coq

Publié le 13 Septembre 2012

Il était une fois une comtesse qui avait perdu une bague de très grande valeur. Le comte avait décidé d'appeler Malicou, son surnom était Malicou, Je sais tout! Il se rendit au château, la comtesse lui dit : "Que veux-tu pour retrouver ma bague?" Malicou répondit à la comtesse : "Il me suffit de trois repas.”

Une fois le premier repas fini, Malicou dit “ En voilà un ” Il redit la même chose après le deuxième et après le troisième repas. Alors les cuisiniers allèrent dans la cuisine, ils crurent que Malicou les avait découverts.

Ils allèrent chez Malicou pour le supplier de na pas révéler celui qui avait dérobé la bague. Un des cuisiniers proposa : "on va vendre la bague et on partagera l'argent avec toi".

Malicou lui répondit : "Je suis un honnête homme", et il ajouta faites avaler la bague au coq du château.

Plus tard, Malicou dit à la comtesse : "C'est le coq qui a volé le bijou". La Comtesse fit tuer le coq et elle trouva la bague dans le gésier de l'animal. Elle récompensa Malicou en lui donnant une grosse somme d'argent. 





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Rédigé par orange8454

Publié dans #bague, #comtesse, #coq, #malicou, #repas

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Publié le 13 Septembre 2012

Il était une fois un homme et sa femme, Jean-Baptiste et Marguerite. « Jean-Baptiste », dit un jour Marguerite, « pourquoi ne faites-vous pas comme notre voisin ? il troque sans cesse et gagne ainsi beaucoup d'argent. – Mais », dit Jean-Baptiste, « si je venais ˆ perdre, vous me chercheriez querelle. - Non, non », répondit Marguerite, « on sait bien qu'on ne peut pas toujours gagner. Nous avons une vache, vous n'avez qu'à l'aller vendre. »

Voilà Jean-Baptiste parti avec la vache. Chemin faisant, il rencontra un homme qui conduisait une bique. « Où vas-tu, Jean-Baptiste ? - Je vais vendre ma vache pour avoir une bique. - Ne va pas si loin, en voici une. » Jean-Baptiste troqua sa vache contre la bique et continua son chemin.
A quelque distance de là, il rencontra un autre homme qui avait une oie dans sa hotte. « Où vas-tu, Jean-Baptiste ? - Je vais vendre ma bique pour avoir une oie. - Ne va pas si loin, en voici une. » Ils échangèrent leurs bêtes, puis Jean-Baptiste se remit en route.

Il rencontra encore un homme qui tenait un coq. « Où vas-tu, Jean-Baptiste ? - Je vais vendre mon oie pour avoir un coq. - Ce n'est pas la peine d'aller plus loin, en voici un. » Jean-Baptiste donna son oie et prit le coq.

En entrant dans la ville, il vit une femme qui ramassait du crottin dans la rue. « Ma bonne femme », lui dit-il, « gagnez-vous beaucoup à ce métier-là ? - Mais oui, assez », dit-elle. – « Voudrez-vous me céder un crottin en échange de mon coq ? – Volontiers », dit la femme. Jean-Baptiste lui donna son coq, emporta son crottin et alla sur le champ de foire ; il y trouva son voisin.  « Eh bien ! Jean-Baptiste, fais-tu des affaires ? - Oh ! je ne ferai pas grand'chose aujourd'hui. J'ai changé ma vache contre une bique. - Que tu es nigaud ! mais que va dire Marguerite ? - Marguerite ne dira rien. Ce n'est pas tout : j'ai changé ma bique contre une oie. - Oh ! que dira Marguerite ? Marguerite ne dira rien. Ce n'est pas encore tout : j'ai changé mon oie contre un coq, et le coq, je l'ai donné pour un crottin. - Le sot marché que tu as fait là ! Marguerite va te quereller. - Marguerite ne dira rien. - Parions deux cents francs : si elle te cherche dispute, tu paieras les deux cents francs sinon, c'est moi qui te les paierai. »

Jean-Baptiste accepta, et ils reprirent ensemble le chemin de leur village.
« Eh bien ! Jean-Baptiste », dit Marguerite, « avez-vous fait affaire ? - Je n'ai pas fait grand'chose : j'ai changé ma vache contre une bique. - Tant mieux. Nous n'avions pas assez de fourrage pour nourrir une vache ; nous en aurons assez pour une bique, et nous aurons toujours du lait. - Ce n'est pas tout. J'ai changé ma bique contre une oie. - Tant mieux encore, nous aurons de la plume pour faire un lit. - Ce n'est pas tout. J'ai changé l'oie contre un coq. - C'est fort bien fait, nous aurons toujours de la plume. - Mais ce n'est pas encore tout. J'ai changé le coq contre un crottin. - Voilà qui est au mieux. Nous mettrons le crottin au plus bel endroit de notre jardin, et il y poussera de quoi faire un beau bouquet. »

Le voisin, qui avait tout entendu, fut bien obligé de donner les deux cents francs.

E. Cosquin, Contes populaires de Lorraine, 1886


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Rédigé par orange8454

Publié dans #baptiste, #bique, #coq, #jean, #marguerite

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Publié le 13 Septembre 2012

Un jour un coq et un canard allèrent se promener au bord du fleuve. Tout en marchant, le coq se vantait de sa beauté. Il se moquait du canard :

- Avec tes pattes qui ressemblent à des feuilles d’arbre et ta démarche dandinante, ah ! ridicule !

Le canard répondait :

- Tu as une paire d’ailes magnifiques ! Avec elles, tu peux voler et haut !

Le coq ne voulait pas avouer sa faiblesse. Il prit son élan, afin d’atteindre l’autre rive du fleuve, et de montrer ainsi ses capacités. Au beau milieu du fleuve, il tomba. Comme il ne savait pas nager, il sombra, coula, criant :

- Au secours !

Le canard vint à sa rescousse. Alors, il lui dit :

- C’est grâce à ces vilaines pattes que je t’ai sauvé.

Le coq resta coi, rougit de honte. Depuis lors, les coqs n’osent plus se vanter, et ont la crête rouge.

 


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Rédigé par orange8454

Publié dans #canard, #coq, #fleuve, #paire, #pattes

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