Publié le 13 Septembre 2012
maison
Publié le 13 Septembre 2012
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Publié le 13 Septembre 2012
Publié le 13 Septembre 2012
Son nom était La Marguerite Frioule. Elle vivait à l’écart du village de Corny dans une vieille maison et possédait une chèvre toute décharnée.
Souvent le samedi soi, une épaisse fumée noire sortait de la cheminée.
Elle avait un chat noir avec des yeux étranges. La chèvre avec des cornes de la même forme que celles du diable.
Lorsque les gens passait devant sa maison, ils se signaient un signe de croix.
Pourtant, personne du village ne pouvait se plaindre d’elle, mais les gens pensaient qu’elle était une sorcière et qu’elle exerçait ses maléfices ailleurs.
Par crainte, des gens du village la dénoncèrent à la justice et elle fut condamnée pour sorcellerie et être brulée vive.
Le bucher fut construit sur la grande place du village. Tout les gens du village et des alentours accoururent pour assister à l’exécution.
La Marguerite au moment de monter sur le bicher demanda une dernière faveur :
- j’aimerais tenir encore une fois dans ma main la pelote de laine que j’ai filée et qui se trouve dans ma maison à côté de mon rouet.
On lui accorda cette derrière faveur. Une fois la pelote dans sa main, le fil se déroula rapidement et la ficela du haut en bas comme un saucisson. Elle vola dans les airs et disparut derrière une colline.
Tous le gens furent surpris et déçus de ne pas avoir d’exécution repartir dans leurs maisons.
Publié le 13 Septembre 2012
- Va donc la fermer, dit Aden.
-Ferme-la toi-même, répliqua Nouya.
- Je suis le mari et toi la femme, insista Aden.
- C’est moi qui depuis ce matin, travaille dans la maison, donne à manger aux animaux et a fait la cuisine dont tu te lèches les doigts.
- C’est bon, le premier qui ouvrira la bouche pour parler, celui-là ira fermer la porte.
Néanmoins, comme Nouya était encore plus obstinée que bavarde, elle garde le silence et les époux se remirent au plat de méchoui sans échanger une parole, tandis que la porte demeurait ouverte.
Or, un chien qui passait entra dans la maison, nul ne se levant pour le chasser, il flaira le bon plat et se mit à le manger. Les époux demeuraient silencieux. Quand l’animal eut fini, ne laissant au fond du plat que l’os de la jambe du mouton, Nouya prit cet os et l’attacha à la barbe de son mari ; aussitôt le chien se précipita et tira sur l’os, et, en même temps sur la barbe d’Aden.
- J’aime mieux aller fermer la porte, dit Aden.
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