couche

Publié le 24 Avril 2023

Rédigé par orange8454

Publié dans #couche, #diaporama, #nature, #pps, #soleil

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Publié le 13 Septembre 2012

 

 

            La fabrication de la laque est une illustration de la patience asiatique puisqu’il faut plusieurs mois pour réaliser un objet, selon les techniques traditionnels encore en usage. La matière première est une résine marron qui devient noire au contact de l’air est recueillie dans la forêt par les Karens. Elle est appliquée, par couches successives (1ème couche argile + laque – 9 ou 10 couches de laque en tout mises au pinceau avec une semaine de séchage entre chaque couche), sur un objet en bois (teck) ou en vannerie (bambou), les objets sont polis avec un mélange d'argile et de cendre, les couches de laque mettent environ trois mois à sécher dans une atmosphère entretenant une humidité optimale. Les techniques évoluent sans sacrifier à la facilité : les laques à base de coquille d’œuf (canne blanc – poule jaune) concurrencent désormais les objets dorés à la feuille (sur l’objet on décalque un pochoir (dessin) – le tour du dessin est peint, sur le motif on met de la colle, les feuilles d’or dessus et le tout dans l’eau 5 mn et on essuie avec une éponge souple), artisanat délicat empruntant à la technique du batik (la colle remplaçant la cire qui s’utilise pour le tissu). Les objets sont peints avec de la peinture acrylique et des petits cornets à bouts très fins qui permettent ’une grande précision. Les objets en nacre (collée avec de la cire ou motif sculpté dans le bois et incrustation de la nacre). On trouve dans les boutiques spécialisées, de nombreuses laques anciennes qui proviennent, pour la plupart, de Birmanie.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #colle, #couche, #laque, #objet, #technique

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Publié le 13 Septembre 2012

Situé au sud du Wat Phra Kéo, c’est le plus vaste et le plus ancien ces temples de Bangkok. Appelé aussi Wat Phra Chetupon, il fut fondé au XVIème s. à l’époque d’Ayutthaya. Rama 1er et Rama III l’embellirent, le second ayant fait construire le Viharn (chapelle abritant des objets sacrés) qui abrite le colossal Bouddha du Wat Po. Les deux traditions du Wat Po  sont l’enseignement et la médecine. Lieu de culte, il fut aussi conçu comme un moyen privilégié de diffusion des connaissances parmi toutes les couches de la société. Dans les pavillons voués à l’enseignement, on peut voir des planches pédagogiques relatives à l’astrologie, la littérature, les techniques guerrières, la morale, la médecine et même l’art du massage. Car le Wat Po abrite une école de massage traditionnel réputée et bien sous tous rapports. Les bâtiments sont répartis dans deux cours séparées par le soï Chetupon. Les seize entrées de l’enceinte, dont deux seulement sont ouvertes au public, sont gardées par des statuts de pierre représentant des Chinois coiffés d’un haut-de-forme à la mode européenne comme au Wat Phra Kéo.

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Le bouddha couche


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Symbolisant l’accès au Nirvana, le grand Bouddha couché repose à l’intérieur du viharn Phra Non, qui n’attire que peu de regard. Fabriquée sous le règne de Rama III, la statue recouverte d’or mesure 46 m de long sur 15 m de haut. L’étrangeté naît de la disproportion entre cette statue colossale et le temple exigu qui l’abrite. Les visiteurs sont souvent déçus car il n’y a aucun recul pour prendre des photos ou pour l’admirer, hormis la plante des pieds incrustée de nacre, illustrant les 108 marques et qualités du Bouddha.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #bouddha, #couche, #deux, #phra, #wat

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