huile

Publié le 13 Septembre 2012

Vendus dans les rues pour quelques roupies, les samoussas (triangle de viande ou légumes), les dholl puri (galettes à base de farine et de lentilles jaunes, fourrées aux légumes et curry), les roti (proches des dholl puri), les faratas (sorte de dholl à plusieurs couches), les beignets de patate douce…

Le cari arrive en tête des plats les plus populaires.

Le vindaye de viande ou de poisson est préparé à partir d’un mélange de graines de moutarde, d’ail et de curcuma.

 

Le briani spécialité musulmane a base de riz sauté garni de légumes, de poisson et parfois de viande.

 ILEMAURICE - briani

Briani

 


Samoussas

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 250g de farine
  • 1dl d'eau froide
  • une pincée de sel
  • 150g de boeuf haché
  • 1 petite boite de soja
  • 2 carottes
  • 1 oignon
  • une branche de thym
  • 1 cuillère à café de curry en poudre
  • 1 cuillère à soupe d'huile d'olive
  • sel, poivre
  • huile de friture

 

  • Epluchez et coupez les carottes en très petits cubes.
  • Pelez l'oignon et coupez-le en fines lamelles.
  • Faites frire l'oignon dans un peu d'huile d'olive. Quand il est doré, ajoutez la viande. Faites la dorer aussi. Ensuite, ajoutez le soja, les carottes, le thym et le curry. laissez mijoter 10 minutes.
  • Pendant ce temps, préparez la pâte. pour cela, mettez la farine dans un saladier, ajoutez l'eau et le sel. Malaxez jusqu'à obtention d'une pâte homogène.
  • Etalez la pâte et coupez-la en carrés. Mettez la viande sur la pâte et replier la pâte pour faire des triangles.
  • Faites frire les triangles fourrés à la viande dans une poêle.

 Dholl Poori

Ingrédients :
- 500g de dholl (pois cassés, que tu trouves facilement dans les magasins exotiques)

- 750 g de farine

- 2 càc de cumin

- 2 pincée desafran

- 2 pincée de sel


Réalisation :

1)Faites bouillir le dholl avec une pincée de safran et du sel jusqu'à ce qu'il soit cuit, mais faites attention à ce qu'il ne colle pas.

2) Passez- le et gardez l'eau de cuisson.

3) Ecrasez le dholl au robot sans rajouter d'eau.

4) Tamisez la farine en ajoutant du sel. Travaillez la pate avec l'eau que vous avez réservé. Pétrissez la pate jusqu'à ce qu'elle devienne molle, sans coller. Couvrez d'un linge et laissez reposer la pate pendant une heure.

5) Après qu'elle ait reposé, ajouter le cumin et pétrissez vigoureusement. Faites de petites boules de pate (de la taille d'une balle de golf ), faites un trou au centre et mettez-y une cuillère de dholl. Fermez les boules en appuyant sur le coté. Roulez les dans de la farine, puis applatissez les un à un au rouleau à patisserie pour en faire de fins cercles de pooris.

6) Chauffez une grande poele anti-adhésive, huilez légèrement l'intérieur et faites cuire les deux cotés du dholl pouri. Attention à ne pas laisser trop cuire.

7) Servez avec un chatini de pommes d'amour à la coriandre

 

Faratas

Ingrédients (pour 6 faratas, diamètre 15 cm):
- 26,5 cl d'eau tiède

- 500 g de farine

- 1 cuillère à café de sel

- 2 cuillères à soupe d'huile


Préparation:

Mettre dans l'ordre les ingrédients dans la machine à pain, programme «pétrir».


Laisser reposer la pâte pendant 30 min à 1 h.


Former des boules de taille homogène.


Sur un plan de travail bien fariné, aplatir les boules à l'aide d'un rouleau à pâtisserie pour obtenir des crêpes rondes (faratas).


Badigeonner les faratas d'huile, ensuite les plier comme un t-shirt (le but est d'enfermer l'huile à l'intérieur afin d'obtenir des faratas tendres et feuilletés après la cuisson).


Façonner de nouveau des boules et aplatir une nouvelle fois avec le rouleau pour obtenir des faratas ronds.


Faire chauffer une poêle et badigeonner d'huile avec un pinceau.


Quand elle est très chaude, y placer un farata.


Badigeonner d'huile le côté face à vous (le farata doit gonfler).


Laisser cuire chaque côté jusqu'à légère coloration soit environ 30 sec.

 

Bouchées de patate douce à la noix de coco

Pour 25 beignets environ, il vous faut :

Pour la sauce au chocolat, il vous faut :

 

Préparez la farce en mélangent 80 g de noix de coco avec 40 g de sucre, le lait et l'extrait de vanille.

Epluchez et détaillez la patate douce en morceaux de 3 à 4 cm. Faites la cuire dans un grand volume d'eau pendant 20 à 30 min. Lorsqu'elle est cuite, égoutez et laissez refroidir.
Ecrasez finement la patate douce et mélangez avec la farine, le sucre restant, la noix de coco afin d'obtenir une pâte lisse. Ajoutez au besoin de l'eau ou de la farine. Filmez la pâte et mettre au congélateur 10 min. Etalez la pâte avec un rouleau sur 3 mm d'épaisseur. Détaillez des cercles avec un emporte-pièces ou un verre. Déposez au centre un peu de farce et pliez vos beignets afin de former une demi-lune. Soudez les bords éventuellement avec un peu de farine et déposez les beignets sur du papier sulfurisé. Placez les beignets 1/4 d'heure au réfrigérateur.

Pendant ce temps préparez la sauce au chocolat. Dans un saladier mettez le chocolat, la crème et le malibu. Faîtes fondre au micro ondes quelques instants. Mélangez, goutez...

Dans une casserole, faites chauffez l'huile. Ajoutez les beignets 3 ou 4 en même temps et laissez dorer. Comptez environ 1 min 30 par beignets. Déposez les sur du papier absorbant.

Au moment de servir saupoudrez de sucre glace. Chaque convive trempe son beignet dans la sauce au chocolat. Effet garanti.

 

mer (123)

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Rédigé par orange8454

Publié dans #faites, #farata, #farine, #huile, #pate

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Publié le 13 Septembre 2012

A se rappeler lors des achats.....

 

Bon appétit quand même,

 

 

 


Les champignons de Paris.

De Paris, ils n'ont que le nom. Pire: 88% d'entre eux viennent de l'étranger, les rayons des supermarchés regorgeant le plus souvent de champignons issus des États-Unis, de la Chine ou des Pays-Bas, les trois principaux pays producteurs. En France, s'ils ont pendant longtemps été élevés dans la capitale, les fameux champignons ne poussent désormais plus qu'à Saumur. La ville dans le Maine-et-Loire regroupe 70% de la production nationale.(mais 12 % seulement du global consommé)


La charcuterie corse

Elle est présentée comme un des plus purs produits du terroir français.. Et pourtant la charcuterie corse ne dispose d'aucune « Appellation d'origine contrôlée ». Le consommateur ne trouvera donc sur les rayons des supermarchés du continent que des produits dont les matières premières proviennent d'ailleurs à plus de 90 %. Ainsi, par exemple, malgré les têtes de Maure et les mentions « produit de l'ile de Beauté » sur les étiquettes, le saucisson d'âne est importé d'Argentine et les jambons sont pour la plupart composés de carcasses issues de Chine.


Le jambon d'Aoste


Voilà une des plus belles et des plus juteuses escroquerie « marketing » ! C'est l'un des jambons les plus consommés de France, mais ce dernier n'a rien à voir avec la charcuterie de la ville italienne d'Aoste. Ce produit est en fait fabriqué en France à partir de carcasses chinoises et américaines, dans une commune du même nom mais située en... Isère. Et contrairement à son homologue transalpin, qui est un jambon cru, il s'agit d'un jambon mi-cuit. Le subterfuge a fonctionné pendant des années puisque la marque déposée « Jambon d'Aoste » a été la propriété du groupe Aoste (Cochonou/Justin Bridou), leader français de la charcuterie. Il aura fallu que la Commission européenne interdise récemment (2008) l'utilisation de cette appellation qui prête à confusion pour que l'ambiguïté cesse. La marque a depuis été renommée « Jambon Aoste » et plus « Jambon d’Aoste ».


L'A.O.C de Bretagne

Présentée comme de purs produits du terroir français, les charcuteries de Bretagne disposent d'une « Appellation d'origine contrôlée » qui n'oblige les fabricants qu'à une seule chose: posséder au moins un lieu d'emballage ou de transformation en Bretagne. Le consommateur trouvera donc sur les rayons des supermarchés des produits dont 82 % des matières premières proviennent du monde entier. Ainsi, les carcasses de porcs, souvent issues de Chine, de Hollande ou de Pologne, le sel dit de Guérande, importé d'Argentine et du Vietnam, et les boyaux d'andouille importés pour la plupart de Corée. L'andouille dite de Vire, et autres charcuteries « De Bretagne », rejoignent ainsi la mythologie des produits bretons, comme le beurre et la pâtisserie, dont 73% proviennent de la communauté Européenne et d'Asie.


La moutarde de Dijon.

Pour faire de la moutarde de Dijon, il faut du vinaigre, de l'eau, du sel et des graines du... Canada! Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la moutarde utilisée dans la préparation de la fameuse pâte ne vient pas de la région de Dijon. Une explication à cette bizarrerie : à la fin de la Seconde Guerre mondiale, avec la mise en place de la Politique agricole commune, les agriculteurs se sont désintéressés de la moutarde, qui ne leur permettait pas de recevoir les subsides de l'Union européenne. Résultat : 90% de la production utilisée pour la moutarde de Dijon provient maintenant du Canada.


Le couteau Laguiole
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L'abeille, la lame fine légèrement relevée, la croix sur le manche... Beaucoup croient que ces symboles apposés sur les couteaux de Laguiole sont des signes d'authenticité. Erreur ! Malgré leur charme et leur beauté, elles n'attestent ni de l'origine du couteau ni de sa qualité de fabrication. Parce que la marque du plus célèbre des couteaux français n'a jamais été déposée, Laguiole est depuis plus d'un siècle l'objet de contrefaçons en France et à l'étranger, 80% proviennent de Chine et du Pakistan. Résultat : moins de 10% des Laguioles sont fabriqués dans le bourg aveyronnais !


Le savon de Marseille
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Avec le pastis et la lavande, c'est l'autre symbole de la Provence. Seul hic, les savons estampillés « savon de Marseille » ne sont pas fabriqués dans le Sud-est. Car si les savonniers marseillais ont inventé le procédé de fabrication au Moyen-âge l'appellation n'est pas protégée. Résultat : les plus gros fabricants sont aujourd'hui les Chinois et les Turcs ! Et les huiles végétales utilisées pour la fabrication du savon, notamment l'huile de palme, proviennent de l'étranger, les savons passant à Marseille uniquement pour être parfumés et emballés.


Le melon charentais
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C'est l'emblème du melon français. Jaune ou vert, le melon charentais fait la fierté des producteurs de la région de Cognac où les sols argilo-calcaires sont parfaitement adaptés à sa culture. Mais contrairement à son cousin de Cavaillon, le melon de Charente ne possède pas d'AOC. Résultat : 80 % des melons charentais que l'on trouve sur les étals ne viennent pas de Cognac mais d'Espagne, du Maroc des Caraïbes, de Chine et du Sénégal...


Le camembert.

Emblème de la gastronomie française, le camembert de Normandie est de loin le fromage le plus copié dans les rayons des supermarchés. Une explication à ce phénomène : tombé dans le domaine public, le nom « camembert » peut-être utilisé par n'importe quel producteur de n'importe quel pays. Et malgré une AOC « Camembert de Normandie », qui existe depuis 1983, de nombreux fabricants utilisent le terme très proche de « Camembert fabriqué en Normandie ». Les différences : du lait pasteurisé au lieu du lait cru, un affinage raccourci et une fabrication qui n'est soumise à aucune règle.. Ils sont présentés comme les fleurons du terroir, mais quand on y regarde de plus près on découvre que leur appellation est douteuse. Matières premières importées de l'étranger, (30 %du lait vient de Chine, 50 % de toute l'Europe). Étiquetage souvent mensonger, additifs non précisés, fabrication hors des limites de la région ou seuls existent de vagues bureaux de courtiers. Dans les rayons des hyper et super, il faut vraiment les chercher : les vrais Camenbert ont l’estamplilles « Appellation d’Origine Contrôlée » et sont spécifiés « au lait cru ».


L'huile d'olive.

Rare et chère, l'huile d'olive française est certainement le produit qui compte le plus d'étiquetages frauduleux. En 2006, seulement 56% des échantillons analysés étaient « conformes » à la réglementation, certaines bouteilles contenant jusqu'à 50% d'huile de tournesol ou présentant une fausse indication d'origine ou de variété d'olive. Le symbole de la cuisine méditerranéenne ne comptant que 7 appellations d'origine protégée et une AOC « Huile de Provence », de nombreux producteurs jouent en effet sur la confusion en ajoutant sur les étiquettes des paysages évoquant le Sud ou des origines non-reconnues comme « huile de Provence-Côte d'azur ». Sans parler de l'une des fraudes les plus courantes qui consiste à remplacer l'huile d'olive par l'huile de grignons d'olive, un résidu de la pâte d'olives difficile à détecter pour le simple amateur. Bonne journée quand même. De plus, la circulation des fruits étant totalement libre en Europe, des camions entiers d’olives espagnoles ou italiennes arrivent – de préférence de nuit ! – dans les moulins à huile provençaux et languedociens…pour faire de la bonne huile « de chez nous » !


(source : Ministère de l'agriculture/France)

Il suffit de taper dans google

les faux produits du terroir...

 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #appellation, #huile, #jambon, #origine, #produit

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Publié le 13 Septembre 2012

en portugais

olivier = oliveira

olive = azeitona

huile d'olive = azeite

 

en allemand :

olive : (die) Olive

olivier : (das) Ölbaum (mot-à-mot : l'arbre à huile)

huile d'olive : (das) Olivenöl

 

en russe :

olive : оливка (olivka)

olivier : оливовое дерево (olivovoe derevo)

huile d'olive : оливовое масло (olivovoe maslo)

 

En latin :

olive : oliva (et aussi olea)

olivier : olea (et aussi oliva) - féminin, comme tous les noms d'arbres. huile d'olive : oleum
Ce dernier est d'ailleurs le seul mot pour dire "huile", ils n'en connaissaient pas d'autre. Le mot "huile" vient de "oleum", on a simplement rajouté un h à l'époque où l'on ne distinguait pas U et V pour le différencier du mot "vile".

 

En grec ancien, je crois que c'est ελεια pour l'arbre et le fruit, et ελειον pour l'huile.

 

en polonais:

olivier (l'arbre) - drzewko oliwne

olive - oliwka
huile d'olive - oliwa z oliwek

 

En italien:

olivier (l'arbre) : olivo (variante: ulivo, olive : oliva)

huile d'olive: olio d'oliva

 

en breton

olive : oliv ou bien olivez (c'est le pluriel, même si c'est la forme la plus courante). Au singulier on dira olivenn

huile d'olive : eoul oliv

 

en danois :

olive : oliven

huile d'olive : olivenolie

olivier : oliventræ

 

ESPAGNOL

olivier = olivo (olibo)

olive = aceituna (asséïtouna)

huile d'olive = aceite de oliva (asséïté dé oliba)

 

En hongrois: olivier (l'arbre), olive, huile d'olive = olajfa, olajbogyó, olivaolaj

(pas très logique: on dit l'arbre à huile, la baie à huile, mais l'huile d'"oliva" avec un mot spécial étranger "oliva")

 

grec ancien :

ελαια ou ελαα [elaia / elaa] : olive et olivier

ελαιoν [elaion] : huile d'olive

 

J'ajoute qu'en latin, olea désigne l'olivier de plantation. L'olivier sauvage étant oleaster

 

Espéranto :

olive : olivo

olivier : olivujo, olivarbo

huile d'olive : olivoleo

 

en croate:

olive = maslina

olivier = maslina

huile d'olive = maslinovo ulje

 

En breton morbihannais (haut-vannetais):

olive: oliven, pl. olived (mm si c bizarre)

olivier: guéen olived

huile d'olive: ivl olived.

 

En irlandais:

olive: ológ

olivier: crann ológ

huile d'olive: ola ológ

 

Finnois

olive = oliivi

olivier = oliivipuu

huile d'olive = oliiviöljy

 

Estonien

olive = oliiv

olivier = oliivipuu

huile d'olive = oliiviõli

 

Suédois

olive = oliv

olivier = olivträd

huile d'olive = olivolja

 

Roumain:

olive = măslină

olivier = măslin

huile d'olive = ulei de măsline

 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #arbre, #huile, #oliv, #olive, #olivier

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