dragon

Publié le 13 Septembre 2012

Ce nouvel an lunaire change chaque année entre janvier et février. Sur la porte d'entrée auréolée de rouge chacun a le coeur en fête en calligraphiant ses meilleurs voeux pour le Nouvel An. Au petit matin, petits et grands font exploser des centaines de pétards tout en tapant sur des tambours afin de faire fuir les mauvais esprits et notamment faire revivre une ancienne légende... 

 

Au temps où les dragons puissants vivaient sur Terre ou dans les mers et océans, personne en Asie ne fêtait le nouvel an lunaire. Il y avait un village de pêcheurs où c'était même le plus mauvais jour de l'année : un homme avait tué un dragon des mers ! Tous savaient que cette chose terrible et malheureuse ne devait se pratiquer sous aucun prétexte sinon le fantôme du dragon hanterait le village devenu maudit chaque année à l'aube de ce nouveau jour...

 

Au petit matin, et ce chaque année depuis le malheureux accident, le fantôme de ce dragon tué apparaissait, secouant sa lourde et hideuse tête à la crinière recouverte d'écailles rugueuses, la langue pendante, tout en  hurlant horriblement : « Je veux manger : j'ai très faim ! Apportez-moi un de vos fils qui vient de naître pour que je le  mange ! Vite, très vite ou alors, vous le regretterez fortement car je viendrais détruire vos récoltes, vos granges et votre maudit village ! 

 

- Non ! Non ! Il n'est pas question que nous fassions une telle chose ! Nous ne te l'accorderons pas !, répliquèrent les habitants effrayés, les femmes en pleurs."Nous ne te laisserons pas d'enfant à incurgiter, méchante bête ! Nous te combattrons plutôt afin de sauver notre village."

 

- "Ah, vous le prenez ainsi ? C'est ce qu'on va voir ! Je vous tuerai un par un jusqu'au dernier, vous y passerez tous puisque vous le prenez sur ce ton !" Le fantôme-dragon emplit tout son estomac et souffla très fort son haleine nauséabonte et bouillante en direction du village et de ses âmes si rebelles. La chaleur était si intense et les fumées si opaques que nul n'y voyait goutte : le 'brouillard' s'insinuait de partout alentour et les êtres humains se mettaient à crachoter, à tousser horriblement.

 

Plusieurs femmes perdirent connaissance tant la peur tordaient leurs boyaux, certaines jeunes filles devenaient même hystériques, s'en compter les jeunes gens qui se rapetissaient sur place tant leur frayeur s'en trouvait grandie. Voyant tout ce remue-ménage, l'un des hommes d'un certain âge, l'un des sages de ce bourg de pêche, prit la parole d'une voix chevrotante et dit que ce fantôme-dragon pouvait aisément les tuer tous. Il constata qu'il valait mieux accéder à sa requête afin qu'il ne lui prenne point l'envie de se décider à débuter le carnage prédit. Il décida donc d'intercéder en sa faveur mais vraiment très à contre-coeur de lui offrir ce qu'il demandait si férocement, soit un petit enfant à peine né pour tenter de sauver le reste de ce si pauvre village. Il pensait faire une bonne action avec cette obole humaine ! Ainsi jamais plus ce dragon-fantôme ne réapparaîtrait, du moins le croyait-il, naïvement..

 

Seulement, d'année en année, le fantôme-dragon réclamait : chaque année, une famille différente se sacrifiait en donnant son fils mâle pour plaire à cet animal et à son atroce chantage. Un jour vint où ce fut au tour cette année-là, de la jeune femme Wang, veuve de son état, de se retrouver à sacrifier son seul enfant, un petit garçon de cinq ans, seul bien de son défunt mari, mort en mer un jour de pêche particulièrement tumultueux. Selon la coutume préétablie, deux fois deux jours avant le nouvel an lunaire, le guide spirituel de philosophie taoiste partait du temple sur la colline qui surplombait le village et sa baie pour venir prendre le 'cadeau' et parcourait les rues jusqu'à la maison désignée qui offrait son premier enfant-né. Tandis qu'il se rendait à son triste travail, vers la crique, là où se situait la masure de la jeune veuve Wang, chacun des villageois se trituraient l'esprit pour savoir chez qui il s'arrêterait et avec hésitation, se posait cette question : "Vers quel logis peut-t-il bien marcher aujourd'hui ?" et une réponse outrée surgit tout à coup du regroupement :

 

"Il stoppera chez la petite veuve Wang.", une autre voix féminine surgit de la troupe en colère :

 

"Oh non, ce n'est pas humain cela ;  pas chez elle ! Elle vient de perdre son mari et c'est son seul enfant !Il faut faire quelque chose, on ne peut laisser faire ce chantage ignoble..."

 

Les voisins de la jeune femme Wang s'étaient réunis autour de sa misérable demeure, pensant entendre des pleurs, des larmes, des paroles de douleur quand elle apprendrait le verdict final et sans appel. Rien. Rien ne filtrait de sa pauvre maison de pêcheur. Quand l'envoyé fut reparti, ses voisins immédiats se précipitèrent pour faire le constat de la désolation de la malheureuse victime. Ils la virent assise dans sa cuisine, triste mais aucunement le visage ravagée par les larmes. "Le messager des rites et coutumes vous a dit la mauvaise nouvelle pour vous de cette année qui va s'annoncer ?"

 

- Oui bien entendu, il m'a délivré son acte en bonne et dûe forme," répond alors cette courageuse veuve, calmement et toute en douceur. Les autres ne comprennent décidément pas son détachement.

 

- Mais, mais... Pourquoi, oui pourquoi ne vous lamentez-vous pas alors ? Cela serait normal, non ?

 

- Parce que le temps m'est compté et que je ne puis le passer à pleurer" leur répond Wang. "Je réfléchis vivement à la manière de berner ce vilain fantôme-dragon. Car une chose est sûre : il n'aura pas mon cher fils."

 

Les jours et nuits précédant l'évènement, elle tenta de rassembler ses idées, scrutant le sol et échafaudant un bon plan. Par nstants, elle regardait son fils s'amusant tranquillement dans la cour ; dans d'autres, elle se rendait pour prier aux pieds de l'autel de ses aïeuls ainsi qu'aux dieux protecteurs des femmes, des familles, des morts, des enfants. Son fils s'endormant sereinement, elle se mettait à son côté, le câlinant doucement tout en se disant qu'il ressemblait tant à son père. Elle consulta la guérisseuse, le chamman du village ou sorcier, les prêtres puis ceux de ses voisins et amis. Personne n'avait de véritable solution : le cas était perdu d'avance, quasi désespéré.

 

Fatiguée, démoralisée, déprimée, la jeune mère épuisée s'effondre sur la terre battue du temple, face à l'autel des ancêtres de sa famille, le petit bien calé contre elle. Elle rêvait... rêvait... Finalement, elle dormit bien : beaucoup de rêves apparaissait en un ordre indéfini. Elle rêvait de dragons et de fantômes, elle voyait la peur et la douleur, elle imaginait des bébés innocents et la crainte, elle était entourée de sang et de très forts sons... la surprise et la joie : tout tourbillonnait dans son crâne tourmenté. Plusieurs heures avant l'instant fatal, elle se réveilla et secoua ses cheveux en un geste douloureux : sa tête avait trop rêvé. Tout d'uncoup, une idée fusa : le miracle allait poindre, enfin ! Elle savait vraiment ce qu'elle accomplirait : ses images devenaient un puzzle tout à fait clair !

 

Les bêtes fantasmagoriques de son rêve étaient résolument effrayées par deux choses : le sang et les bruits assourdissants. Quand on a peur, on fuit droit devant. Le plan reste enfantin : le sang posé sur la porte du seuil, je taperai tant que le fantôme du dragon s'en retournera apeuré et s'enfuira à toutes pattes... Pour le sang...  étant pauvre, je ne possède pas un seul poulet...'' S'armant de courage, madame Wang prend un couteau pointu et fait une estafilade en sa main, faisant tomber les gouttes de son sang sur une étoffe jusqu'à ce qu'ensemble elles épongent le tissu. Elle ledéploie alors et l'accroche à l'extérieur tout autour de sa porte. Fière de sa trouvaille ingénieuse, elle cherche des ustensiles pour assourdir le 'monstre sanguinaire'...

 

Aucun magasin ne se retrouve ouvert en ce jour : pas de pétards donc. Elle voit des bambous : une idée fuse. Elle en coupe une dizaine en grands morceaux et les dispose en une pyramide assez haute sur le devant de sa cour juste au-dessous du tissu entaché de sang. Ils brûleront  et éclateront tous à la fois telle une vraie patarade ! Le feu devra jaillir juste à temps et qu'il éclate à la face du fantôme-dragon. Pour cela, elle confectionne une petite torche et s'assied dans l'ombre de son seuil, guettant l'aube et la venue du dragon.

 

Se dictant la patience, elle attendit. Tout était monstrueusement calme, si serein que seuls les coups de son coeur s'entendaient. Progressivement la lune et les étoiles disparaîssaient, laissant le ciel vide. Puis d'abort tout doucement, elle écouta un hurlement, celui du fantôme-dragon : il arrivait !

 

" Dois-je prendre ma torche pour allumer le feu ? Non, il est encore un peu trop loin. Attendons..."

 

Tout le bourg se trouvait caché dans les lits sous les couvertures élimées, tremblants de tous leurs membres. Aucun des habitants ne se reposait : la jeune veuve Wang affrontait seule le fantôme-dragon. Une unique personne dormait d'un sommeil d'ange : son fils ! Un long cri vint à ses oreilles : il était vers le bas du village. Elle alluma le feu à l'aide de sa torche et enflamma sa pyramide de bambous. Le sol vibrait sous le corps du fantôme-dragon qui marchait vers elle. Il arrivait à sa ruelle, s'approchant lentement... Devant chez elle,  il stoppe et regarde le linge ensanglanté, hurlant si violemment que ses os s'entrechoquent. Le feu de bambou pète : terrifié par la vue du sang et le feu  qui éclate, il s'enfuit en courant à travers le village !

 

La veuve Wang s'assied les jambes coupées et des larmes se mettent à couler lentement sur ses joues. Les villageois la rejoignent alors. Les tambours frappent et les cloches sonnent : les  gongs du temple marquent en leurs sons graves le grand jour ; des pétards sortent des maisons et amusent petits et grands qui font éclater en même temps leur joie ! Depuis cet événement marquant, célèbre en toute l'Asie, lors de l'avènement de chaque année, dans tous les villages, même les plus petits, on entoure grâce à des papiers rouges les portes et on fait éclater des pétards le plus bruyamment possible dès l'aube ; depuis cette époque très reculée, le fantôme-dragon n'est pas revenu. Jamais... 



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Rédigé par orange8454

Publié dans #annee, #dragon, #fantome, #village, #wang

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Publié le 13 Septembre 2012

Il était une fois, dans un village près de la ville de Kunming, un vieillard nommé Ma Yingsheng et sa femme.

Trente ans s'étaient écoulés depuis leur mariage, et ils n'avaient toujours pas d'enfant. Pourtant le vieux couple ne désespérait pas.

- De grâce, Allah charitable, priaient-ils chaque jour, donnez-nous un enfant!

Vous pouvez imaginer leur bonheur lorsqu'un beau jour, la vieille femme se trouva finalement enceinte.

Mais l'année se passa, sans qu'elle n'accouche, deux ans se passèrent, et toujours rien. Le vieillard disait:

"Tu dois être malade; on n'a jamais vu une femme enceinte de quelques années!"

Pourtant, au cours de la troisième année, la femme accoucha d'un garçon. Les vieux époux pleurèrent de joie, et puisque c'était une année de sécheresse, le père appela l'enfant sécheresse-rattrapée. Il faut dire que c'était un petit prodige: Il avait à peine deux mois , qu'il marchait déjà; à trois il parlait, et à six il partait avec sa mère dans la montagne pour y cueillir des champignons et ramasser du bois.

Les temps étaient durs: deux années durant il ne plut pas, il fut impossible de semer. Les paysans n'avaient plus rien à manger; pour apaiser leur faim, ils mâchaient les écorces des arbres ou des racines. un jour, l'enfant demanda à sa mère:

- Maman, pourquoi ne cultive-t-on pas du riz?

- Mon enfant, si le Roi Dragon ne nous envoie pas la pluie, on ne peut pas semer.

- Il faut aller le lui dire! Où est-il?

- Il habite le Palais du Dragon; mais seul un très bon nageur pourrait le trouver.

L'enfant décida d'apprendre à nager. Eté comme hiver, il s'entraîna tous les jours dans l'étang du Dragon noir.

Enfin il commença ses recherches; et chaque jour il plongeait, défiant les eaux du lac, avec l'espoir de trouver le Palais du Dragon.

 

Les jours puis les mois passèrent, sans résultat; voilà cent jours que Sécheresse-rattrapée fouillait le fond du lac sans trouver trace du Palais.

Un jour qu'il était particulièrement fatigué Sécheresse-rattrapée s'endormit dans l'eau.

L'enfant avait à peine fermé les yeux , qu'il se retrouva dans un Palais de cristal. une Princesse d'une grande beauté, vêtue de corail et chaussée d'agates et de perles vint vers lui. Son visage brillait d'éclats multicolores et ses yeux étaient aussi doux que le clair de lune en automne.

Face aux yeux émerveillés du garçon, la Princesse prit la parole:
- Sécheresse-rattrapée, dit-elle, si tu veux trouver le Palais du Dragon, il te faut chercher sa grotte où se cache l'entrée du Palais. Le Roi Dragon est en train de dormir, c'est là le bon moment, mais il faut faire vite!

La voix de la Princesse tintait étrangement, comme des verres légers qui s'entrechoquent.

La Princesse était en train de lui expliquer le chemin, lorsqu'une vague déferla sur elle et l'emporta, sans qu'elle puisse achever ses paroles. Le garçon se lança à sa poursuite.

Il se réveilla flottant sur la surface de l'eau. Il aspira longuement et se mit immédiatement à la recherche de la grotte, suivant les explications que lui avait données la Princesse; finalement il s'engouffra dans une cavité assez large et profonde. Il y faisait très sombre et l'eau était glaciale.

L'enfant prit son courage à deux mains et tâtonna dans l'obscurité. Partout, ses mains rencontrèrent des pierres pointues et aussi tranchantes qu'un couteau.

Il avança ainsi avec beaucoup de peine jusqu'au fond de la grotte, où une porte à deux battants fermée à clé lui barra le passage. Il la poussa des mains et des pieds avec tout son corps meurtri par les rochers.

 

Un jour et une nuit passèrent sans qu'il réussisse à ouvrir la porte. Le corps tuméfié, il était à bout de force lorsqu'une voix familière tinta à ses oreilles.

- Sécheresse-rattrapée, disait la Princesse, si tu veux que la porte s'ouvre, il te faut apporter l'emblème du Dragon, dépêche-toi!

Au sortir de l'eau, Sécheresse-rattrapée alla d'abord dans la montagne cueillir des plantes pour soigner ses blessures, puis il rentra chez lui. Sa mère était là qui l'attendait.

- Maman, je dois absolument trouver l'emblème du Dragon, sais-tu où il est? demanda-t-il.

- Dans la mosquée, mon enfant, répondit sa mère.

Sans perdre une minute, Sécheresse-rattrapée partit pour la mosquée.

C'était un jour de culte; tous les fidèles étaient rassemblés pour invoquer la pluie. Quarante jours durant ils avaient discuté. Ils avaient décidé que l'un d'entre eux devait aller planter l'emblème du Dragon à la porte de son Palais. Mais qui aurait ce courage?

C'est à ce moment qu'arriva Sécheresse-rattrapée qui alla tout droit trouver le Ahong; il salua le chef de culte et dit:

-Je viens prendre l'emblème du Dragon.

- Tu viens planter l'emblème du Dragon? dit le Ahong qui avait mal compris et regardait surpris l'enfant téméraire. Qui es-tu donc? et puis est-ce que tu sais nager au moins?

- Je m'appelle Sécheresse-rattrapée, dit le petit garçon. Je suis un excellent nageur, capable même de dormir dans l'eau!

- Musulmans, remercions notre Allah! Nous avons trouvé celui qui ira planter l'emblème! s'écria le Ahong à haute voix.

Les fidèles levèrent les mains au ciel, en signe de remerciement, et l'enfant les imita.

 

Enfin, le cortège se mit en route. Précédés du Ahong qui portait l'emblème des deux mains, les fidèles avançaient, la tête et les pieds nus, des bâtons d'encens à la main, récitant des prières.

Ils arrivèrent bientôt sur les bords de l'étang du Dragon noir. L'enfant sentit son corps brûlé par le soleil se rafraîchir un peu.

Le Ahong tendit l'emblème à Sécheresse-rattrapée. En un tour de main l'enfant fut dans l'eau tout habillé et disparut dans les profondeurs du lac. Il retrouva la grotte, de son emblème cogna à la porte, et vit les deux battants s'ouvrir devant lui.

Il pénétra dans une salle étincelante de lumière où une musique mélodieuse emplissait l'air. Le Roi Dragon, tout de noir vêtu, dormait d'un sommeil profond sur son trône rouge, une précieuse perle couleur de sang dans la bouche.

Suivant les recommandations de la Princesse, Sécheresse-rattrapée s'empara de la perle et l'avala d'un trait.

Réveillé, le Roi Dragon se mit à tonner, rouge de colère, crachant du feu de partout.

- Qui a osé voler ma perle? hurla-t-il.

- Moi, répondit Sécheresse-rattrapée, et je l'ai déjà avalée!

Fou de rage, le Roi Dragon bondit, l'épée à la main, s'écriant d'un air féroce:
- Rends-la-moi vite, si tu ne veux pas que je te coupe en mille morceaux!

- Comment le pourrais-je, grand sot, pense donc aux gens que tu as fait mourir de faim! Dans un an jour pour jour, ce sera l'anniversaire de ta mort! C'est moi qui vais te tuer!

Ce disant, le garçon brandit haut l'emblème; et d'un coup, il renversa le Roi Dragon par terre; au deuxième coup, il lui arracha ses cornes; au troisième, il lui trancha net la tête.

Sécheresse-rattrapée n'eut pas le temps de contempler le Roi Dragon gisant mort à ses pieds; transformé en Dragon, il s'envolait hors de la grotte, s'empressant d'aller répandre la pluie, qui se mit à tomber, rafraîchissante et drue...

Fin de cette Histoire.

 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #dragon, #enfant, #jour, #rattrapee, #secheresse

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Publié le 13 Septembre 2012

en russe: drakon, dragoun: дракон драгун


en grec moderne: δράκος : dhrakos (dh= même son que le "th" anglais dans "that")


en japonais: ryû (û= "ou" long) (dragon ailé: hiryû 飛竜

 

En Thai : มังกร


En Vietnamien c'est rồng.


en arabe se dit "tinnine


en kannada: peDambhUta

 

En grec ancien le mot s'écrit δράκων [drakôn] (génitif δράκοντος [drakontos]). D'où en latin draco, draconis (et en français dragon).

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Rédigé par orange8454

Publié dans #dragon, #drakon, #grec, #langues, #that

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