cote

Publié le 13 Septembre 2012

Rédigé par orange8454

Publié dans #autre, #carroll, #cote, #livre, #miroir

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Publié le 13 Septembre 2012

Li Ming habitait une petite province de Chine. Nous l'avons rencontrée lors d'un voyage organisé à Pékin. Elle était debout, vêtue du costume de Mao, ses cheveux tressés et ses yeux remplis de curiosité. Devant ce temple majestueux qui attirait tous les touristes, elle ne cessait de dévisager tous ces étrangers. Puis, l'on ne sait pourquoi, elle s'est approchée. Elle a prononcé quelques mots dans sa langue. Nous ne la comprenions pas. Le groupe s'est éloigné, désintéressé. Son regard était si implorant! Je suis restée. Je l'ai suivie. Elle marchait à grands pas, heureuse. Nous sommes arrivées dans une petite ruelle, grisâtre et fumante. Des marchands ambulants tentaient de vendre leurs plats odorants. Elle s'est arrêtée près d'une porte, l'endroit étati sombre. Nous sommes entrées. Le ciel s'est éclairci, la luminosité était étourdissante. Et devant nous se dressait l'ancienne Chine. Un véritable Empire comme je l'avais imaginé avant d'entreprendre mon voyage. Un palais majestueux, coloré, éblouissant. Et puis une place immense pour le moment inanimée.

Li Ming m'a demandée de traverser cette place et de m'asseoir sur les marches du palais; elle m'a fait comprendre qu'il fallait que j'attende et que je regarde. J'ai attendu et j'ai vu...

Mille personnages se sont activés et préparaient vraisemblablement une fête. Ils étaient tous vêtus de soie colorée et mon regard s'est posé. Il y avait là un palanquin dans lequel se trouvait une jeune femme visiblement heureuse. Elle ressemblait étrangement à la petite chinoise qui n'était d'ailleurs plus à mes côtés. Les mêmes yeux si expressifs et enjoués. Elle attendait.

Tambour battant un cortège est arrivé mené par deux hommes, suivi lui aussi, d'un palanquin contenant un jeune homme. Les palanquins sont maintenant côte à côte, aucun regard ne se croise. Les deux jeunes gens sont invités à se rendre au palais. J'assiste bien à un mariage. Spectatrice, je suis invisible à leurs yeux, Li Ming n'est toujours pas revenue. Les jeunes mariés montent les marches sur lesquelles je suis assise; le cortège les suit.

Et puis tout s'éteint. Le temps s'arrête quelques minutes. La place est à nouveau déserte et la petite chinoise a repris place à mes côtés. J'ai du mal à comprendre. Elle prend ma main, nous montons les marches du palais et découvrons son intérieur. Elle me montre deux portraits, un homme et une femme; le dernier Empereur de Chine et l'Impératrice. Ces portraits ont une centaine d'années et pourtant il s'agit bien là des jeunes mariés que j'ai vus il y a queques instants.

Puis Li Ming sort de sa poche une montre gousset et m'explique avec des gestes et quelques mots, que nous avons remonté le temps. C'est un pouvoir qu'elle possède dès qu'elle passe la porte de cette ruelle. Li Ming ne connait que son prénom. Sa famille ne vit pas à Pékin. Elle y vient lorsque ses parents agriculteurs décident d'aller y vendre des produits de leur culture. Elle aime découvrir et c'est en se promenant dans ce vieux quartier que tous ces évènements se sont produits. Elle voulait aujourd'hui que quelqu'un découvre un tout petit bout d'histoire de l'ancienne Chine avec elle. C'est pour celà qu'elle dévisageait tous ces touristes si intensément. Elle faisait un choix. Elle m'a choisie.....

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Rédigé par orange8454

Publié dans #chine, #cote, #jeune, #ming, #petit

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Publié le 13 Septembre 2012

Li Ming habitait une petite province de Chine. Nous l'avons rencontrée lors d'un voyage organisé à Pékin. Elle était debout, vêtue du costume de Mao, ses cheveux tressés et ses yeux remplis de curiosité. Devant ce temple majestueux qui attirait tous les touristes, elle ne cessait de dévisager tous ces étrangers. Puis, l'on ne sait pourquoi, elle s'est approchée. Elle a prononcé quelques mots dans sa langue. Nous ne la comprenions pas. Le groupe s'est éloigné, désintéressé. Son regard était si implorant! Je suis restée. Je l'ai suivie. Elle marchait à grands pas, heureuse. Nous sommes arrivées dans une petite ruelle, grisâtre et fumante. Des marchands ambulants tentaient de vendre leurs plats odorants. Elle s'est arrêtée près d'une porte, l'endroit étati sombre. Nous sommes entrées. Le ciel s'est éclairci, la luminosité était étourdissante. Et devant nous se dressait l'ancienne Chine. Un véritable Empire comme je l'avais imaginé avant d'entreprendre mon voyage. Un palais majestueux, coloré, éblouissant. Et puis une place immense pour le moment inanimée.

 

Li Ming m'a demandée de traverser cette place et de m'asseoir sur les marches du palais; elle m'a fait comprendre qu'il fallait que j'attende et que je regarde. J'ai attendu et j'ai vu...
Mille personnages se sont activés et préparaient vraisemblablement une fête. Ils étais tous vêtus de soie colorée et mon regard s'est posé. Il y avait là un palanquin dans lequel se trouvait une jeune femme visiblement heureuse. Elle ressemblait étrangement à la petite chinoise qui n'était d'ailleurs plus à mes côtés. Les mêmes yeux si expressifs et enjoués. Elle attendait.

 

Tambour battant un cortège est arrivé mené par deux hommes, suivi lui aussi, d'un palanquin contenant un jeune homme. Les palanquins sont maintenant côte à côte, aucun regard ne se croise. Les deux jeunes gens sont invités à se rendre au palais. J'assiste bien à un mariage. Spectatrice, je suis invisible à leurs yeux, Li Ming n'est toujours pas revenue. Les jeunes mariés montent les marches sur lesquelles je suis assise; le cortège les suit.

 

Et puis tout s'éteint. Le temps s'arrête quelques minutes. La place est à nouveau déserte et la petite chinoise a repris place à mes côtés. J'ai du mal à comprendre. Elle prend ma main, nous montons les marches du palais et découvrons son intérieur. Elle me montre deux portraits, un homme et une femme; le dernier Empereur de Chine et l'Impératrice. Ces portraits ont une centaine d'années et pourtant il s'agit bien là des jeunes mariés que j'ai vus il y a queques instants.

 

Puis Li Ming sort de sa poche une montre gousset et m'explique avec des gestes et quelques mots, que nous avons remonté le temps. C'est un pouvoir qu'elle possède dès qu'elle passe la porte de cette ruelle. Li Ming ne connait que son prénom. Sa famille ne vit pas à Pékin. Elle y vient lorsque ses parents agriculteurs décident d'aller y vendre des produits de leur culture. Elle aime découvrir et c'est en se promenant dans ce vieux quartier que tous ces évènements se sont produits. Elle voulait aujourd'hui que quelqu'un découvre un tout petit bout d'histoire de l'ancienne Chine avec elle. C'est pour celà qu'elle dévisageait tous ces touristes si intensément. Elle faisait un choix. Elle m'a choisie.....

 

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Rédigé par orange8454

Publié dans #chine, #cote, #jeune, #ming, #petit

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Publié le 13 Septembre 2012

Une vieille dame chinoise possédait deux grands pots, chacun suspendu

au bout d'une perche qu'elle transportait, appuyée derrière son cou.


Un des pots était fêlé, alors que l'autre pot était en parfait état et

rapportait toujours sa pleine ration d'eau. A la fin de la longue

marche du ruisseau vers la maison, le pot fêlé, lui, n'était plus qu'à 

moitié rempli d'eau.

 

Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes,

alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu'un pot et demi

d'eau.

 

Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements. Mais

le pauvre pot fêlé, lui, avait honte de ses propres imperfections, et

se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail

pour lequel il avait été créé.

 

Après deux années de ce qu'il percevait comme un échec, il s'adressa

un jour à la vieille dame, alors qu'ils étaient près du ruisseau :

Ah ! J'ai honte de moi-même, parce que la félure sur mon côté laisse

l'eau s'échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison.”


La vieille dame sourit : “ As-tu remarqué qu'il y a des fleurs sur ton

côté du chemin, et qu'il n'y en a pas de l'autre côté ? J'ai toujours

su à propos de ta fêlure, donc j'ai semé des graines de fleurs de ton

coté du chemin, et chaque jour, lors du retour à  la maison, tu les

arrosais.

 

Pendant deux ans, j'ai pu ainsi cueillir de superbes fleurs

pour décorer la table. Sans toi, étant simplement tel que tu es, il

n'aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la nature et la

 maison. ”

 

Chacun de nous, avons nos propres manques, nos propres félures. Mais

ce sont chacune de ces craques et chacun de ces manques qui rendent nos

vies ensemble si intéressantes et enrichissantes, il faut trouver ce

qu'il y a de bon en elles.

 

Donc, tous mes amis fêlés, passez une superbe journée et rappelez-vous

de prendre le temps de sentir les fleurs qui poussent sur votre côté du

chemin !

Vivez, donnez, aimez et soyez reconnaissant !

 

 


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Rédigé par orange8454

Publié dans #cote, #fele, #fleurs, #pot, #vieille

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Publié le 13 Septembre 2012

Le Wat Traimit  se trouve juste à côté du quartier chinois. Beaucoup de monde et de vendeurs en tous genres. Il date du 18 ème siècle et est ouvert de 10 h 00 à 01 h 00 du matin.

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Rédigé par orange8454

Publié dans #chinois, #cote, #quartier, #traimit, #trouve

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