Publié le 13 Septembre 2012
Poséidon est le frère aîné de Zeus. Ses emblèmes, le cheval et le
taureau, sont à son image, puissants et impulsifs. Il est le dieu de l’eau, en particulier de la mer, et le patron des pêcheurs. Il est très respecté dans ce pays entouré
d’eau.
Un dieu très puissant
Comment ignorer celui qui commande la mer ? Celui qui peut lever la tempête dans un mouvement de colère ? Poséidon sait aussi ébranler le sol d’un coup de son trident et provoquer ainsi de terribles tremblements de terre.
Le rêve de Poséidon
Ce dieu des eaux voudrait être adoré dans une des grandes cités grecques. Mais les autres dieux l’emportent sur lui. Il désire la cité d’Argos ? Héra est choisie par les dieux-fleuves de la région. Il veut Athènes ? le roi lui préfère la déesse Athéna. Pour se venger, il inonde l’Attique, la région d’Athènes. Il est cependant honoré dans de nombreuses cités côtières et, à Corinthe, des jeux publics sont organisés en son honneur.
Un mari infidèle
Poséidon a pour épouse Amphitrite, une divinité de la mer. Ensemble, ils ont un fils nommé Triton. Mais Poséidon n’est pas un mari fidèle. Il se change en cheval pour rattraper une belle jeune fille nommée Méduse, qu’il séduit dans un temple dédié à Athéna. « Comment osent-ils profaner ma maison ? » s’écrie Athéna. Folle de colère, elle change Méduse en un monstre hideux.
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Exemple le plus parfait de l’architecture grecque, il est dédié conjointement à Athéna et à Poséidon-Erechthée, d’où la complexité de son plan que vient encore accentuer la déclivité du terrain. Adoptant l’ordre ionique, sa construction commença en 421 et ne s’acheva qu’en pleine guerre du Péloponnèse, en 406 av. J.C..
Deux portiques viennent enfin équilibrer l’ensemble. L’un d’eux, celui des Caryatides, résume à lui seul toute la grâce et la liberté de cet édifice que les architectes ont sans doute voulu opposer à la rigueur un peu austère du Parthénon.
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