nom

Publié le 13 Septembre 2012

Une vieille dame qui s’appelait Toinette avait récolté du chanvre pendant des jours et des jours.
Chez elle, elle prépara le chanvre et le fila et décida de le porter chez le tisserand le lendemain matin, car il était très tard. Elle allait se coucher quand soudain on frappa à sa porte. Elle ouvrit, c’était Belzébuth mais sans ses lunettes, elle ne le reconnut pas. Le diable lui dit :
“Grand-mère, je tisserai ton chanvre gratuitement et je te le rapporterai demain matin. mais il faudra que tu devines mon nom ou je garderai la toile.
La vieille dame prit son calendrier et chercha parmi tous les noms quel pouvait être le nom de son visiteur.
Elle n’avait aucune idée et ceci l’énervait. Comme elle ne pouvait pas s’endormir, elle décida de profiter du clair de lune pour ramasser du bois mort dans la forêt.

Dans la forêt, elle aperçut Belzébuth qui tissait le chanvre avec quelques diablotins. Le Diable chantait tout en travaillant :
“ Je m’appelle Robiquet et jamais mère grand ne le trouvera.”

Satisfaite, Toinette rentra chez elle et s’endormit rapidement. Le lendemain matin, Belzébuth apporta la toile de chanvre et demanda :

- Alors quel est mon nom?”
- Je crois que c’est Léon, dit-elle.
- Non!
Alors la vieille proposa :
- C’est peut-être Nicolas.
Belzébuth ricana et Toinette proposa : “Robiquet”.

Alors, le Diable entra dans une colère terrible et sortit de la maison en laissant la toile.


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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Il y a de cela très longtemps, vivait près de Rabat au Maroc, un garçon appelé Bretal. C'était un jeune homme maigre, très pauvre et qui n'avait connu ni son papa ni sa maman. Pour survivre dès son plus jeune âge, il louait ses services dans des fermes en échange d'un peu de nourriture et d'un coin de paille pour dormir.
Bien entendu, comme souvent dans ses situations, Bretal était maltraité. On lui donnait à faire les plus durs travaux malgré son jeune âge et sa faiblesse et parfois il recevait même des coups de bâton.
Bon, en quelques mots, Bretal était bien malheureux. Bretal, en marocain, c'est le nom d'un tout petit oiseau qui vit un peu partout dans le pays.
On donna un jour ce nom à cet enfant comme il n'en avait pas, pourquoi pas après tout Bretal. Tu vas voir que plus tard ce nom bizarre va beaucoup l'aider.
Bretal seul toute la journée, au milieu des champs, a pour seul ami le vent. Du lever au coucher du soleil seul le vent passe un moment avec lui et Bretal a l'habitude de lui parler.
- Ah le vent, du matin à la nuit je vis dans les champs. Je ne mange pas comme il le faut et j’ai toujours faim. Que faire le vent pour manger trois repas par jour ?
Un le matin, un à midi et un dernier le soir. Vois-tu le vent un jour à la ville j’ai vu un magicien, les gens l’écoutaient et lui donnaient de l’argent. Evidemment, lui il doit manger trois repas par jour sans peiner autant que moi. Oui mais lui est magicien.
Et à sa grande surprise ce jour-là, Bretal entendit le vent lui répondre :
- Deviens magicien Bretal !...

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Le texte de cette légende a été retrouvé sur un papyrus datant d'environ 1250 avant J-C (XIXe dynastie). Il met en scène Isis, fille de Râ, sœur et épouse d'Osiris. Déesse magicienne, elle sait aussi être habile et cruelle. Même Râ, le soleil, se laisse prendre à ses pièges.

Paroles du dieu qui vint à l'existence de lui-même, qui créa le ciel, la terre et l'eau, le souffle de la vie et le feu, les divinités et les hommes, le bétail, les serpents, les oiseaux et les poissons; le roi des hommes et des dieux réunis, dont les limites vont au-delà des années, et possédant beaucoup de noms, inconnus de celui-ci ou inconnus de celui-là.

Isis était une femme intelligente; son cœur était plus habile que celui de millions d'hommes; elle avait plus de discernement qu'un million de dieux; elle était plus judicieuse qu'un million d'esprits. Elle n'ignorait rien de ce qui était dans le ciel et sur la terre, à l'égal de Rê, qui avait créé ce qui est sur la terre. Mais elle souhaitait, en son cœur, connaître le nom de ce dieu auguste.

Râ, chaque jour, entrait à la tête de son équipage et s'asseyait sur le trône des Deux Horizons. Le grand âge du dieu rendait sa bouche molle; aussi laissait-il tomber sa salive sur le sol, ou bien il la crachait en la jetant à terre. Isis [un jour] la pétrit en ses mains avec la terre sur laquelle elle se trouvait; elle lui donna la forme d'un serpent sacré, et le modela tel un trait [prêt à s'élancer]. Mais, devant elle, il ne bougea pas; aussi put-elle le placer à la croisée des chemins que le dieu auguste avait coutume de suivre, selon son désir, sur le Double Pays.

Le dieu fit son apparition hors des portes [de son palais], tandis que les divinités du palais étaient en sa suite, afin de se promener, comme chaque jour. Alors le serpent sacré le mordit, et le feu de la vie sortit de lui, puis l'animal se cacha dans les roseaux. Le dieu ouvrit la bouche et la voix de Sa Majesté atteignit le ciel. Son Ennéade dit : " Qu'est-ce donc? Qu'est-ce donc? "; ses dieux dirent : " Quoi donc? Quoi donc? " Il ne pouvait leur répondre, ses lèvres tremblaient, ses membres étaient secoués, car le poison avait pris possession de son corps, de même que le grand Nil charrie tout derrière lui.

Le grand dieu affermit alors son cœur et il appela ceux qui étaient en sa suite : " Venez à moi, vous qui êtes venus à l'existence hors de mon corps, dieux qui êtes issus de moi, afin que le vous fasse connaître ce qui m'est arrivé. Une chose douloureuse m'a mordu. Mon cœur ne la connaît pas, mes yeux ne l'ont pas vue, ma main ne l'a pas faite. je ne reconnais en elle aucun des éléments de ma création. Mais je n'ai jamais ressenti une souffrance comme celle-là; il n'y a rien de plus pénible que cela. je suis un Souverain, fils de Souverain, une semence divine venue à l'existence comme dieu. Je suis le Grand, fils du Grand, celui dont le nom fut pensé par son père. J'ai beaucoup de noms et beaucoup de formes. Ma forme est aussi en chaque dieu. Je suis celui que l'on appelle Atoum et Horus le Loué. Mon père et ma mère m'ont dit mon nom, et je l'ai caché en mon corps [hors de portée] de mes enfants, de peur qu'un pouvoir soit donné à un magicien contre moi. Or je sortais pour voir ce que j'avais créé, je me promenais sur le Double Pays que j'avais fait, lorsqu'une chose me mordit que je ne connais point. Ce n'est pas le feu, ce n'est pas l'eau, mais mon cœur brûle, mon corps tremble et mes membres ont froid. Que mes enfants, les dieux, me soient amenés, avec des paroles bénéfiques - [les dieux] qui savent les formules magiques et dont la connaissance atteint le ciel."

Alors les enfants du dieu vinrent à lui, chacun d'eux se lamentant. Isis s'en vint avec son pouvoir et ses incantations magiques, possédant le souffle de la vie, avec ses incantations magiques pour repousser la maladie, avec ses paroles capables de rendre la vie à une gorge qui étouffe. Elle dit : " Qu'est-ce donc? Qu'est-ce donc? ô mon divin père! L'un de tes enfants aurait-il levé la tête à ton encontre? Alors je le ferai tomber grâce à mon pouvoir magique parfait, et je ferai qu'il soit chassé de la vue de tes rayons."

Le dieu auguste ouvrit la bouche : " En vérité, je marchais sur le chemin, je me promenais dans le Double Pays, mon cœur souhaitant de revoir ce que J'avais créé, lorsque je fus mordu par un serpent que je n'aperçus même point. Ce n'est pas le feu, ce n'est pas l'eau, mais je suis plus froid que l'eau et plus chaud que le feu; tout mon corps transpire, et je tremble; mon regard n'est pas ferme, je ne vois plus; et le ciel fait que l'eau inonde mon visage comme au temps de l'été."

Isis répondit : "Dis-moi ton nom, mon divin père! Car un homme revit lorsqu'il est appelé par son nom.

- Je suis celui qui a fait le ciel et la terre, qui a lié les montagnes, qui a créé ce qui existe sur eux. je suis celui qui a fait l'eau, de telle sorte que la vache [nommée] Mehet-Ouret put venir à l'existence J'ai fait le taureau pour la vache, de telle sorte que la jouissance sexuelle vint aussi à l'existence. je suis celui qui a fait l'empyrée et les mystères des deux horizons, j'ai placé là les ba des dieux. je suis celui qui fait venir la lumière lorsqu'il ouvre les yeux, et amène l'obscurité lorsqu'il les ferme. L'eau du Nil coule selon son ordre, celui dont les dieux ignorent le nom. Je suis celui qui a fait venir à l'existence les heures et les jours, je suis celui qui a établi la répartition des fêtes de l'année, et qui a créé le fleuve. Je suis celui qui a fait le feu de la vie, afin de donner existence aux œuvres des temples. je suis Khepri au matin, Râ au zénith, Atoum dans le soir ".

Mais cela n'arrêta pas le poison dans sa course, et le grand dieu ne se remettait point.

Isis dit alors à Râ : "Ton nom n'est pas parmi ceux que tu m as dits. Dis-le-moi donc, et le poison sortira, car un homme revit lorsque son nom est prononcé."

Le poison brûlait de [toute] sa brûlure, il était plus fort que la cuisson du feu. Alors Râ dit : "Prête-moi tes oreilles, ma fille Isis, de telle sorte que mon nom passe de mon corps dans ton corps. Le plus divin des dieux l'a caché, pour que ma place soit vaste dans le navire des millions d'années. Lorsqu'il sera sorti de mon cœur, dis-le à ton fils Horus, en le liant par un serment divin, en ayant placé Dieu devant son regard." Et le grand dieu divulgua son nom auprès d'Isis, la Grande Magicienne.

 

"Écoule-toi, poison du scorpion. Sors de Rê et de l'Œil d'Horus! Sors du dieu, ô brûlant, selon mon incantation! je suis celle qui agit et je suis celle qui chasse. Va-t'en dedans la terre, puissant poison! Vois, le grand dieu a divulgué son nom. Rê vit, le poison est mort !" Selon les mots d'Isis, la grande magicienne, la maîtresse des dieux, qui connaît Rê par son nom.

Paroles à prononcer sur une figure d'Atoum, Horus le Loué, une figure d'Isis et une image d'Horus, peintes sur la main du malade et qui doivent être léchées par cet homme. Cela peut être fait aussi sur une bande de lin très fin que l'on placera sur la gorge du malade. Ceci est un procédé pour agir contre le poison du scorpion. Ou bien encore, on pourra agir [de même] avec de la bière et du vin qui sera bus par l'homme qu'un scorpion a mordu. C'est cela qui détruit le poison. Vraiment efficace, un million de fois.


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Rédigé par orange8454

Publié dans #celui, #dieu, #grand, #isis, #nom

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Publié le 13 Septembre 2012

Le seigneur Râ habitait un magnifique palais, avec des hauts obélisques des sphinx à têtes de béliers et de lions.
Râ, le soleil, lorsqu’il ouvre sa paupière le matin, c’est l’aube et le jour ; lorsqu’il la ferme, ce sont les ténèbres et la nuit. C’est lui, l’épervier doré, qui place dans le ciel.
Chaque matin, il est reçu par les deux divinités de l’est. Lorsqu’il prend un bain c’est la fille d’Anubis, la déesse « fraîcheur »  qui arrive avec ses quatre cruches et Horus qui lui frotte les chairs et Thot qui essuie ses jambes.
Lorsqu’il veut sortir il prend la barque divine amarrée au bord du Nil avec les dieux qui l’escortent. C’est une barque sans rames, ni voile, ni gouvernail ; elle glisse sur les eaux.
Il poursuit ainsi sa course autour du monde, dallant de l’orient jusqu’à l’extrémité sud de la Terre ; à midi, une autre embarcation l’emporte vers l’Amanti (l’enfer chez les égyptiens).
Quittant la terre, il pénètre dans cette région nocturne par la porte des couloirs, étroite fente qui coupe la montagne en deux : il est dans l’autre monde.
Il navigue toujours le long d’un grand fleuve, dont la vallée est divisée en douze zones par des murs et des portes.
A chacune des douze heures de la nuit, la barque solaire passe d’une zone à l’autre.
A la sixième heure elle franchit la frontière nord du monde invisible et revient vers la porte sacrée qui mène aux jardins d’Ialou où elle arrive à la septième heure.
Il flotte sans bruit sur le fleuve nocturne (c’est la durée de ce voyage que l’on appelle la nuit).
Il franchit la porte d’Ialou avec le monde des vivants ; cette porte est splendide et d’une couleur éclatante comme l’aurore.
Souvent le serpent gigantesque Api mangeur de berges à l’appétit féroce dont il faut apaiser sa faim se dresse sur le chemin du Dieu Râ et lui barre le passage : et à ce moment les hommes voient le soleil s’obscurcir et disparaître.
Pour le faire retourner dans son abîme il faut faire du bruit, crier, jouer bruyamment de la musique… Le soleil réapparaît et c’est chaque fois que cette scène se reproduit que l’on parle d’une éclipse du soleil.
Chaque jour Râ embarquait le matin pour sa course habituelle autour du monde et rentrait douze heures plus tard. A chaque heure où il se trouvait, il réglait les problèmes des hommes.
Il ne conservait pour lui-même qu’un seul de ces talismans, le nom que son père et sa mère lui avaient imposé à l’heure de sa naissance, mais il ne devait le révéler à personne.
La vieillesse eut prise sur lui, Isis qui était une simple servante du Pharaon, habile en paroles conçut le projet de lui dérober son secret.
Elle imagina le plus ingénieux des stratagèmes. Lorsqu’un homme ou un Dieu était malade, la seule chance de le guérir était de connaître son nom caché, son nom véritable et d’adjurer en ce nom l’être méchant qui le tourmentait et qui était la cause de sa maladie.
Isis
Elle ramassa de la boue imprégnée de la base divine, la pétrit de ses mains habiles et lui donna la forme d’un serpent sacré, puis elle l’enfouit dans la poussière du chemin et l’anima en récitant sur lui la formule magique qui donne vie aux choses inanimées.
Un matin lors de sa tournée habituelle, Râ fut mordu au talon, il souffrait et eut des convulsions il dit :
- J’ai é té piqué par quelque chose qui est entré en moi et que ma main n’a pas créé comme toutes les autres créatures, elle ne ressemble à rien de ce que j’ai fabriqué.
Un à un les dieux essayèrent de le guérir, en vain.
Isis lui dit :
- Je sais ce qui t’arrive, tu as été piqué par un serpent, je peux tuer ton ennemi par des incantations bienfaisantes et je le forcerai à battre en retraite à la vue de tes rayons.
Isis lui offrit ses soins et lui proposa de réciter l’incantation, mais qu’il fallait introduire dans la formule ce nom mystérieux qu’il ne voulait pas dire : « dis-moi ton nom, ô Père divin, car tu sas que les charmes n’opèrent que si j’invoque ton nom secret ».
Râ soupçonna vaguement un pièce, il énuméra complaisamment tous ses titres, tous les noms qu’on lui donne : Hhepri le matin, Râ à mide, Toumou le soir ou encore Atoumi.
- J’ai beaucoup de noms, car je suis celui qui a créé le ciel et la terre. Je suis celui qui en ouvrant les yeux produit la lumière.
Isis continua à insister.
- Mon nom secret, mon père et ma mère me l’ont donné, il est caché dans mon corps depuis ma naissance afin que nul ne s’en serve contre moi.
Et pour continuer à tromper Isis il énuméra encore d’autres noms.
Isis ne fut pas dupe, elle essaya les noms que Râ lui avait donné, mais en vain, le venin de la base sacrée continuait à envahir Râ ; la souffrance augmentait sans cesse.
- Aucun nom que tu m’as donné ne te guéri, le charme ne peut agir que si on appelle le malade de son seul, de son vrai nom, dit-elle.
Râ vaincu par la douleur  lui dit :
- Mon nom passera de mon corps dans son corps, je consens à ce que tu fouilles en moi, ô mère Isis, que mon nom passe de mon sein dans ton sein.
Elle lui ouvrit la poitrine et son cœur lui livra son secret. Isis connut son nom. Elle prononça la formule correctement en y introduisant le nom véritable de Râ et le venin fut conjuré.
Mais Isis maintenant connaissait le secret de son pouvoir et elle se fit déesse sans tarder.
Râ vieillissait de plus en plus, il décida de convoquer tous les Dieux Shou, Tafnout, Sibou… Ils se rangèrent en cercle autour du trône…
Râ était décidé à abandonner ce royaume. Il dit :
-Mes membres sont décrépits, je connais la faiblesse, je veux cacher l’humiliation de ma vieillesse, mais je veux aller dans un endroit où nul ne pourra m’atteindre.
Il fallait donc trouver pour lui donner asile une retraite inaccessible, difficile à découvrir dans un univers encore mal organisé et imparfait. Nout pensa que le fils de Râ, Shou, pourrait occuper le trône de son père et gouverner les hommes avec l’énergie d’un jeune dieu. Elle dit :
- Fils Shou, agis pour ton père Râ : il faut accomplir sa volonté. Et toi, Nouît, ma fille, place ton père Râ sur ton dos et tiens-le suspendu au-dessus de la terre.
Nouît docilement obéit et se transforma en vache et plaça la majesté de Râ sur son dos. De son côté Noît se leva, s’arc-bouta sur ses quatre jambes comme une voûte, mais elle plia sous le faix. Elle demanda à être soutenue, sentant ses forces la quitter et ses jambes faiblir.
Alors Râ dit :
- Mon fils Shou, place-toi sous ma fille Nouît pour la soutenir afin qu’elle puisse me porter. Soutiens-là avec ces piliers qui vivent dans le crépuscule, maintiens-la au-dessus de ta tête et sois son pasteur !
Shou obéit et Nouît fut rassurée. Son ventre, allongé en plafond, fut bien appuyé et soutenu par quatre piliers que surveillent Horus, l’épervier, au midi, Sat au nord, Thot à l’ouest et Sapdi à l’est. La voute céleste et l’univers fut muni enfin du ciel où Râ suspendit les étoiles pour éclairer la nuit.
Alors Ra, le dieu tout-puissant s’occupa d’organiser le monde nouveau qu’il découvrait sur le dos de la vache démesurément agrandi. Il y établit sa résidence en deux endroits, dans le Champ des herbes et dans le Champ du repos. Il y vit là, loin de la terre et des hommes, au ciel…

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Rédigé par orange8454

Publié dans #dieu, #fut, #isis, #nom, #ton

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Publié le 13 Septembre 2012

Slovaque: Avec le nom voyage: Cesta okolo sveta.
Avec le verbe voyager: Cestuje okolo sveta.

Espagnol: Avec le nom voyage: Viaje alrededor del mundo
Avec le verbe voyager: Viaja alrededor del mundo.

 

Chinois 
huan2 qiu2 lü3 xing2

 

Japonais

Si "voyage" est un nom : - sekai no mawari ni ryokô.
Si le pronom est sous-entendu alors "voyage" est au présent,donc : ([nom]) - ([nom] wa) sekai no mawari ni ryokô shimasu.
(Il = kare wa).

 

Polonais:
(un) Voyage autour du monde
-Podróż dookoła świata
(Il)Voyage autour du monde
- (On) podróżuje dookoła świata

 

En italien:
Viaggia per il mondo[vi'adja 'péril 'móndó] (s'il va tantôt ici, tantôt là, autour du monde) ou Fa il giro del mondo ['Fail 'djiró dél'móndó] (s'il en fait le tour).

 

En anglais
A journey around the world
A trip around the world

 

Portugais
Voyage substantif => Viagem à volta do mundo
Voyage verbe conjugué, sens permanent => Viaja à volta do mundo
Voyage verbe conjugué, en train de le faire là => Está a viajar à volta do mundo
Voyage verbe conjugué, en train de le faire déjà depuis un moment et toujours en train de le faire => Anda a viajar à volta do mundo

 

tchèque (il...) : cestuje kolem světa
tchèque (le voyage) : cesta kolem světa

roumain (il...) : călătoreste prin lumea
roumain (le voyage) : călătorie prin lumea

 

Néerlandais : (j'essaie!)
avec le verbe conjugué : reist rond de wereld [réïsst ronnt deu vérolt]
avec le nom : wereldreis (mot sortis d'un article que je viens d'étudier en cours donc je pense que c'est le plus fiable!)

 

En suédois...
avec le nom : resa runt världen
avec le verbe : resar runt världen


En danois...
avec le nom : rejsen rundt verden
avec le verbe : rejser rundt verden

 

en espéranto :
Vojaĝo ĉirkaŭ la mondo
(Vojagho chirkau la mondo)

 

En Arabe littéraire
(un) voyage autour du monde = (riHla Hawl al-'âlam)
(il) voyage autour le monde = (yusâfer Hawl al-'âlam)

 

Grec:
Ενά ταξίδι πέρι τον κόσμο
Ταξιδεύει πέρι τον κόσμο

 

Russe
un voyage autour du monde => путешествие вокруг света (poutichièstvié vakrouk sviéta)
il voyage autour du monde => oн путешествует вокруг света (on poutichièstvouïèt vakrouk sviéta)

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Rédigé par orange8454

Publié dans #autour, #mondo, #nom, #verbe, #voyage

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