nicolas

Publié le 30 Octobre 2012



Le plus grande et la plus belle église baroque de Prague. Elle a été construite pour les Jésuites entre 1704 à 1755 par Krystof Dientenhofer, son fils Kilian et Anselmo Lurago. L’intérieur de l’église est somptueux et représente un exemple parfait de style baroque par la richesse des détails d’ornementation. La gigantesque fresque du plafond 1760, mesurant 1 500 m2 est l’œuvre du peintre Jan Lukas Kracker et illustre la vie de Saint Nicolas. Partout des peintures murales, des statues, des ors ou des fresques enrichies de stuc évoquent des scènes religieuses ou historiques. On remarquera les quatre colossales statues de Saints, œuvres de Platzer, qui encadrent la nef, et, le très bel autel orné d’une statue en bois doré de Saint Nicolas, patron des commerçants. L’église se distingue de loin par son élégant dôme vert, haut de 75 mètres et surmonté d’un clocher. Ici les messes sont encore souvent célébrées en latin.

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Rédigé par orange8454

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Publié le 30 Octobre 2012


P.PRAGUE - BERTRAMBA

    Comme la plupart des églises baroques, ce fut à l’origine une église gothique auprès de laquelle le couvent des bénédictins fut construit en 1635. L’église fut reconstruite dans les années 1732-35 en baroque par K.I. Dienzenhofer. Etant donné que la façade d’entrée donnait sur une étroite ruelle de la Cité Juive, il n’était pas nécessaire qu’elle soit expressivement décorée. Tandis que le côté latéral donnant directement sur le vieil édifice de l’Hôtel de ville est richement orné et donne l’impression que là se trouve l’entrée principale. L’intérieur de l’église est richement décoré en stuc et d’un’ fresque baroque, travail de Kosma Damian Assam, présentant la vie de St-Nicolas et de St-Benoit.

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Rédigé par orange8454

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Publié le 29 Octobre 2012

LA BOHEME DU SUD - CESKE BUDEJOVICE

 

La fondation de cette nouvelle ville royale s’élevant sur des marécages au confluent des rivières Vltava et Malse, demanda au début la création d’un canal d’évacuation. Principal centre administratif, culturel et industriel de la Bohême du Sud et qui fut fondée en 1625 par le roi Premysl Otakar II.

 

Elle s’enrichit de l’octroi obtenu par l’écoulement des marchandises, en provenance de Linz ou d’Autriche et destinées aux territoires tchèques ou inversement. la population vivait essentiellement d’un commerce recherché d’étoffes. Cette ville fidèle à la couronne royale détenait de nombreux privilèges et lors de l’occupation de Prague par les Saxons ainsi que lors de la guerre de Trente Ans, les joyaux de la couronne tchèque et les archives du pays furent dissimulés et conservés en toute sécurité, dans la « chapelle des Forgerons » de l’église Saint-Nicolas (Kostel Svatého Mikulase.

 

Le 24 juillet 1641, dans la maison de Grégoire Miller, le guérisseur du lieutenant de régiment Maximilien Valdstein préparait une potion qu’il oublia sur le feu. La cheminée pris feu incendiant le toit et en sept heures 226 maisons, y compris l’église St-Nicolas et une partie des fortifications se transformèrent en cendres. De ces constructions gothiques et renaissances seules les caves ont subsistées, la ville fut remaniée sous un nouvel aspect baroque, lequel demeure en presque totalité jusqu’à nos jours.

LA BOHEME DU SUD - CESKE BUDEJOVICE

Le centre de la ville est constitué par une immense place carrée de 133 mètres de côté , l’une des plus grandes d’Europe Centrale, bordée en majeure partie de maisons à arcades. Une légende parle de « bludny kàmen » (la pierre de l’égarement). Cette pierre à cinq angles avec une croix sculptée, est placée entre les pavés de la place, non loin de la fontaine Samson et indique l’endroit où en l’an 1478 furent exécutés dix jeunes hommes condamnés pour conspiration et meurtre. L’on raconte que celui qui la franchit après neuf heures du soir, s’égare dans les rues. En son milieu s’élève la superbe « Fontaine Samson » (Samsonova Kasna) datant de 1727 et, dans son angle nord-ouest, un joli hôtel de ville baroque dont l’aspect actuel remonte à 1731.

LA BOHEME DU SUD - CESKE BUDEJOVICE

Parmi les curiosité de la ville : la « Tour Noire » (Cerna Vez) anciennement clocher de l’église St-Nicolas et beffroi de la ville fut construite au XVIème siècle et s’élève à 72 mètres de haut. En 1827, Ceske Budejovice fut reliée à la ville autrichienne de Linz par une voie ferrée où circulaient des attelages de chevaux.




Nous nous installons à l'hôtel GOMEL, la vue de notre chambre est imprenable, c'est un hôtel de très bon standing.


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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

 

C’était vers l’année 1230. L’armée des Croisés, déjà épuisée par la maladie et les privations, venait d’essuyer une sanglante défaite, près de Gaza en Palestine.

Parmi les nombreux prisonniers chrétiens capturés par les infidèles, figurait Cunon de Linange, sire de Réchicourt, un brave chevalier lorrain qui s’était à plusieurs reprises vaillamment distingué dans les combats dans les troupes du duc de Lorraine.

Il fut conduit dans une ville inconnue et jeté au fond d’un cachot sans lumière, profond et malodorant, en attendant que le duc eût versé sa rançon.

Pieds et points liés par de lourdes chaînes, il n’avait comme ami que les rats de sa cellule.

De nombreuses années s’écoulèrent. Le prisonnier voyait les jours se succéder sans qu’un signe de sa libération n’apparut.

Sa barbe, qui avaient poussé abondamment ; lui donnaient un visage affreux, hideux à voir, où les yeux seuls avaient conservé quelque chose d’humain.

Il se sentait abandonné et oublié de tous.

Il invoquait Saint-Nicolas afin qu’il lui vienne en aide.

Chaque soir, avant de s’assoupir, il adressait au saint patron de la Lorraine une prière implorante et s’endormait sur des rêves d’évasion.

Or, le 5 décembre 1240, il pria saint Nicolas avec plus de foi et de ferveur que les autres jours.

Quelque chose lui disait que la fin de ses malheurs était proche.

Il s’assoupit et soudain se réveilla en grelottant de froid.

Où se trouvait-il  donc ?

En effet, au-dessus de sa tête, il apercevait les étoiles, les étoiles qui scintillaient et qu’il n’avait plus vues depuis 10 ans. Il regarda autour de lui.

Etait-ce un rêve ?... Les murs de sa prison avaient disparu.

Il sentait sur son visage un vent vif et glacial.

Il se leva et vit qu’il était couché sur les marches de l’église de Saint Nicolas de Port, en Lorraine, à quelques lieues de chez lui

. Le grand saint, exauçant sa prière, l’avait miraculeusement transporté pendant son sommeil sur le parvis de ce sanctuaire.

Fou de joie et de reconnaissance, il voulut entrer dans l’église, mais elle était fermée.

Il n’attendit pas longtemps, car un prêtre arriva bientôt pour dire le premier office. Voyant cet être hirsute, couvert de haillons, le prêtre recula de frayeur.

« N’ayez aucune crainte », lui dit alors le malheureux, je suis Cunon de Réchicourt. Saint Nicolas m’a sauvé.

« Ce n’est pas possible », dit le prêtre.

Mais Cunon lui tendit son sceau, marqué aux armes de Réchicourt et de Lorraine. Alors, le prêtre le reconnut et s’écria :

« Dieu soit loué ! » c’est donc vrai.

Il fit aussitôt sonner les cloches à toute volée.

Toute la population accourut pendant l’officie les chaînes que le prisonnier portait encore, tombèrent toutes seules, les lourds anneaux de fer s’écartèrent d’eux-mêmes et roulèrent avec fracas sur les dalles de l’église.

Ainsi voilà comment Cunon de Réchicourt retrouva t-il la liberté.

 


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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Il est le protecteur de la vertu des jeunes filles

 

Saint-Nicolas dota trois jeunes filles que le père voulait livrer à un métier honteux. La dot permit à ces jeunes filles de faire un mariage honorable. C’est pourquoi Saint-Nicolas est également le patron des jeunes filles à marier. Les jeunes filles qui cherchent un mari font le pèlerinage à Saint-Nicolas et doivent marcher sur « la bonne pierre » (dalle perdue dans le pavé de l’église, le tout était de la trouver…) en la basilique pontoise pour être sûres d’épouser l’homme de leurs rêves.

 

A château-Salins (Moselle), les jeunes filles avaient coutume de se placer à 8 heures du matin sur les marches du portail de l’église, et, pendant que les cloches sonnaient elles priaient Saint-Nicolas de leur trouver un mari à leur goût.

 

Quand à tous les jeunes hommes désireux de se marier (cette coutume se pratiquait notamment dans les Vosges), le matin de la Saint-Nicolas, ils ne doivent pas manquer de dire, en se levant : « Saint-Nicolas qui mariez les filles avec les gars, ne n’oubliez pas ! ».


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Rédigé par orange8454

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