theatre

Publié le 13 Septembre 2012

Rédigé par orange8454

Publié dans #diaporama, #dombres, #lieu, #pps, #theatre

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Publié le 13 Septembre 2012

            L’art égyptien ancien est peu connu. On peut seulement constater que les peintres dont les œuvres rehaussent les murs de tombeaux millénaires avaient une parfaite maîtrise des lignes et des couleurs, ainsi qu’un merveilleux talent en matière de mélange des pigments, comme l’attestent leurs peintures, dont les couleurs sont superbement préservées.

 

         L’art moderne a souffert à la fois d’un manque de subsides gouvernementaux et d’aides de la part de mécènes, et en dehors du Caire, peu d’événements culturels sont facilement accessibles au visiteur. Même dans la capitale, on ne peut que regretter l’absence de manifestationS culturelles, à la fois intellectuelles et populaires. Jadis prospère, l’industrie cinématographique, qui produisait des films pour l’Egypte, mais aussi pour l’ensemble du monde arabe, a été sévèrement menacée par l’arrivée de la vidéo et des chaînes satellites de TV. L’interdiction, traditionnelle dans l’islam, de la représentation d’être vivants a gravement freiné le développement des arts plastiques, et plus récemment, l’intégrisme a manifesté ses tendances répressives dans le domaine de l’art, du cinéma, du théâtre et de la littérature.

 

         [1]En 1996, l’Egypte a enregistré un succès international sans précédent avec le représentation de l’opéra de Verdi, Aïda, dans le temple de Karnak à LouXor, mais les actes terroristes des intégristes musulmans ont compromis l’avenir de telles manifestation. Au Caire, en dehors des spectacles proposés dans les hôtels pour touristes, citons les opéras d’origine étrangère et les concerts donnés au nouvel opéra, ainsi que les pièces de théâtre en anglais et en arabe au théâtre Gumhuria ou au théâtre Wallace, à l’université américaine. Des spectacles de danse du ventre sont proposés aux touristes dans les discothèques dépendant des principaux hôtels.



[1] LA MUSIQUE

L’Egypte dans sur divers rythme, même si les touristes parviennent difficilement à découvrir autre chose que la soi-disant danse du ventre dans les hôtels. Musique rythmée de la vallée du Nil, la say’idi se joue avec un tambour, le naharsan et une clarinette, la mismar saiyidi. Chaque région possède ses traditions musicales ; fellahi dans les villages du delta, sawahlee sur la côte méditerranéenne, musique nubienne, bédouine, classique – autant de variétés que les oreilles occidentales ont du mal à différencier Alliance d’influence pop occidentales et de rythmes traditionnels, le jeel est très apprécié des jeunes citadins.


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Rédigé par orange8454

Publié dans #endif, #hotels, #l’egypte, #supportfootnotes, #theatre

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Publié le 13 Septembre 2012

img181.jpg   Sur l'acropole on ne sait où donner des yeux, car beaucoup de merveilles antiques nous fascinent. Notammnent le theatre "l'odeon d'Herode Atticus". Il ce situe sur le versant sud de l'acropole, ce petit théatre est principalement dédié aux arts dramatiques.

Il fut construit en 161 ap JC par Hérode Atticus à la mémoire de son épouse Rigille, et tenait lieu de théâtre et d'auditorium. Il dispose de 32 ranges de gradins et peut contenir 5000 spectateurs. 

Aujourd'hui le theatre est restauré, et est utilisé pour le festival d'Athènes qui a lieu tous les étés, accueillant des représentations de tragédies, d'opéra, des spectacles de danse... Il est dans un état excexptionnel par rapport au théatre de Dionysos !!

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Rédigé par orange8454

Publié dans #acropole, #atticus, #herode, #lieu, #theatre

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Publié le 13 Septembre 2012

mara.JPG Marrakech, maroquin, Maroc : l’étymologie, à elle seule, prouve que l’ancienne cité impériale, née au XIème siècle aux pieds du Haut Atlas, est le cœur battant du royaume. Un cœur protégé par sept patrons et symbolisé par l’animation de la place Djemaa el-F’na, la majesté du minaret de la Koutoubia, le rouge chaud des remparts qui semble défier la blancheur des montagnes enneigées, la sérénité de ses jardins et le bruissement de ses souks.

 

Marrakech est si vivante, si riche de son histoire qu’on ne quitte qu’à regret ses ruelles et ses palais, en se promettant de revenir un jour apprivoiser ses bateleurs et ses charmeurs de serpent. 

x Le théâtre helqa : encore joué place Djemaa el-F’na, il est à l’origine du théâtre populaire de rue, fondé sur l’improvisation. Il a servi d’inspiration à un type de théâtre moderne, notamment celui du dramaturge Tayeb Sediki. Les troupes jouent surtout des farces. Certaines helqas sont présentés par un acteur berbère. Selon la réaction du public, les acteurs modifient leurs rôles et improvisent. Par exemple, un Arabe jour le rôle du paresseux. Si c’est lui qui reçoit le plus d’argent de la part des spectateurs, il devient soudain intelligent et malin, et c’est alors le Berbère qui hérite du mauvais rôle.

 

x  La Fantasia : elle représente, de façon symbolique, l’ardeur et l’habileté guerrières des cavaliers, qui la perpétuent depuis le XIXème siècle dans toutes les grandes fêtes. Fièrement assis sur sa selle brodée, armé d’un fusil à la crosse et au canon richement décorés, penché en avant, bien dressé sur ses étriers, le cavalier lance son destrier à l’assaut des ennemis en lâchant une charge de poudre, appelée baroud, en arabe. Tout de bruit et de tumulte, ce spectacle guerrier rencontre, encore aujourd’hui un franc succès.


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Rédigé par orange8454

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