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Publié le 13 Septembre 2012

L'aiguille à repriser par Hans Christian Andersen
Tiré des CONTES MERVEILLEUX Tome I

Il y avait un jour une aiguille à repriser : elle se trouvait elle-même si fine qu'elle s'imaginait être une aiguille à coudre.

" Maintenant, faites bien attention, et tenez-moi bien, dit la grosse aiguille aux doigts qui allaient la prendre. Ne me laissez pas tomber ; car, si je tombe par terre, je suis sûre qu'on ne me retrouvera jamais. Je suis si fine !

- Laisse faire, dirent les doigts, et ils la saisirent par le corps.

- Regardez un peu ; j'arrive avec ma suite ", dit la grosse aiguille en tirant après elle un long fil ; mais le fil n'avait point de nœud.

Les doigts dirigèrent l'aiguille vers la pantoufle de la cuisinière : le cuir en était déchiré dans la partie supérieure, et il fallait le raccommoder.

" Quel travail grossier ! dit l'aiguille ; jamais je ne pourrai traverser : je me brise, je me brise ". Et en effet elle se brisa. "Ne l'ai-je pas dit ? s'écria-t-elle ; je suis trop fine.

- Elle ne vaut plus rien maintenant ", dirent les doigts. Pourtant ils la tenaient toujours. La cuisinière lui fit une tête de cire, et s'en servit pour attacher son fichu.

" Me voilà devenue broche ! dit l'aiguille. Je savais bien que j'arriverais à de grands honneurs. Lorsqu'on est quelque chose, on ne peut manquer de devenir quelque chose. "

Et elle se donnait un air aussi fier que le cocher d'un carrosse d'apparat, et elle regardait de tous côtés.

" Oserai-je vous demander si vous êtes d'or ? dit l'épingle sa voisine. Vous avez un bel extérieur et une tête extraordinaire ! Seulement, elle est un peu trop petite ; faites des efforts pour qu'elle devienne plus grosse, afin de n'avoir pas plus besoin de cire que les autres. "

Et là-dessus notre orgueilleuse se roidit et redressa si fort la tête, qu'elle tomba du fichu dans l'évier que la cuisinière était en train de laver.

" Je vais donc voyager, dit l'aiguille ; pourvu que je ne me perde pas ! "

Elle se perdit en effet.

" Je suis trop fine pour ce monde-là ! dit-elle pendant qu'elle gisait sur l'évier. Mais je sais ce que je suis, et c'est toujours une petite satisfaction. "

Et elle conservait son maintien fier et toute sa bonne humeur.

Et une foule de choses passèrent au-dessus d'elle en nageant, des brins de bois, des pailles et des morceaux de vieilles gazettes.

" Regardez un peu comme tout ça nage ! dit-elle. Ils ne savent pas seulement ce qui se trouve par hasard au-dessous d'eux : c'est moi pourtant ! Voilà un brin de bois qui passe ; il ne pense à rien au monde qu'à lui-même, à un brin de bois !… Tiens, voilà une paille qui voyage ! Comme elle tourne, comme elle s'agite ! Ne va donc pas ainsi sans faire attention ; tu pourrais te cogner contre une pierre. Et ce morceau de journal ! Comme il se pavane ! Cependant il y a longtemps qu'on a oublié ce qu'il disait. Moi seule je reste patiente et tranquille ; je sais ma valeur et je la garderai toujours. "

Un jour, elle sentit quelque chose à côté d'elle, quelque chose qui avait un éclat magnifique, et que l'aiguille prit pour un diamant. C'était un tesson de bouteille. L'aiguille lui adressa la parole, parce qu'il luisait et se présentait comme une broche.

" Vous êtes sans doute un diamant ?

- Quelque chose d'approchant. "

Et alors chacun d'eux fut persuadé que l'autre était d'un grand prix. Et leur conversation roula principalement sur l'orgueil qui règne dans le monde.

" J'ai habité une boîte qui appartenait à une demoiselle, dit l'aiguille. Cette demoiselle était cuisinière. À chaque main elle avait cinq doigts. Je n'ai jamais rien connu d'aussi prétentieux et d'aussi fier que ces doigts ; et cependant ils n'étaient faits que pour me sortir de la boîte et pour m'y remettre.

- Ces doigts-là étaient-ils nobles de naissance ? demanda le tesson.

- Nobles ! reprit l'aiguille, non, mais vaniteux. Ils étaient cinq frères… et tous étaient nés… doigts ! Ils se tenaient orgueilleusement l'un à côté de l'autre, quoique de différente longueur. Le plus en dehors, le pouce, court et épais, restait à l'écart ; comme il n'avait qu'une articulation, il ne pouvait s'incliner qu'en un seul endroit ; mais il disait toujours que, si un homme l'avait une fois perdu, il ne serait plus bon pour le service militaire. Le second doigt goûtait des confitures et aussi de la moutarde ; il montrait le soleil et la lune, et c'était lui qui appuyait sur la plume lorsqu'on voulait écrire. Le troisième regardait par-dessus les épaules de tous les autres. Le quatrième portait une ceinture d'or, et le petit dernier ne faisait rien du tout : aussi en était-il extraordinairement fier. On ne trouvait rien chez eux que de la forfanterie, et encore de la forfanterie : aussi je les ai quittés.

À ce moment, on versa de l'eau dans l'évier. L'eau coula par-dessus les bords et les entraîna.

" Voilà que nous avançons enfin ! " dit l'aiguille.

Le tesson continua sa route, mais l'aiguille s'arrêta dans le ruisseau. "Là ! je ne bouge plus ; je suis trop fine ; mais j'ai bien droit d'en être fière ! "

Effectivement, elle resta là tout entière à ses grandes pensées.

" Je finirai par croire que je suis née d'un rayon de soleil, tant je suis fine ! Il me semble que les rayons de soleil viennent me chercher jusque dans l'eau. Mais je suis si fine que ma mère ne peut pas me trouver. Si encore j'avais l'œil qu'on m'a enlevé, je pourrais pleurer du moins ! Non, je ne voudrais pas pleurer : ce n'est pas digne de moi ! "

Un jour, des gamins vinrent fouiller dans le ruisseau. Ils cherchaient de vieux clous, des liards et autres richesses semblables. Le travail n'était pas ragoûtant ; mais que voulez-vous ? Ils y trouvaient leur plaisir, et chacun prend le sien où il le trouve.

" Oh ! la, la ! s'écria l'un d'eux en se piquant à l'aiguille. En voilà une gueuse !

- Je ne suis pas une gueuse ; je suis une demoiselle distinguée ", dit l'aiguille.

Mais personne ne l'entendait. En attendant, la cire s'était détachée, et l'aiguille était redevenue noire des pieds à la tête ; mais le noir fait paraître la taille plus svelte, elle se croyait donc plus fine que jamais.

" Voilà une coque d'œuf qui arrive ", dirent les gamins ; et ils attachèrent l'aiguille à la coque.

" À la bonne heure ! dit-elle ; maintenant je dois faire de l'effet, puisque je suis noire et que les murailles qui m'entourent sont toutes blanches. On m'aperçoit, au moins ! Pourvu que je n'attrape pas le mal de mer ; cela me briserait. " Elle n'eut pas le mal de mer et ne fut point brisée.

" Quelle chance d'avoir un ventre d'acier quand on voyage sur mer ! C'est par là que je vaux mieux qu'un homme. Qui peut se flatter d'avoir un ventre pareil ? Plus on est fin, moins on est exposé. "

Crac ! fit la coque. C'est une voiture de roulier qui passait sur elle.

" Ciel ! Que je me sens oppressée ! dit l'aiguille ; je crois que j'ai le mal de mer : je suis toute brisée. "

Elle ne l'était pas, quoique la voiture eût passé sur elle. Elle gisait comme auparavant, étendue de tout son long dans le ruisseau. Qu'elle y reste !

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Un pharaon du Nouvel Empire, qu'Hérodote appelle Rhampsinite, possédait un trésor considérable, si grand que, parmi ses successeurs, non seulement pas un ne l'a dépassé, mais aucun n'a pu accumuler, de bien loin, autant de richesses. Soucieux de mettre ce trésor à l'abri des voleurs et pour le tenir en sûreté, il fit bâtir un caveau en pierre de taille, situé sur le côté du palais et de telle façon qu'une des murailles se trouvait en bordure et accessible du dehors. Le maçon qui construisit le caveau s'arrangea pour placer dans ce mur une pierre bien taillée et bien ajustée, si adroitement que deux hommes ordinaires, ou même un seul d'une force au-dessus de la moyenne, pouvaient, sans trop d'effort, la saisir, la tirer et l'ôter de sa place.

Lorsque le caveau fut achevé, le roi y fit entasser toutes les richesses de son trésor, satisfait de le croire bien en sécurité. A quelque temps de là, le maçon, sentant approcher la fin de sa vie, fit appeler ses enfants, qui étaient deux fils, et leur révéla comment il avait pourvu à leur avenir en usant d'artifice, et comment le caveau du roi avait été construit de manière à leur permettre de vivre dans l'abondance. Et après leur avoir clairement expliqué le moyen d'ôter la pierre, et de la remettre ensuite en place, après leur avoir bien recommandé de prendre certaines précautions, qui feraient d'eux en secret les grands trésoriers du roi, il passa de sa vie à trépas.

Les enfants, bien entendu, ne tardèrent guère à se mettre en besogne. Ils allèrent de nuit rôder autour du palais du roi, reconnurent aisément la pierre, l'ôtèrent de sa place et emportèrent une bonne somme d'argent. Mais le sort voulut que le roi vint inspecter son caveau ; il fut tout étonné de constater que le niveau de l'or dans ses coffres avait fortement baissé. Il ne savait qui accuser ni qui soupçonner, le sceau apposé par lui-même sur la porte était intact et bien entier, le caveau exactement clos et fermé. Après y être retourné deux ou trois fois, il constata que le contenu des coffres ne cessait pas de diminuer. Alors, pour empêcher les larrons d'agir si librement et de retourner tranquillement chez eux ensuite, il fit fabriquer des pièges et les fit installer auprès des coffres qui contenaient son trésor.

Les voleurs arrivèrent une belle nuit selon leur coutume et l'un deux se glissa dans le caveau ; mais soudain, comme il approchait d'un coffre, il se trouva pris au piège. Se rendant bien compte du danger où il était, il appela vite son frère, lui montra sa piteuse situation et lui conseilla d'entrer dans le caveau pour lui trancher la tête, afin qu'il devint impossible de le reconnaître et que son frère ne fût pas compromis et perdu avec lui. Le frère pensa que le conseil était sage, et il l'exécuta sur-le-champ. Puis il remit la pierre en place et en s'en retourna chez lui, en emportant la tête.

Quand le jour reparut, le roi entra dans son caveau. Le voilà fort effrayé de voir le corps du larron pris au piège et sans tête, sans qu'il y eût nulle part trace d'entrée ni de sortie.

Ne sachant comment se tirer de pareille aventure, le roi imagina de faire pendre le corps du mort sur la muraille de la ville, de la faire surveiller et de charger les gardes d'arrêter et de lui amener toute personne, homme ou femme, qu'ils verraient pleurer auprès du pendu ou s'apitoyer sur le sort du mort sans tête.

Lorsqu'elle vit le corps qui était ainsi troussé, haut et court, la mère, en proie à une grande douleur, ordonna à son fils, le survivant, d'avoir à lui apporter le corps de son frère. Elle le menaça, s'il se refusait à obéir, d'aller trouver le roi et de lui révéler qui pillait son trésor. Le fils, qui connaissait sa mère et qui savait qu'elle prenait les choses à cœur, et que rien ne la ferait changer, quelque remontrance qu'il lui fît, réfléchit et finit par inventer une ruse. Il fit mettre le bât (selle rudimentaire de bête de somme) sur certains ânes qu'il se procura, les chargea d'outres en peau de chèvre, pleines de vin, puis les chassa devant lui. Arrivé auprès des gardes, c'est-à-dire à l'endroit où était le pendu, il délia deux ou trois de ces outres en peau de chèvre, et devant le vin qui coulait à terre, se mit à pousser de grandes exclamations, à se donner de grands coups sur la tête, et à avoir l'air bien empêtré d'un homme qui ne sait par quel bout commencer pour réparer le désastre, ni vers lequel de ses ânes il doit se tourner en premier.

Les gardes, voyant se répandre à terre cette grande quantité de vin, coururent au secours, se disant que recueillir ce vin perdu serait pour eux autant de gagné. Le marchand, derrière les ânes, se mit à leur dire des injures et fit semblant d'être fort en colère. Les gardes furent donc bien polis avec lui, et complaisant ; peu à peu, il s'apaisa et modéra sa colère, et à la fin il détourna ses ânes du chemin pour rafistoler et recharger. La conversation continua de part et d'autre ; de petits propos en petits propos, un des gardes jeta au marchand une bonne plaisanterie dont celui-ci ne fit que rire et même, il finit par leur adjuger une outre de vin. Ils ne tardèrent pas à s'asseoir là et à se mettre à boire, et le marchand leur tint compagnie, et vu leur bonne volonté et leur soif, il leur donna encore le reste de son chargement, et ils burent le contenu de toutes les outres de peau de chèvre, pleines de vin. Quand ils eurent tout bu, ils étaient tous ivres-morts, le sommeil les prit et ils s'endormirent sur place, sans pouvoir bouger.

Le marchand attendit, jusque bien avant dans la nuit, puis alla dépendre le corps de son frère et, se moquant des gardes à son tour, il leur rasa à tous la barbe de la joue droite. puis, il chargea le corps de son frère sur les ânes, les poussa du côté du logis, et rentra, ayant obéi aux ordres de sa mère. Le lendemain, lorsque le roi fut averti de ce qui s'était passé et qu'il sut comment le corps du larron avait été habilement dérobé, il fut grandement vexé. Voulant à tout prix retrouver celui qui l'avait si finement joué, il chargea une des princesses, sa fille, réputée pour son esprit malin, de rechercher le coupable. Il fut entendu qu'elle attirerait les passants au palais pour bavarder avec eux et su'elle s'arrangerait pour leur faire dire, en les poussant à se vanter, ce que chacun d'eux avait fait en sa vie de plus prudent et de plus méchant ; et si l'un d'eux racontait le tour du larron, vite, elle devait le saisir et ne pas le laisser partir.

La princesse obéit, mais le larron, entendant raconter tout ça, voulut encore jouer au plus fin avec le roi. Et qu'est-ce qu'il inventa? Il coupa le bras d'un mort récent, et le cachant sous sa robe, il s'achemina vers le palais. Il rendit visite à la princesse et les voilà en grande conversation. Bien entendu, elle lui posa la même question qu'aux autres : " Contez-moi donc ce que vous avez fait dans votre vie, de plus malin et de plus méchant?" Il lui conta donc comment son crime le plus énorme avait été de trancher la tête de son frère pris au piège dans le caveau du roi, et que son action la plus malicieuse avait été d'enivrer les gardes afin de pouvoir dépendre le corps de son frère. La princesse, dès qu'elle eut compris à qui elle avait affaire, tendit la main. Mais le larron lui laissa prendre le bras du mort qu'il avait tenu caché, et tandis qu'elle l'empoignait ferme, il fila. Elle se trouva trompée, car il eut le loisir de sortir et de s'enfuir bien vite.

Quand la chose fut rapportée au roi, il s'étonna, émerveillé de l'astuce et de la hardiesse de cet homme. Il ordonna qu'on fît publier par toutes les villes de son royaume qu'il pardonnait à ce personnage, et que s'il voulait venir se présenter à lui, il lui donnerait de grands biens. Le larron eut confiance en la publication faite au nom du roi et il s'en vint vers lui se déclarer.

Quand le roi le vit, il le jugea un oiseau rare, et il lui donna sa fille en mariage comme au plus malin des hommes. N'avait-il pas, en effet, donné la preuve de la malice des Egyptiens qui en remontrent à toutes les nations ?

Marguerite Divin



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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Les dieux savent tout et sont très puissants, pensent les grecs. C’est pourquoi ils leur consacrent des fêtes publiques et leur font des offrandes. Il existe un dieu pour chaque événement de la vie. Mais les dieux eux-mêmes sont soumis à une force nommée Destin, que les grecs ne représentent jamais.

 

A quoi sert l’Homme ?

 

Les dieux immortels ont créé toutes choses : la Terre, le ciel, la mer, els arbres, les animaux. Ils ont aussi créé l’Homme à leur image. Mais à quoi leur sert l’Homme, puisqu’ils sont si puissants ? A leurs construire des temples et à les nourrir de leurs offrandes : les dieux ont besoin d’être adorés. Sans les hommes, les dieux seraient comme un roi sans sujets.

 

Les sources

 

L’Antiquité tout entière est baignée par les récits mythologiques. Les poètes chantent la vie des dieux et la représentent sur la scène des théâtres, les artistes la peignent sur les vases et la sculptent dans la pierre. Les romains, après avoir conquis la Grèce, restent fascinés par sa culture, et des auteurs latins tels qu’Ovide racontent encore l’histoire foisonnante de ces dieux turbulents, qui deviennent ceux de la Rome antique. Les temples, les sculptures et les fresques offrent également des représentations des dieux, des étranges créatures qui les entourent et de leurs innombrables aventures.

                                                             La famille des dieux

Les grecs croient en des milliers de divinités. Certaines sont très importantes : on les appelle les Olympiens. Les plus modestes, les nymphes, peuplent les rocs, les forêts et les rivières. Il existe aussi des créatures monstrueuses, qu’il vaut mieux ne pas rencontrer sur son chemin.

 

Les principaux dieux

 

Ils vivent sur le mont Olympe. C’est pourquoi on les appelle les Olympiens. Ils se nourrissent d’ambroisie (nourriture divine leur procurant l’immortalité) et boivent du nectar. Zeus est le roi et les commande tous, mais ils se querellent souvent entre eux et leurs aventures ne sont pas toujours simples ! Les dieux ont le pouvoir de se transformer à volonté. Ils voient tout ce qui se passe sur la Terre et peuvent descendre parmi les humains pour les séduire, les servir ou les punir. Hadès est le seul à ne pas habiter l’Olympe : il vit dans les Enfers, là où résident les morts.

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Fille de la nymphe Périboéa et d'Icarios, frère de Tyndare, roi de Sparte, Pénélope fut donné en mariage à Ulysse, qui avait remporté une victoire aux cours des jeux où s'affrontaient les divers soupirants de la belle jeune fille. Elle mit au monde un fils, Télémaque, encore enfant, lorsqu'Ulysse dut quitter son royaume d'Ithaque pour Troie.

Pendant les vingt années que durèrent l'absence de son époux, Pénélope dut repousser par toutes sortes de ruses les avances prétendants, qui, affirmant qu'Ulysse était mort, le pressaient de choisir un nouvel époux parmi eux. Elle déclara qu'elle devait terminer le tissage linceul de son beau-père Laërte avant de faire un choix. La nuit, elle défaisait l'ouvrage qu'elle avait fait le jour. Ce stratagème fut dénoncé par une de ses servantes. Au moment où, de plus en plus sollicitée par ses prétendants, elle allait mettre fin, malgré elle, à plusieurs années de fidélité conjugale et de chasteté, Ulysse revint à Ithaque et, après s'être fait reconnaître de sa femme, massacra tous les hommes qui avaient envahi sa demeure et se livraient aux libations et aux pillages. Puis il revint auprès de Pénélope, et Athéna, dit-on, prolongea pour eux la durée de la nuit. Les traditions posthomériques n'ont pas toutes suivies ce récit. Les unes déclarent que Pénélope a cédé aux prétendants et conçu le dieu Pan. D'autres ajoutent qu'Ulysse la répudia à son retour et qu'elle alla finir ses jours à Mantinée. Enfin, certains disent que Télégonos, fils d'Ulysse et de Circé, après avoir tué son père par méprise, l'épousa. Pénélope, cependant, demeure le symbole d'une fidélité conjugale d'autant plus remarquable qu'elle fut rare parmi les femmes des héros partis pour la guerre de Troie.

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Rédigé par orange8454

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Publié le 13 Septembre 2012

Nous avons retrouvé des amis yvon, sa maman,  chantal qui faisaient eux aussi istanbul mais avec un décalage de 3 jours avant nous et pour une fois je suis sur la photo, vous me voyez  !!!

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Retour à notre hôtel pour la nuit, il n'est pas beau ?

Image067.jpg   Image071.jpg  entrée et derrière l'hôtel.

---.jpg  ruelle devant l'hôtel

----.jpg  la mosquée bleue, ste sophie...  se trouve à 2 mn à pied de notre hôtel en haut de la rue.

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Rédigé par orange8454

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