Zeus lui accorda alors la faveur de partager son immortalité avec son Castor un jour sur deux. Ainsi, la mort même, ne put séparer les deux frères, si unis dans la vie.

Le culte des Dioscures divinisés s'étendit de la Sparte à l'ensemble de la Grèce, à la Sicile et à l'Italie. Dans ce dernier pays, ils furent placés au rang des deux marins. Mais à cette attribution s'en ajoutent beaucoup d'autres. Protecteur des jeux gymniques, ils étaient également censés inspirer les chantres qui se faisaient entendre au cours des festivités. Leurs bienfaits changèrent parfois le cours des événements historiques. Au cours de la guerre du Péloponnèse, les Dioscures voltigèrent sous la forme de deux feux autour du gouvernail du stratège Lysandre, lui confirmant ainsi leur protection. Ces feux qui, parfois, brillent par temps d'orage autour des navires sont bien connus des marins, qui les nomment "Feux Saint-Elme", ce mot Elme étant sans doute une contraction de "Hélène", sœur des Dioscures. On dit aussi que, montés sur des coursiers, ils aidèrent les Romains à remporter la victoire du lac Régille sur les Italiens et que le dictateur Albinus leur voua un temple sur le forum, à Rome, en face de celui de Vesta. Enfin, deux exemples apportent encore le témoignage de l'importance du culte des Dioscures à Rome : la classe équestre considérait les Dioscures comme leur patron et les fêtait le 15 Juillet de chaque année. Quant au petit peuple de Rome, il éternisa le nom des Dioscures en employant souvent les jurons d’Edepol ("par Pollux") et d'Ecastor ("par Castor").

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Rédigé par orange8454

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