cour

Publié le 13 Septembre 2012

Il s’agit de l’ancienne Cour de Justice, édifiée sous Rama 1er, où se déroule traditionnellement la cérémonie du couronnement. Vous remarquerez le parking de l’éléphant royal, devant les piliers rouges auxquels on l’attachait pendant que le roi prenait place.

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ENTREE

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PHOTO INEDITE CAR INTERDICTION FORMELLE DE PHOTOGRAPHIER. J'ai eu de la chance de ne pas me faire confisquer ma carte numérique. Il y a des gardiens partout dans la salle.

L’ancien harem du roi

Fermé au public, il est tombé en désuétude. On aimerait pourtant voir les pavillons et les jardins où déambulaient les belles jeunes femmes... Les dignitaires de la Cour et les diplomates étrangers ont le privilège de jouir des jardins une fois par an, à l’occasion de la garden-party qu’y donne le Roi pour son anniversaire.





    QUELQUES BEAUX SITES DU PALAIS DECRITS MAIS IL Y EN A D'AUTRES TOUT AUSSI MAGNIFIQUES...

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Rédigé par orange8454

Publié dans #cour, #jardins, #l’ancien, #palais, #roi

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Publié le 13 Septembre 2012

"La maison troglodyte est une habitation creusée dans la falaise ou dans le sol. Un tunnel d’entrée mène à la cour. Cuisine, chambres, grenier et bergerie s’articulent en pièces annexes à la cour centrale. De grande taille et ensoleillée, c’est la pièce de cœur des habitants. Sous terre, ces habitations conservent une température stable toute l’année, n’accusant pas les fortes chaleurs pendant l’été. Aujourd’hui délaissées, les troglodytes s’abandonnent pour des maisons modernes confortables et climatisées. On compte un grand nombre de maisons troglodytiques encore habitées à Matmata."

Celle que nous avons visitée est creusée dans le sol.

 

 

 

 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #cour, #grand, #maison, #piece, #troglodyte

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Publié le 13 Septembre 2012

Situé face au mellah, il est surnommé « l’Alhambra du Maroc ».

 

bahia1.JPG Construit à la fin du XIXème siècle par un grand vizir de Hassan 1er, il arbore une façade simple et des murs plus hauts que les maisons environnantes pour préserver l’intimité des habitants du palais 150 pièces.

 

D’un agencement intérieur unique, il offre une succession de jardins d’agrément, de cours intérieures, de salles et d’appartements. L’eau des fontaines est amenée par le système des khettara, mis en place au Xème siècle. Ces canalisations souterraines qui relient entre eux des puits parfois distants de plusieurs kilomètres ont permis l’irrigation de l’oasis de Marrakech et offert à ses palais leur fraîcheur.

 

Les cours et les appartements sont richement décorés de zelliges et de stucs. Les plafonds de cèdre peints témoignent de l’habileté des artisans de Marrakech.

 

La cour d’honneur, pavée de marbre de Carrare et entourée d’un déambuloire aux colonnes peintes et ornées de zelliges. Dans cette cour comme dans les patios fleuris se trouvent des vasques à jet d’eau en marbre de Meknès. Les nombreuses salles de réception sont tapissées de faïence de Tétouan et surmontées de plafonds en Cèdre de l’Atlas. Les appartements de la favorite, décorés de bois peint à fond rouge, présentent une hauteur de plafond considérable.

 

bahia2.JPG Les moucharabiehs (fameux grillages de bois placés devant les fenêtres) qui ornent la partie supérieure de la pièce sont en stuc et en plâtre, tandis que les vitraux sont faits de verre importé d’Irak (uniques au Magreb).

 

Les appartements qui ouvrent sur le méchouar intérieur sont fermés au public, car ils sont encore aujourd’hui utilisés par les proches de la famille royale quand celle-ci réside dans le palais royal de Marrakech.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #appartements, #cour, #interieur, #marrakech, #palais

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Publié le 13 Septembre 2012

TOPKAPI

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Le Palais de Topkapi

 

 

            Le domaine du palais de Topkapi s’étend sur la pointe du Sérail, à l’extrémité orientale du promontoire occupé par la vieille ville. Ce site magnifique, qui domine l’embouchure de la Corne d’Or, offre de superbes panoramas sur la rive asiatique, au-delà du Bosphore.

 

            De ce palais, habité par les eunuques, les femmes du harem et les farouches janissaires, les sultans régirent l’Empire ottoman pendant plus de 400 ans. Contre toute attente, il n’exhibe aucune splendeur ostentatoire, comme le palais de Versailles ou celui de Buckingham. D’une étonnante sobriété, il se compose d’une enfilade de cours ombragées, bordées de bâtiments aux dimensions modestes. On image aisément combien la vie devait y être douce.

 

            L’édification du palais commença au milieu du XVème siècle, quelques années après la conquête de la ville et sa promotion au rang de capitale de l’Empire ottoman. Au fil des siècles, les souverains firent ajouter divers ailes et pavillons, qui parachevèrent le sublime ensemble asymétrique de cours et d’édifices qu’ils nous ont légués.

 

            L’entrée au palais proprement dit s’effectue par Ortakapi (la porte du Milieu), qui s’ouvre sur les vastes espaces de la deuxième cour. A l’angle gauche, au fond, se dresse le célèbre harem, que l’on ne découvre qu’en groupe accompagné d’un guide. Contrairement aux idées reçues, le harem n’abritait pas seulement les appartements des femmes et des concubines du sultan, mais aussi les quartiers d’où ce dernier dirigeait son Empire. Aussi cette section du palais renfermait-elle les salles de réception destinées à recevoir ministres , conseillers et autres généraux en visite officielle. Bien évidemment, le quartier des femmes était strictement isolé, et quiconque s’égarait dans ce dédale risquait non seulement de tomber face à un eunuque menaçant, mais aussi d’en devenir le compagnon d’infortune.

 

            Topkapi recèle bien d’autres trésors, comme la fabuleuse salle du trône, dans la troisième cour. Cette dernière renferme également la superbe bibliothèque d’Ahmed III, ainsi que le Trésor impérial, plus loin à droite, où sont exposées d’inestimables reliques, comme l’énorme diamant baptisé Kasikçi, ou Pigot.

 

            Le trésor est abrité dans le ravissant pavillon de Mehmet II, dont la terrasse à colonnade, véritable havre de fraîcheur, offre l’un des plus beaux panoramas sur le Bosphore. Puis le visiteur entre dans la quatrième et dernière cour, qui surplombe la Corne d’Or. Elle renferme le bassin où Ibrahim le Fou folâtrait avec son harem, ainsi qu’un charmant pavillon baptisé Baghdad Köskü (c’est du turc Kösk que dérive le mot français « Kiosque »).



LE GRAND BAZAR

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Rédigé par orange8454

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